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Amnesia, leave me alone! (PV Noa)

 
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Cassandre Azalea
Vampire

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MessagePosté le: Mar 6 Avr 2010 - 00:05    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

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Allongé sur le sofa, je commence à me réveiller. Le soleil commence à peine à se coucher et mon estomac me fait encore mal. J'ai pris une sacré raclé hier soir. Un vampire que je n'avais pas réussi à avoir. Ce salopard m'en avait foutus plein la gueule. Mon torse est entouré de vieux bandages. Je m'assois avec peine. Je ne sais pas qui m'a soigné la veille, mais cette même personne avait de bonnes attentions. Une chasseuse, une vampire, je l'ignore. Un verre de sang encore chaud reposait sur la table de salon. Je dois être seul depuis peu. Je ne sais plus ce qu'il s'est passé. La seule choses dont je me souviens c'est d'avoir pris la cuite de ma vie. Ce qui, pour un vampire, n'est pas fort conseillé. Je revois le vampire, cet enfoiré de Nathan m'enfoncer son poignard en plein dans l'estomac. Il m'avait ouvert de la gorge jusqu'au nombril, me laissant presque pour mort. Mes côtes avaient été sectionnées, brisées. Mes entrailles potentiellement a l'air libre. J'ignore qui a pus me trouver. En tout cas, j'ignore comment j'avais fais pour lui murmurer mon adresse. En tout cas, cette même personne devait avoir le coeur bien accroché pour me trouver comme ça.

Je m'assoie sur mon sofa, le souffle coupé. Putain ça fait mal. Les blessures sont encore fraiche et les plaies se rouvre instantanément. Le sang coule le long de mon torse pour aller tâcher le tissu. Je grimace. J'attrape le verre et le bois d'une traite. Ca me fais du bien, mais j'ai toujours aussi mal. J'ai envie d'une clope. Un paquet neuf m'attends sur la table. Je ne réfléchis pas, j'en prends une. Une... Gauloise brune sans filtre. Les saloperies que je fume. Je commence à prendre peur. La personne a l'air de bien me connaitre. Je fume quand même, je reste assis. J'allume la chaine. C'est un album de Disturbed qui tourne. Un groupe que... Putain de merde c'est quoi ce bordel ? Je regarde autour de moi, si seulement mon coeur battait encore j'aurais fait une crise cardiaque. Je suis ou putain de bordel ? Je veux me relever. Mais la plaie s'ouvre de plus belle. Je cris.

J'arrache les bandages qui m'empêchent d'être libre de mes gestes. Je n'aurais pas dû. Je me demande si je n'ai pas eu affaire à un boucher. Des fils me parcoure le torse du cou jusqu'au pubis. Je les arrache. Je cris, encore. Je grimace. Ca fait un mal de chient. J'attrape un poignard et mord dans le manche pour ne pas hurler. Je me demande si je ne suis pas arrivé chez Jack l'éventreur version gore. Je commence à écarter ma peau, pour voir les dégâts de mes os. Je n'aurais pas dû. J'ai envie de tourner de l'oeil. Des gros fils de fer entour ma cage thoracique. Des larmes coulent le long de ma jouer. C'est de la vraie torture. Je m'allonge. Le sang coule de partout. Je reste là, je ne sais pas moi, bien dix minutes. Je me sens déjà partir, je pense que je suis mort, mais je ne le suis pas. J'aimerais me réveiller de ce cauchemar. J'ai envie d'un bon scotch. Un bourbon. Je me sens divaguait. Je dois me recoudre. Du fil et une aiguille encore trempé de sang se trouvent sur la table. Je respire un bon coup. Je n'ai pas le choix.

Je chope la bouteille d'alcool qui se trouve là aussi et verse le contenue sur ma plaie. Je cris. Je remords dans le manche du couteau à m'en briser les canines. J'enfonce l'aiguille dans ma poitrine et commence à me recoudre. Je suis con, pourquoi j'ai tout enlevé moi aussi ? La souffrance me fais comprendre que je ne suis pas totalement mort et que même immortelle, je peux encore sentir les douleurs les plus horribles qui soit. J'ai plein d'idées sadique qui me viennent en tête pour torturer mes futurs victimes, mais ce n'est pas le moment de penser à ça. J'ai faim, bien trop faim. J'arrive au niveau du bas des côtes j'en suis à exactement trente-cinq points. Putain, je me demande encore combien je vais en faire, mais je dois aller jusqu'au bout si je ne veux pas perdre un bout de mon intestin. J'en profite pour boire le reste de la bouteille de scotch. J'observe un peu autour de moi pour ne pas penser à ce que je suis en train de m'affliger. Je ne sais pas où j'ai fini, mais cette personne a l'air d'avoir un sacré paquet de pognon.

Je n'ai qu'une envie, me réveiller de ce cauchemar. Je tente de penser à autre chose. Nora, Santiag'. Je me demande où ils sont, ce qu'ils font et s'ils vont réussir à s'en sortir sans moi dans ce monde de fous. Je cris. J'arrive au nombril. Presque fini. Je cris. J'ai mal. Ma main tremble. Le gout du sang monte dans ma bouche. Je me mords la langue à sang. J'aimerais que l'on vienne m'aider. Mais je suis seul. Je n'ai pas la force de tenter de sentir quoi que ce sois. Je divague. Cent-vingt points. J'arrache le fil de trop et m'effondre la tête sur l'oreiller. Je me sens soulager. J'ai faim. Je pourrais manger n'importe quoi, n'importe qui, il me faut du sang. Comme si quelqu'un exhaussait mes voeux, une jeune femme me tombe dessus. Elle tremble, elle a peur, mais je ne réfléchis pas. J'enfonce mes dents dans sa chaire. Je me sens mieux maintenant. Je la vide entièrement de son liquide vital. Je jouis. Savoure. Combien de temps je suis là ? Je ne sais plus. Je suis perdue, je divague. Autour de moi tout m'est inconnue. J'ai peur, je rêve putain ça fait des années que je n'ai pas eu peur. Je me vois dans l'un de ces putains de films d'horreur. Je lance le corps de la pouffe loin dans le salon, elle s'écrase, tout comme moi dans ce putain d'oreiller, j'ai une putain d'envie de mourir ! J'ai la gerbe, je ne sais pas pourquoi. Je regarde mon torse. Putain je saigne encore. Je vide le reste d'alcool dessus. Je cris. Un visage. Deux. Je ne sais pas. Je divague. Je ne suis plus seul, putain c'est qui ces types. L'un des deux semble sur de lui, traitant l'autre comme son esclave. Un humain et un putain de vampire. L'humain me fais pitié, mais je n'ai pas la force de penser. Cet enfoiré semble jeune, j'ai envie de le buter, il me méprise mais qu'il aille se faire foutre ! J'en peux plus putain. Je m'effondre.

Dans ma tête tous ce bouscule. Je ne sais plus où je suis à la limite de savoir qui je suis. Je crois que je deviens fous. J'ai l'impression d'être défoncé à l'héroïne, bien que je ne sais pas ce que c'est d'être défoncé a l'héro. Je ne suis plus dans ce putain de salon. Merde, je crois que je deviens fous. Je suis en train de revivre l'enfer que j'ai vécus. J'ai la mémoire qui flanche, ou non, plutôt qui me reviens. Je prends peur, encore. Je viens de réagir. Putain ça fait combien de temps que je suis là ? Deux, trois, quatre semaines tout au plus. Je me souviens de tous. Ca me reviens dans la gueule comme un putain de boulet de canon. Je suis dans le coma, je le sais. Enfin, non, je ne sais pas, je viens de me rendormir ? Je me suis vraiment mutiler quelques minutes plutôt ? J'ai envie de crier, j'ai l'impression d'être en enfer. Si je laisse mon imagination parler je me verrais déjà avec des anneaux me transperçant la peau et retenue par du fil barbelé pour éviter de tomber.

 Putain c'est gore. J'ai encore la gerbe. Je me vois marcher dans la rue. Je stop, net. Putain, mais je délire totalement moi c'est incroyable. Je me vois a quelques mètres. Là, avec... Cet enfoiré de bâtard de merde ! Nathan. Je veux lui sauter dessus, mais je ne peux marcher. Je peux juste me contenter de regarder la scène. Je nage en plein cauchemar, ce n'est pas possible. Je le regarde. J'ai ma claymore bien en main. Putain, mais je rates jamais personne avec ça. Je la manie à la perfection. Mais je le regarde. Il est bien trop rapide. Il évite le premier coup et m'arrache mon épée des mains. Putain mais... Je peux revoir les erreurs que j'ai pus faire, les erreurs qui m'on mené jusqu'ici. J'hallucine. Totalement... Je le vois m'enfoncer ma propre épée dans l'estomac. Je tombe. Il m'ouvre le torse, du nombril en montant jusqu'au menton. Je me demande bien comme j'ai pu survire. Mes dents se serrent. Rien que l'image me fais mal. Il me brise le thorax en deux... Le coup de l'aigle éployer. Je pleure, comment j'ai pu survivre à une telle atrocité ? Je me vois hurler à la mort, un hurlement à en glacer le sang. La rue est noire, personne ne se trouve là. Personne. Je m'effondre, a la limite de me noyer dans mon propre sang. Je suis là, j'hurle, suppliant la mort de venir me chercher pour de bon. Mais ce n'est pas la mort qui vient à moi. J'ai fais quoi pour mériter ça ?

Deux jeunes gars se présentent devant moi, l'un se fous de ma gueule, l'autre le sème de m'amener et de ne pas me laisser là. Juste pour ça, j'ai envie de le remercier, mais je ne peux à peine ouvrir la bouche. Je me vois comme une vielle merde, pouvant à peine me tordre de douleur. Je suis presque mort, je ne vis plus. Mes yeux sont globuleux, mon regard vide. Je les regarde faire. L'un d'eux s'assoie à ma hauteur, tremblant. D'ici je peux sentir limite de la peur dans son regard. Je le vois me prendre par les épaules, suppliant l'autre de prendre mes pieds. Je vois bien qu'il n'a pas envie de se salir les mains le petit con. Je ne sais pas ce qu'ils font, mais le gamin n'a pas l'air d'avoir envie de me laisser crever ici. Ils me portent avec peine à un endroit non loin de là, un vieil immeuble désaffecter au coin de la rue. Le même gosse qui m'a sauver part, l'autre, j'ignore ce qu'il fait. Je me retrouve encore seul. Du moins, pas pour bien longtemps.

L'un des gamins revient vers moi avec des fils, des aiguilles, des fils de fer... Mon Dieu. Heureusement que le moi  
imaginaire est dans le gaz. Je le vois me refermer mon sternum avec de simple fils. Instantanément, je pose ma main sur mon torse. Pourquoi je revois toutes ses choses ? Je l'ignore. Mais j'aurais préféré éviter franchement. Je le vois littéralement me charcuter, pour me sauver. Je ne sais pas. Il prend une pince et force mes os à se refermer. Il arrête. Qu'est-ce qu'il fous ? Je le vois me faire une perfusion de sang humain. Il a fait médecine ou quoi le gamin ? Je ne comprends pas. C'est comme ça qu'il a pu me sauver ? Il verse carrément le contenue de la poche dans ma bouche, une autre se vide lentement dans mon corps. Je le vois me ressouder les os aussi bien qu'il le peut et me recoudre lamentablement la peau avec du fil à coudre. Du sang jaillit à un peu partout de mon corps, de ma bouche, de mon torse, de mon nez. L'image de me voir comme ça me fais trembler de douleur. Je n'arrive toujours pas y croire, c'est un vrai massacre. J'en ai les larmes aux yeux.

Brusquement je me réveille. Je suis de nouveau dans ce salon qui m'est complètement inconnue. Le sang que j'ai pu boire m'a redonné un peu de force et je peux m'asseoir avec peine sur le sofa. Je regarde autour de moi, j'ignore si je suis seul, ou non. J'enfouis ma tête dans mes mains, m'allume une cigarette. J'ai mal. Il y a du sang partout autour de moi et j'ignore si ce que je viens de voir n'est que le fruit de mon imagination, ou si ce n'est que la réalité elle-même. Je ne me sens pas suffisamment fort pour aller trouver ces deux jeunes hommes, j'ignore où ils ont bien pus se planquer et pourquoi je me suis retrouvé ici. J'ai envie de rentrer chez moi, de revoir Santiag, lui saura quoi faire pour me remettre sur patte. J'ai pus sentir que le vampire n'était qu'un petit merdeux et je sais que même dans mon état je ne peux en faire qu'une seule bouchée. Mais je n'ai pas envie de chasser, je veux comprendre. Putain j'en ai marre de rien comprendre, je ne veux pas me poser plus de questions.

Je tente de me relever, mes gambes tiennent à peine sur elle-même. Je fais deux pas, je m'effondre par terre. Je cris, je grimace. Le sang continue de couler. Putain j'en ai marre. Je ne sais pas ça fait combien de temps que je suis là, mais le fait que je sois encore en vie ressort du miracle et encore. Je m'assoie, ne bouge plus. Ma main libre tente de stopper l'hémorragie qui me reprend, l'autre mène calmement la clope à ma bouche. Je me couche sur le dos, regardant le plafond. Putain je suis où. Je me crois en enfer, si ça se trouve je suis déjà mort. Je divague totalement. J'ai trop mal, finalement même ce petit merdeux peux me butter, j'en suis certain. Le plus raisonnable est de se barrer le plus vite possible de cette galère. Mais comment, je ne peux à peine bouger et je sens que la faim me reprend encore. Je m'agrippe à la table basse, faisant ainsi tomber toutes les choses qui se trouvaient dessus. J'attrape la bouteille de scotch et engloutit tout le reste cul sec. L'alcool me brule, je saigne encore plus. Je rigole nerveusement. Je vous jure j'en peux plus je deviens barge. J'écoute des pas qui se dirigent vers moi. Allongé sur le sol, je lève la tête lamentablement, rigole, encore comme un vieux psychopathe. J'ai mal. Je me relève, le vampire merdeux est devant moi. Je souris. J'ignore ce qu'il compte faire, mais s'il me touche je le butte. Un peu plus loin, vers le sofa je repère vite ma claymore. Je peux au moins avoir la force de me hisser jusqu'à la-bas s'il me cherche des noises se merdeux. J'ai mal. Finalement je laisse tomber. Je me recouche sur le dos. Le regarde comme
ça, je vois sa tête à l'envers, j'en rigole.

«  Je suis ou putain. T’es qui toi? »
_________________


~I feel the fear takes hold, afraid this hell I create is my own, calm my franticness, I cant take it anymore. This used to be my own world, but now I've lost control..

Please heal me, I cant sleep.. Thought I was unbreakable, but this is killing me. Call me, everything... Make me feel unbreakable, lie and set me free! ~
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MessagePosté le: Mar 6 Avr 2010 - 00:05    Sujet du message: Publicité

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Noa De Mc Vries
Vampire

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MessagePosté le: Jeu 22 Avr 2010 - 14:12    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

4 mois, voila 4 mois que Noa vivait en cohabitation avec un humain, son chien comme il s'amusait à le surnommer. Mais qui aurait cru qu’il n’arriverait pas à le toucher intimement, plus en profondeur, lui qui en temps normal ne se faisait pas prier pour tremper son biscuit dans toutes les sauces. C’était une sensation, une alchimie bizarre, spéciale, il faiblissait quand il s’agissait de poser ses mains sur Morgan. Le tourmenter, le violenter, lui faire subir quelques tortures bénignes il n’y avait aucun problème, mais le caresser sensuellement comme un début de préliminaire, il en était incapable, quelque chose en lui l’en empêchait. Les rares fois ou leurs lèvres s’étaient effleurées, ou ils s’étaient embrassés avait été des plus appréciable à en avoir la chaire de poule, mais ce qui était d’autant plus appréciable c’est de le voir soumis, obéir et se laissez faire.

Parfois même Morgan l’étonnait, il lui arrivait de prendre lui-même des initiatives alors qu’il n’en avait pas spécialement envie, peut être état ce par crainte qui sait. Certains soir, dans les moments de grands passage a vide ou ils étaient tout 2 vautré devant la télé à rien faire, Morgan c’était vu plusieurs fois a allé vers le vampire l’embrasser, danser de façon sulfureuse pour finir par se frotter comme un chien en chaleur. Sur le coup tout cela était vraiment très excitant, cependant plusieurs fois par pulsion C’était vu le repousser comme une merde en montrant les canines, finissant par lui planter dans la jugulaire a cause de se mini blocage. Aussi attirant soit il, il était mieux endormi. Pourtant ce n’est pas faute de pas en avoir envie, bien au contraire Noa c’était vu, senti plusieurs foi fantasmer sur ce corps chétif, frêle mais magnifique, plusieurs fois il avait arpenté de ses mains expertes la moindre ses courbes, humant le doux parfum qui émanait de son corps chaud, endormi, mais vivace, cette odeur de vie, d’humanité qui au fond lui manquait horriblement.

C’est quand il se perdait ainsi dans les songes de son ancienne vie qu’il sombrait dans des colère folle envoyant violemment Morgan par jalousie sur le matelas et la fine couverture qui lui servait de niche alors qu’il n’avait pas forcement dit ou fait quelque chose de mal, lui qui cherchait juste du réconfort malgré sa vie de captif. Plusieurs fois Noa avait laissé la colère le guider, une fois même il avait sans doute été trop loin. Prier ? À quoi bon prier dieu c’était détourner du pécheur que l’humain était, tout comme il s’était détourner de lui quand Lysandra l’avait mordu, le changeant en cette créature infâme. Il aurait pu se faire tuer, avec tous ces traqueurs de vampires c’était un jeu d’enfant mais le gout de la vie l’emporte sur la raison, il voulait aussi le faire ressentir a Morgan « le gout » de vivre. Il avait eu l’idée, pour qu’il soit proche du dieu qu’il implorait le soir en sanglotant dans sa niche. Dans une pulsion Noa avait commencé a le crucifié mais c’était bien vite dégonflé. L’entendre hurler de douleur, le supplier d’arrêter était insupportable, même si l’odeur de son sang était très agréable au fond Noa savait que ce n’était pas lui,  c’était plus un garçon de la nuit, un fêtard avide de luxure, un emmerdeur fini pourri gâté, mais pas un tortionnaire.

Il était plus partisan de la douleur moral que physique. Il s’était vu pour une des rares fois ou cela lui était arrivé de prendre Morgan dans ses bras et le consoler. 4 mois avec l’humain et il avait déjà commencé un peu à changer, il ne se préoccupait plus que de lui, conscient qu’il avait une bouche à nourrir en contre partit Morgan restait son petit chien. Noa qui l’avait soigné, protégé jusqu'à ce que la plaie qu’il avait causé par le clou ne soit plus qu’un néfaste souvenir. Entre les 2 la glace commençait à se briser, le vampire devenait de plus en plus accro a cet humain, mais il ne pouvait pas s’empêché de le traiter comme un pale objet, un vulgaire chien pour assouvir ses petits caprices. Pourtant la, il ne s’imaginait pas le relâcher ou vivre sans lui comme s’il était devenu en quelque sorte dépendant. Il y avait eu pas mal d’instant de tendresse malgré les « maladresses », comme en ce moment le fait qu’il dorme de temps a autre collé l’un a l’autre dans le cercueil de Noa.

L’adaptation a du être pas mal dure pour Morgan, vivre la nuit, dormir le jour parce que Noa l’obligeait à rester avec lui, il le voyait pâlir a vu d’œil, depuis quelques temps il faisait encore plus chétif et maladif, mais d’un coté, s’il lui accordait du soleil il pourrait partir et ne plus revenir. Pour le vampire, trouver un autre chien aussi sexy ce n’est pas trop possible en ce moment, qui sait ce que Morgan aurait été capable de faire pour fuir. Le ventre de Noa se met à grogner le sortant de sa rêvasse, en se réveillant il se redressa se mettant sur le coté effleurant du bout de ses doigts la courbure des hanches nues de son animal de compagnie. Un sourire apparu sur son visage quand il le vie frissonner, une petite chaire de poule s’était installée sur le corps de Morgan qui doucement était entrain d’émerger. Noa se leva le poussant assez brusquement sans le faire exprès car mine de rien son « lit » était assez étroit pour 2 personnes, Morgan trouva quand même le moyen de râler.

- Noa…
Mais ta gueule
- Bonjour a toi aussi
Le bonjour doux et chaleureux du matin, il sortit du cercueil torse nu et s’alluma une cigarette tout en allant préparer le petit déjeuner de Morgan. Il avait pris l’habitude de le faire lui-même, Mo’ n’avait jamais fait a manger pire que lui, pour un mec qui ressemble a une gonzesse c’était un comble, puis la cuisine était proche de la porte d’entrée, surtout peur qu’il est une subite envie de partir forçant le vampire à le traquer, le pourchasser et aujourd’hui il avait la flemme. Il écrasa le mégot dans le cendrier quand il eu fini et retourna auprès de son chien.
Tien
- Merci… Noa le regardait manger, silencieux. Je peux aller aux toilettes ?
Je te sors après
- Tu n’en a pas marre de me traiter comme ca ?
Tu es mon chien
- Mais tout le monde va me voir dehors
Justement, tu pourras prouver aux gens que tu es un homme
- Noa…
Je préfère te voir chier dehors que dans ma baraque
Par colère Morgan lui envoya son plateau de petit déjeuner à travers la figure poings serrés, Noa leva la main pour le gifler, mais l’humain se protégea le visage avec la main qu’il lui avait cloué quelque mois auparavant. Un instant de faiblesse encore, il baissa la main, Morgan fi la même chose, mais reprenant ses esprits, le poing de Noa lui arriva directe au visage dans un violent uppercut.
- PARDON ARRETE !! JE RECOMMENCERAIS PLUS PROMIS.
J’espère bien, maintenant nettoie la merde que tu m’as fais après ont sortira, tu te laveras et ont improvisera.

Morgan acquiesça de la tête en se massant la mâchoire les larmes aux yeux. Noa se rallongea, le regardant faire conscient qu’il devait lui aussi manger quelque chose. Pendant petit moment il avait laissé Morgan seul nettoyé barricadé dans son hangar pendant qu’il avait été se cueillir 2 magnifique catins parfaitement mur qu’il avait ramené a la maison. Il en avait dégusté une devant les yeux toujours horrifié de Morgan, laissant l’autre enchainé en cas de petit encas. L’humain eu enfin fini, chose promise chose du, le vampire partit chercher la laisse et quelques habits appropriés. Il voulait quand même être bien vu, quitte a passé pour un jeune couple homo se promenant en amoureux au clair de lune.

- Je n’ai pas besoin de ca… dit il en couinant.
Jusqu’à preuve du contraire c’est moi qui décide, estime toi heureux que je ne te fasse pas marcher à 4 pattes dehors.
Du coup Morgan n’ajouta rien de plus, dehors personne n’osait briser le silence, Noa se fumait une autre cigarette sans regarder forcement ou il allait, il marcha sur quelque de mou quand Mo’ le poussa violement.
Mais qu’est ce que tu …
- Y A UN CORPS.
Et alors ? Rien à foutre.
- IL EST ENCORE VIVANT.
Depuis quand tu te préoccupe du gibier blesser ?
- Depuis qu’un vampire m’à privé de ma liberté  et que je m’ennuie a rien faire chez lui.
Noa recommença à marcher se fichant complètement de ce qu’il pouvait bien lui raconter, il tirait sur la laisse.
- LAISSE-MOI L’AIDER
BAH VAS Y AIDE LE TU FAIS CHIER
Il lâcha la laisse, Mo’ couru rejoindre l’étranger, Noa le regardait au loin en baragouinant des choses incompréhensible dans son coin pendant que Morgan se faisait apprenti infirmier, pour le moment un petit rafistolage bas de gamme pour commencer.
- Noa aide moi …
Quoi encore ?
- Il est trop lourd
Je m’en fou complètement tu te débrouille. Il le regarda se lever puis s’effondrer comme une merde en rigolant. Une vraie nana y’a pas a dire.
Noa s’avança, il porta l’inconnu jusqu’à chez lui et le jeta comme une poupée de chiffon sur un matelas, subissant les hurlements d’indignation de Morgan.
Tu as intérêt à en prendre soin, parce que je te préviens je ne m’occuperais pas de lui
- Je me débrouillerais.
Noa était étonné de voir comment du tout au tout Morgan était devenu mature et débrouillard. Il semblait avoir appris plein de chose sur internet comme changer un bandage, nettoyer une plaie aussi moche soit elle, coudre et surtout faire à manger puis tout un tas d’autre chose. Même si en contre partit Noa ne glandait absolument, il se contentait de le regarder admiratif. Peut être qu’avoir accueillir ce vagabond n’était pas une mauvaise chose après tout.

 Mais encore une fois pour une raison à la con Noa et Morgan était encore entrain de s’engueuler, l’impression que l’humain ne faisait plus attention à lui. Le vampire n’avait pas fait attention que le vagabond c’était réveillé, son engueulade avec Morgan était plus important on aurait pu croire qu’il s’agissait la d’un vrai couple jusqu’à ce que les hurlements de douleur de se dernier mette cour a l’engueulade. Morgan s’avança un sourire aux lèvres fières de lui, mais hurla d’effroi quand il le vit s’arracher les coutures qu’il lui avait fait se refugiant dans les bras de Noa, qui le regardait faire à demi écœuré. Tout ce sang c’était répugnant, Noa regarda Morgan en colère, il était même plus que furieux

Tu as intérêt à me nettoyer ca tout ca c’est de ta faute petit con d’humain va. Il s’était porté la main a la bouche et partit vomir, Noa regardé le plafond en soupirant profondément. Il s’avança vers l’homme qui salopait son canapé furax bras croisé, cela ne se passera pas comme ca, mais un sourire se dessina sur son visage. Ca fait mal hein. Il ricana assez froidement alors que Morgan faisait coulé l’eau de la salle de bain pour s’inonder le visage et se brosser les dents. Il arriva enfin à la fin coupant le fil que Morgan avait laissé avec une aiguille sur la table. Pour subir une telle chose, le vagabond n’était pas humain, mais qui était-il ? Noa détacha la putin qu’il avait enchainé au mur en cas de petite faim et lui jeta a la gueule en montrant les crocs. N’oublie pas que c’est mon gouter que tu vas manger connard tu m’es redevable Noa poussa un hurlement quand il vit le corps de la catin voler dans son loft, Il était sur le point de se jeter sur lui et lui défoncer la tronche comment peut-on avoir aussi peu de respect alors qu’il l’avait quand même recueilli, Morgan c’était jeté sur son poing pour le retenir hurlant a son tour.
- IL EST MOURANT
IL LA DEGUEULASSER LA MAISON JE VAIS L’ACHEVER
- n’as-tu donc aucun cœur ?
Figures toi qu’il y a 5 mois qu’il ne bat plus
Il l’envoya par terre.
- NOA JE T’EN PRIS
Il baissa le poing lèvre tremblante, le voyant perdre à nouveau connaissance il soupira
Je suis cerné par les boulets et les incapables.

1 mois finisse par écouler, Morgan toujours au petit soin pour ce bon a rien ca commençait à être lassant, encore un assisté qui profite de la bonté des gens.
- Noa il se réveille
Tant mieux dit lui de partir
Noa et Morgan le regardait comme 2 cons, c’est vrai qu’il revenait d’assez loin, mais le vampire ne voulait qu’une chose c’est le voir partir pour reprendre sa vie calme et paisible avec son chien. L’humain sursauta en le voyant essayé de se lever et s’effondrer, il se baissa a sa hauteur et le caressa le visage en lui faisant 2 tampons relais pour stoppera l’hémorragie. En attendant Noa les regardait de haut, de son regard foutiste et déconcerté. Morgan lui glissa une cigarette entre les lèvres et l’alluma, il avait senti qu’il était fumeur tout comme Noa l’est. Mais il sursauta en se reculant quand il vit l’inconnu quand même vouloir se lever et se déplacer. Il se blottit dans les bras  de Noa, qui le repoussa. Le Neo Nate s’empressa d’écraser violement les doigts de l’inconnu lui en cassant un au passage quand il voulu attraper on ne savait quel objet
Déjà tu restes poli et tu ferme ta gueule ta compris, tu es chez moi ici, c’est moi qui pose les questions.
Il leva le pied prés à lui éclater un autre doigt, mais Morgan s’allongea sur l’inconnu comme pour le protéger. Noa se mordit la lèvre inferieur jusqu’au sang.
Mais qu’est ce qu’il ta fait se mec bordel
- Tu m’en as confié la garde je le protège
C’est qu’un putin de vampire
- Et tu es quoi toi au juste hein ?
Il ouvrit la bouche, puis la referma
Tu as de la chance espèce de petite merde tu as un bon karma faut croire. Noa vous cracha au visage. Les casses couille dans votre genre on devrait les exterminer.
Morgan ne répondit rien, il en avait marre de se battre, il essaya de tirer le vagabond dans un endroit plus confortable que le sol
- Tu pourrais m’aider ?
Certainement pas. Il voulu appeler quelqu’un, mais il raccrocha. Merde !! MERDE, mais comment je vais pouvoir changer les meubles avec tout ca sang qui le orne fait chier vous ne pouvez pas saigner proprement. J’espère que tu as les moyens de me rembourser, ici ce n’est pas un hôtel.

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~ infant de Cassandre ~
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Cassandre Azalea
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Inscrit le: 14 Mar 2010
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MessagePosté le: Sam 8 Mai 2010 - 22:08    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant




Putain d'enfoiré de mes deux, le fils de chacal. J'ai envie de l'étrangler, de l'étriper. Il se prend pour qui se connard ? Je rigole. Il me fait rire. Pauvre gosse, je pourrais le casser en deux si je le voulais. J'ai pas le temps de me relève que l'humain se jette sur moi... Il me... protège. Je comprends tout de suite que c'est grâce à lui si je suis encore de ce monde. En signe de remerciement je lui caresse furtivement les cheveux. Il me défend, ça me touche. Et l'autre me répugne. Je me promets intérieurement de le défendre, de ne jamais le laisser entre les griffes de l'autre. Je ferme ma gueule si je veux connard. Je ferme les yeux, les entends s'engueuler. Ce ne sont pas mes affaires on fond. Je fume la clope que le gamin m'a gentiment donné. J'aime déjà ce petit. Je ne dis rien. J'écoute l'autre hurler. Il n'est pas obligé de crier si fort ce merdeux. Il semble perdu en faite. Je ne sais pas, prétentieux, mais perdu. M'exterminer ? Moi ? Vraiment, il veut vraiment essayer ? Il n'a franchement pas peur. C'est pulsionnel, je rigole à haute voix et me rassoie tranquillement, essayant de combattre la douleur. Je grimace, rassure le gamin d'un regard tendre et plein de compassion. Je regarde son visage, imprime le moindre de ses traits. Si je le revois avec une seule marque de coup sur le visage j'arracherais la tête de l'autre. La plaie commence déjà à se rouvrir. Je fais mine de rien pour ne pas lui faire peur. L'autre parle dans le vide. Il peut toujours causer. Sa maison rentrerais dans mon salon sans grande difficulté... Je pose ma main glacée sur la joue du gosse, il en a suffisamment fait. Faut vraiment que je me charge de l'autre.
  
« Moi c'est Cassandre. Tu voudrais bien aller me chercher une bière bien fraiche s'il te plait. Ne t'en fais pas, je m'occupe de lui... »   Je lui lance un sourire en désignant l'espèce d'exciter qui se trouve derrière moi.
« Bien sûr, moi c'est Morgane... »

Il me sourie à son tour en se relevant. J'attends qu'il sorte de la pièce. Je n'ai pas envie qu'il voie ça, ou que non. Je ne fais même pas gaffe à mon doigt qu'il vient de briser. De toute manière il est déjà presque remis. S'il croit me faire mal avec ça... Il devra trouver beaucoup mieux. J'attrape ma claymore dans un geste rapide, inhumain et attrape le dénommé Noa par le cou. Je le soulève du sol. Ses pieds ne touchent même plus terre. Je rigole. Un rire sarcastique. S'il croit vraiment faire le poids contre un putain de vampire... C'est bien beau de rêver je trouve. Je lui souris, encore, de toutes mes dents et le colle contre le mur. Salle gosse. Je l'observe sous tous les angles. Ce visage, je l'ai déjà vu quelque part. La perfection de ses traits, son regard, seul la forme du menton et les petites pommettes sont différentes de... Morgan... Je n'en reviens pas. Comment peut-il traiter un membre de sa famille, son propre sang de cette manière ? Je pousse un cris de rage. Et renvois valdinguer le gamin un peu plus loin dans la pièce. Je ne me rends pas compte de la force de mon geste. Pas tout de suite, pas sur le coup. Je m'assois, m'allume une clope. J'ai mal...
 
 
 La plaie commence à se rouvrir, je suis en train de pisser le sang. Je me suis esquinter pour cette espèce de salopard. Pourtant, je m'en veux. J'ai pus constater que ce gamin est un vampire depuis peu. Il ne peut connaitre le fonctionnement. Comment je peux lui en vouloir d'être comme ça ? Moi non plus je n'ai pas eu de Sire. Moi non plus personne ne m'a jamais appris. J'ai du tout faire par moi-même, comprendre. Ce n'est pas facile je le sais. Alors, je peux comprendre qu'il soit perdue. Ce sentiment de puissance moi aussi je l'ai eu. Je n'aurais jamais osé lever la main sur qui que ce sois, encore moins quelqu'un de ma famille. Mais moi aussi je me suis senti invincible à une époque. L'époque ou je me sentais seul. Ou j'étais le plus perdus. Je soupire. Est si... Merde, putain, fais chier...
  
« Noa c'est ça. T'a besoin de savoir deux trois petites choses on dirait bien. De un, ne jamais attaquer un vampire bien plus âgé que sois, surtout lorsque l'on a que quelques mois... Capiche. J'ai plus de trois siècles mon pote donc non, tu ne fais pas le poids, même dans mon état. Désolé de t'enlever tes rêves. » 

Je tire sur ma clope. Ma voix est froide, tranchante. Comment je peux bien lui dire que je l'embraque avec moi et qu'il n'a pas son mot à dire... Bien entendus avec Morgan. Je ne laisse pas ce gamin seul après tout ce qu'il a fait pour moi. Ce n'est même pas la peine d'y penser. Je ne parle pas, je reste allongé sur le canapé. J'ai besoin de sang. Je soupire. Je finis par me relever aussi bien que mal et arrache le rideau. Je suis désolé pour son charmant petit salon, mais désormais pour le temps qu'il va y passer... Je m'en sers comme bandage et retourne m'asseoir. J'ai mal au crane, franchement. Je suis fatigué, j'en ai marre de toutes ces merdes, je veux rentrer chez moi. Je regarde le gosse. A mon avis il l'a pas bien pris. Mais moi non plus. Il n'a pas à faire ça, il n'a pas à lever la main sur qui que ce sois. Et si on ne lui montre pas une chose est sûr, là-bas dehors, il ne tiendra pas longtemps. Je ne lui donne pas plus de quelques mois s'il ne me suis pas vu la taille de son égaux. 


« Je t'embarque avec moi, toi et ton frère. Morgan ne tiendra pas sans toi, mais d'un côté si je le laisse seul avec toi il est foutu aussi. Je ne veux plus que tu lui faces du mal. Merde putain comment tu fais ? Comment tu oses faire ça à ton propre jumeaux j'y crois pas. On part ce soir. J'habite un grand manoir prêt de discovery parc. Tu t'y fera... »
 
 
 
BANG. J'entends le bruit d'une bouteille qui se brise à l'entrée. Morgan, nous regarde avec de grands yeux. Je regarde Noa, en passant par Morgan. Qu'est-ce qu'il leurs prend ? Je ne sais pas. Le pauvre Morgan a l'air totalement hors de lui, dans un état de choc total. Je ne comprends pas pour le coup et me rapproche du gamin. Je le regarde et le prends dans mes bras. Je lis ses pensées. Il ne savait pas. Ils ne savaient pas. Ni l'un, ni l'autre... Je le sens trembler entre mes bras. De colère, mais aussi de peur. Je tente de le rassurer, mais non. Ca ne va pas et ça n'ira pas. J'ai perdu une bonne occasion de fermer ma grande gueule moi encore. Morgan enfouit sa tête dans mon torse, ce met à pleurer comme un enfant, il a peur...
  
« Comment tu oses, comment t'a pus me faire ça Noa ? Quel monstre, quel est ce plaisir ? Comment peux-tu ? Dis-le-moi Noa. Je ne veux plus jamais avoir peur la nuit. Plus jamais... »
 
 
Je le regarde, ressent sa sensibilité. Je comprends alors où dormirais l'humain. Avec moi, dans ma chambre. Contre moi peut-être. Il semble si apeuré par le monde extérieur. J'aimerais l'aider, je ne veux plus jamais le laisser seul. Je le garde tout contre moi. Lui caresse les cheveux comme un père tenterait de rassurer son fils. Le regard que je lance à Noa à ce moment n'a rien de mauvais. Ce n'est ni du mépris, ni de la haine. Juste de la compassion. Ils ont besoin de moi. Je murmure des paroles gentilles a Morgan, tentant de le rassurer, mais ne lâche pas Noa du regard. Je sens qu'il pense que je ne suis qu'une fouille merde. Mais la fouille merde, c'est elle qui va le sortir de la merde. Crois-moi mon petit, tu n'as peut-être pas encore la capacité de lire en moi, mais crois-moi, range vite ta haine. Je te sauve ta misérable existence comme je sauve celle de Morgan. Tu devras t'y faire et apprendre à te plier aux règles si tu ne veux pas aller rejoindre Mephisto avant d'avoir dépassé le stade des un an. Je te sauve la vie comme Morgan a sauvé la mienne. Tu me remercieras plus tard...
  
«  C’est quand tu veux Noa. T’a pas le choix. »
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MessagePosté le: Jeu 20 Mai 2010 - 14:52    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

Noa regardait l’inconnu de façon méprisante il serait fortement les poings en se mordant la lèvre inferieur pour ne pas exploser à nouveau. C’est un véritable cauchemar ce type irrespectueux en plus, il croisa ses bras en détournant le regard il bouillait beaucoup trop au fond de lui pour continué à le regarder sinon il allait de nouveau se jeter sur lui et le frapper ; mourant ou pas c’est qu’un connard et en plus il se permet de rire. Le petit vampire le retrouva par terre gisant comme un sac a foutre a demi mort sur le bitume dans sa grandeur d’âme il lui offre l’hospitalité et même sa « propre infirmière » et l’inconnu se permettait de rire ? De lui saloper toute sa maison ? Il se demandait encore qu’est ce que l’empêchait de le foutre dehors. Noa regarda un instant Morgan en crachant par terre, ce petit con d’humain tout est de sa faute il donna un coup de poing dans le mur pour éviter de le donner autre par en râlant dans sa barbe. Le vampire vit rouge quand l’humain pris la défense de l’opportun et que lui en retour se permettait de lui caresser les cheveux, il tremblotait sous la colère il n’avait pas le droit de toucher a sa chose ; s’il avait eu un cœur a se moment la il lui déchirerait la poitrine tellement qu’il serait entrain de battre vite fort, personne n’avait le droit de toucher a son humain même si s’était affectueux. D’ailleurs cela a engendré une dispute et l’autre il se contentait de fumer, ce qui était sur c’est que Noa ne pouvait pas sentir, ni encadrer ce putin de vampire, a peine arrivé il lui faisait déjà de l’ombre auprès de Morgan un manège a 3 ca n’apporte rien de bon y’en a toujours un qui tien la chandelle tout était si parfait avant. Pour penser a autre chose, Noa avait passé un coup de téléphone qui ne servit a rien, je vois de nouveau Morgan s’approcher de l’inconnu, par colère, jalousie il jeta son mobil par terre qui d’ailleurs se cassa et les dévisagea tous les 2, une bière rien d’autre ? Je suis Morgan du regard la mâchoire tremblante jusqu'à ce qu’il sorte et se rende à la cuisine.

JE T’INTERDIS DE LE TOUCHER TU ENTENDS !! JE NE VEUX PAS QUE TU POSES TES MAINS DESSUS. Ce n’est pas une requête c’est un ordre Morgan il est a moi A MOI !!

Il n’eu pas le temps de bouger la tête ni même de cligner des yeux que le dénommé Cassandre l’avait attrapé par le col de son vêtement et l’avait soulevé le faisant quitter le sol. Il porta ses mains sur l’avant bras du vampire pour qu’il relache son étreinte en grimaçant. C’est la qu’il se rendit compte qu’il n’avait pas la force de luter contre lui c’est vrai il était jeune et insouciant et il eu un petit cri de douleur quand il fut plaqué violement contre le mur, il griffa violement les poignets de celui-ci pour qu’il le lâche mais en vain. L’impuissance il avait horreur de sa, il essayait de se débattre violement mais avec les pieds quittant le sol ce n’était pas pratique pour se défendre, puis qu’elle force jamais il n’avait sentit ca, il sortit les crocs en râlant quand il le vit le regarder sous tous les angles, il avait un problème ou quoi ? Lui prouver qu’il «était plus fort que Noa ne suffisait pas ?

Puis d’un coup il décolla et fut propulser contre un mur qu’il heurta violement. Il eu le souffle coupé, surpris aucun son n’était sortit de sa bouche, il resta quelques secondes allongé par terre recroquevillé légèrement tremblant. Il se redressa avec difficulté en se frottant derrière la tête toujours un peu sonné, puis Noa posa une de ses mains sur son ventre et se replia en grimaçant de douleur. Il secoua furtivement la tête il avait l’impression de voir flou ou trouble puis son regard se posa sur cassandre il a de la chance d’être un vampire son père n’en aurait fait qu’une bouchée. L’ancêtre s’adressa au Neo nate, il se contenta de grimacer sans lui répondre s’était déjà assez humiliant de se faire terrasser aussi facilement pas besoin dans rajouter, Noa partit s’assoir dans son canapé resté assis par terre ce n’était pas top. Il lui tira puérilement la langue.


Parle autant que tu veux, j’en est rien à foutre de ca, de vos règles, de vos principes. Je ne vois pas de quoi faut être fière d’être un con dans ton genre. Tu te vente d’être vieux mais tu as faillit te faire terrasser alors si j’étais toi je la mettrais en veilleuse si mon humain n’avait pas eu la pitié de te recueillir tu serais mort comme un chien dehors. Il serait temps que tu montres un peu de gratitude et que tu remballes ta fierté et ton machisme à 2 balles petit con.

Il essuya sa bouche et déglutit, il écarquilla les yeux en le voyant arracher le rideau, il se leva puis se rassit avec un léger tournis. Mais pour qui se prenait il celui la, il salopait la maison et voila maintenant qu’il la détruisait, Noa se mordis le poignet en enfonçant ses canines dedans, il avait de la chance qu’un jeune vampire ne pouvait détruire un ancêtre. Le premier vampire qu’il a croisé la transformer, le 2eme vit chez lui comme un parasite c’est un cauchemar cette vie. Puis son regard se reposa sur lui outré.
Mon… Quoi…
Il entendait le mot frère raisonné comme un écho dans sa tête, d’ailleurs dans sa phrase c’est la seul chose qu’il avait retenu et entendu, il sursauta en entendant le bruit de la bouteille atteindre le sol. Il regarda Morgan toujours sur le cul de cette révélation
Ce n’est pas vrai… C’est une blague… TU MENS
Il passa une main dans ses cheveux, encore plus nerveux, pourtant d’un coté cela expliquait tellement de choses, pourquoi il aimait rester avec lui, pourquoi il n’avait jamais pu coucher avec, pourquoi il ne voulait pas qu’il parte, sa jalousie, tellement de chose. Puis aussi il grimaça, il l’a quand même embrassé, son propre frère, mais ont a le même âge, c’est qu’on doit être jumeau, il se mordit a nouveau le poignet sans quitter Morgan des yeux. Ses mots étaient si dur comme si lui il en avait su quelque chose.

MAIS JE N’EN SAVAIS RIEN !! On n’a pas le même nom de famille !! IL MENT !! Noa les regardais successivement Cassandre serrant Morgan dans ses bras, il sera ses nates. JE T’AI DIT DE PAS LE TOUCHER !!

Il essuya son front et son nez en se relevant subitement, Noa en avait le souffle court, cette révélation était la pire qu’on pouvait lui faire, ca veut dire que son père ou sa mère lui avait menti depuis tout ce temps. Noa montra a nouveau ses canines quand il vit Cassandre caressé a nouveau les cheveux de Morgan, il lui fit un subtil fuck avec ses doigts quand leurs regards se croisa, il n’aimait pas comment le vampire le toisait, comment il posait ouvertement ses mains sur sa chose alors qu’il ne le connaissait pas. Cassandre lui proposait de venir avec eux il baissa la tête lèvre tremblante et sourcil froncer. Au début il ne voulait pas y aller, mais y’avais Morgan qui risquait à tout moment de partir et avec Cassandre rien ne pourrait l’empêcher de le faire. Noa marcha jusqu'à eux et passa entre les 2 pour les séparer et attrapa Morgan par le bras et le tira contre lui.
Tu ne le touche pas.
Il marcha jusqu'à la porte d’entrée serrant toujours le bras de Morgan. L’humain le suivait sans rien dire, il tourna sa tête vers cassandre en essayant de se débattre.
- Lâche moi tu me fais mal
Ta gueule salope, tu n’es qu’une putin d’allumeuse

Morgan regardait Cassandre de façon suppliante, légèrement tremblant, même sachant qu’ils étaient frère Noa continuais de la traiter comme une merde.
L’ancêtre a besoin d’une chaise roulante ? Tu traines et on n’a pas que ca à faire.
C’est vrai Cassandre les prenait sous son « aile » mais il ne savait pas ce qu’il attendait d’eux ni ou ils allaient.

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MessagePosté le: Jeu 15 Juil 2010 - 15:09    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

J’hochai de la tête alors que le blessé me demanda de lui apporter une bière. Ce fût la première fois que l’on me traitait gentiment ainsi. Et puis son regard remplit de compassion me fit sourire timidement, le rouge aux joues.


J'hochai de la tête avant de partir rapidement de la pièce, allant jusqu'à la cuisine. Et puis, j'avais faim... Mais je ne toucherai à rien, Noa ne voulait pas, donc je ne pouvais pas.


Je mordillai mes lèvres, ouvrant le frigo –le froid faisant dresser les poils de mes bras, des frissons me parcourant le corps à moitié nu-, puis trouvai une bouteille de bière, la sortant du frigo’. Je jetai un coup d’œil à la paume de ma main, mon regard se voilant de tristesse mélangée à de la peur.


Et si Noa recommençait? Voilà maintenant 4 mois que je vivais avec cet être insensible à mes supplications, à mes larmes. Je fermai les yeux, tremblant légèrement. Soudainement, des bruits de vacarmes me fit sursauter.


Se battaient-ils? Quand leur voix s’élevèrent l’une contre l’autre, je me mis à trembler encore plus, apeuré. J’haletai dans la cuisine alors que les mots ‘frère’ et ‘jumeau’ résonnèrent en provenance du hangar, là où se trouvait Noa et l’autre vampire. Nous étions du même sang? De la même famille? Ma respiration devînt saccadée, la bouteille d’alcool glissant de mes mains pour aller s’écraser violement contre le plancher, éclatant en plusieurs morceaux tandis que le liquide mouilla mes pieds nus –je n’y portai pas grande attention-.


Mes pas me menèrent direction à mon maître et jusqu’à l’inconnu où je les regardai chacun à leur tour, la bouche entrouverte, puis marchai jusqu’à Cassandre. L’homme me pris dans ses bras et je me mis à trembler fortement, crispant mes mains sur son torse alors que mes larmes vinrent rapidement inonder mes joues.


''  Comment tu oses, comment t'a pus me faire ça Noa ? Quel monstre, quel est ce plaisir ? Comment peux-tu ? Dis-le-moi Noa. Je ne veux plus jamais avoir peur la nuit. Plus jamais... '' gémis-je.

Ce fut la seule longue phrase que j'eus dite de toute ma vie.


Le vampire me garda contre lui, caressant mes cheveux ébènes alors que Noa fulminait de son côté, criant qu’il n’avait pas le droit de me toucher. Je fermai étroitement les yeux, tremblant de plus bel en voulant me décoller du vampire.


Sur le coup de la révélation, soit disant que Noa était mon double, ma crainte et ma peur des autres fût disparue pendant quelques secondes, mais maintenant que j’étais revenu à la réalité, le contact de la peau de Cassandre sur la mienne me terrorisa. Au même moment où je voulu m’éloigner de l’homme, Noa vînt entre nous deux pour nous séparer, m’agrippant par le bras et me collant contre lui. Je continuai de sanglotai, hoquetant parfois.


Il m’entraîna jusqu’à la porte et je jetai un regard suppliant au vampire, mais la douleur dans mon bras me fit tourner la tête vers mon frère.


'' Aïe! L-Lâche-moi, tu me fais mal… '' couinais-je en tirant légèrement sur mon bras, hoquetant.


Sa réponse me glaça le sang de la tête aux pieds, mes sanglots cessant automatiquement.


'' Ta gueule salope, tu n’es qu’une putain d’allumeuse '', cracha-t-il froidement.


Je pleurai silencieusement, me contentant d’hocher de la tête tout en le suivant.
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Cassandre Azalea
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MessagePosté le: Lun 6 Sep 2010 - 12:32    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

Quel merdeux celui-là. Il m'arrache littéralement le gosse des mains. Mais pour qui il se prend ? J'ai envie de l'étrangler. Je lève les yeux au ciel, je me demande bien dans quelle galère je m'embarque encore. Je comprends tout de suite mieux pourquoi je n'ai jamais songé à infanter. Je pense que je ferais un piètre père. Le voilà qu'il recommence. Non seulement d'être un petit con il se croit tout permis. En réponse je lui enseigne un coup derrière la tête. Je le force à lâcher Florian et je me place entre les deux. Mais il ne va pas me faire chier longtemps celui-là. J'ai un peu l'impression de ressembler à un père qui rentre de l'école avec sa progéniture. Ca me fais rire. Mais au fond pas tant que ça. Je me dis qu'il y a pas mal de boulot avec Noa. Ca me fais peur je crois. Je ne connais rien de lui au fond. C'est vrai, c'est peut-être pas une bonne idée au fond. Et si je repartais uniquement avec Florian ? Non, je ne peux pas faire ça. Et puis merde. Je le refrappe encore derrière la tête. J'y peux rien, c'est nerveux. Il ne faut pas m'en vouloir. Il m'énerve. L'ancêtre, non mais dit donc, il se prend pour qui ? Et puis merde, tiens, une troisième pour la route. Il commence vraiment à me gonfler. Je l'attrape par la main et je nous enferme dans une salle. On va se la jouer à l'ancienne s'il y a que ça qui marche. Ce n'est pas grave. Moi je ne crains pas. Au fond c'est qu'une pourriture de vampire. Je reste complètement indifférent. Je lui enseigne une droite et le bloque dans le coin, comme les petits. L'humiliation des fois ça marche mieux que les coups. Je me rends compte que je peux paraitre un peu violent comme ça. Mais je ne sais pas comment procéder, c'est normal. C'est la première fois que je fais ça. Je n'ai pas eu le temps de voir grandir Louis et de subir les crises d'adolescent pré-pubère par la même occasion. Et quand je le vois, lui, je me dis qu'une chose, tant mieux. Et ceux malgré le poing que je garde constamment sur mon coeur qui ne bat plus depuis bien longtemps. Je passe mon regard constamment d'un gamin à l'autre, commençant à regretter mon choix. Mais que dois-je faire d'autre ? Au fond, je lui dois la vie. A l'humain plus qu'au petit merdeux, mais je leur dois la vie. Je relâche finalement Noa, m'allume une clope et lui tend le paquet. J'arriverais à faire quelque chose de lui, j'en suis certain...

« Tu m'emmerdes Noa, tu fais ce que tu veux, t'es majeur et vacciné au fond. Si tu penses tout savoir sur tous, avoir tous vu, tous connue être si parfait. Soit, vas, je ne te retiendrais pas. Tu fais bien ce que tu veux. Si c'est pour avoir ta reconnaissance de merde, vas crever. Mais saches un truc, tu sais que dalle mon gars, un pied dehors, tu te retrouves face à Théobald ou je ne sais qui, t'es foutue. T'es mort. Même face à moi tu ne fais pas le poids. Et puis je m'en fous. Florian tu viens, où tu restes avec ce petit con ? Au choix. »

Je me demande si finalement je ne ferais pas mieux de le laisser là en effet. Seul, dans sa merde, apprenant seul, comme je l'ai fait. Je m'en suis plutôt pas trop mal sortie au fond, alors bon, a quoi ça servirait de vouloir l'aider lui ? Il ne mérite même pas un seul de mes regards, il ne mérite même pas que je lui adresse la parole. Je le méprise, il me dégoûte. Je me vois bien heureux de ne jamais avoir été comme lui. Et puis merde, a quoi ça sert de vouloir jouer les bons saint Maritain quand on voit comment on vous remercie. J'en ai marre de bien agir et de n'avoir aucune reconnaissance. Rien, que dalle. Il fait bien ce qu'il veut, il est libre. Je finis par prendre Florian par la main, je ne sais ce que je vais faire de lui, mais une chose est certaine, il ne mérite pas de rester avec un connard comme Noa. Connard qui ne mérite pas mon hospitalité par ailleurs. Il est snob, fier, il fait pitié et il ne s'en rend même pas compte. Il m'énerve, je m'énerve tout seul je le sais. Je lui tourne le dos, commence à partir avec son frère, sans rien lui dire, sans même me retourner, je le laisse s'enfoncer dans sa merde si c'est son choix. La solitude, il va comprendre ce que c'est. La signification du mot savoir, comprendre, apprendre par ses propres moyens. Tout comme on m'a laissé faire. On a fait de moi cette bête, cette chose, je ne l'ai jamais demandé. Et puis on est parti, laissant la mon corps dans l'agonie, me livrant seul face à moi-même. Ca fait mal. Ne s'en rend-il pas compte ? A tel point ça fait mal de se savoir seul, sans personne, haïs des autres, effrayant. On vous repousse, on vous abandonne, on a peur de vous. S'il veut connaitre cela, soit, qu'il en soit ainsi. Qu'il aille au diable, moi j'en ai que faire de lui. Je ne veux pas me bouffer l'existence pour ce gosse de riche. Je lui lance quand même un signe de tête provocateur, lève la main de Florian en signe d'au revoir. Il m'a cherché, il m'a trouvé. Sur la table je lui laisse quand même mon numéro s'il change d'avis. Ma gentillesse finira par me tuer. Deux êtres s'en vont, laissant là un enfant en pleine détresse. Je n'en éprouve aucune culpabilité. Fin de l'histoire...

J'amène l'humain avec moi, sans nul autre traitement de faveur, laissant son frère, livrer face à sa solitude, le laissant ainsi réfléchir sur ce qui est bien et mal. Je lui ai retiré l'être qu'il aimait le plus. Certes, il ne le traite pas bien, mais il l'aime, il suffit de lire en lui, ce gosse n'est pas un salop sans nom, il est juste perdu... Et on ne l'a pas aidé. C'est ma manière à moi de lui montrer le chemin, de lui faire comprendre ce qu'il se fait et ce qu'il ne ce fait pas. Nous sommes des vampires, certes, mais pas des êtres dépourvus de sentiments. Non, nous avons aussi un cœur. Qui ne bat plus, certes, mais si l'on cherche dans la profondeur de nos entrailles on ne pourra que le ressentir, le voir, le comprendre. Nous ne sommes pas obligés d'être les monstres que l'on doit être. Il est si jeune. Il a encore tout le temps pour le voir. Et moi je le laisse là, comme ça. Sans rien. Je suis un salop au fond. Je tente de me persuader du contraire, mais je me rends compte de mon indifférence face à l'idée de laisser un gosse dans la merde. Je m'en fous... Je soupire quand j'ouvre la porte à Florian, le laissant pénétrer dans mon manoir. Il a peut-être peur, il se sent peut-être soulagé. Je n'ai pas envie de le savoir. Je ne tente même pas de comprendre ce qu'il pense à ce même moment-là. Je lui montre les lieux, sa chambre, la salle de bain, je lui commande à manger, le pauvre, il semble affamé. Je lui sers une bière, un paquet de cigarettes. Qu'il fasse ce que bon lui semble, tant qu'il ne quitte pas la maison sans m'en parler. Noa peut le retrouver, le tuer, en faire ce qu'il veut. Je le sais. Le lien qui les unissent n'est que trop fort pour ne pas le savoir. Je reste avec lui. Attablé face à lui, buvant mon verre de sang je le regarde, tante de le comprendre. Pourquoi se laissait-il faire comme ça ?

« Tu n'as plus rien à craindre ici. Je vais aller chercher ton frère, ne t'en fais pas. Je le laisse juste mijoter un peu le temps qu'il se calme. Pourquoi tu te laisses faire comme ça ? Pourquoi tu n'as jamais tenté de le tuer ou de tout simplement partir ? C'est si simple de prendre la fuite. Il n'est rien tu sais. Franchement, si tu le trouves puissant... Il est perdu, mais il n'avait pas à te faire ça. T'en fais pas. Il appellera. S'il nous a pas suivi, chose que je pense probable. J'en suis même certain. Ca ne m'étonnerais pas de le savoir dehors, derrière la porte d'entrée, ce demandant s'il doit frapper où entrer. Mais saches une chose. Ici, tu ne risques plus rien. S'il vient... Je ne le laisserais pas te toucher. Noa est-ce qu'il est. Mais ici c'est moi qui fait la loi. J'arriverais à tirer quelques choses de lui, j'en suis certain. »

Noa aurait pu nous suivre, ou rester là-bas peu importait. La seule certitude que j'avais était le fait qu'il appellerait, qu'il se manifesterait. Je ne sais que trop bien. Nul homme n'a la force de rester seul, livrer à ses vieux démons. Sans Florian, sans moi, ce gosse est foutu. Et ça, il le comprendra facilement. J'en suis certain...

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MessagePosté le: Dim 2 Jan 2011 - 16:53    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

Encore sous le choc de cette soudaine révélation qu’il ne croyait toujours pas, Cassandre en profita pour lui prendre Florian et le pire c’est que cette fois il ne fit rien. Une porte claque, le jeune vampire se retrouve seul, l’impression que tout devient froid et noir. Faisant plusieurs fois le tour de sa propre propriété il ne l’à reconnaît même plus, il avait vécu ici toute ses années et voila qu’avec une seule et simple phrase, on peu détruire toute une vie. Il s’agenouilla par terre bras pendant le long de son corps, tête levée vers le ciel, il poussa un hurlement qui déchira la nuit, un hurlement torturer limite désespéré. Sur le moment il ne savait pas a qui en vouloir le plus, a sa mère qui toutes ses année lui avait caché la vérité ou a cassandre qui venait de la lui envoyer en pleine poire. Des fois cela fais du bien d’être dans l’ignorance, mais après tout ce qu’il avait fait, les sentiments qu’il éprouvait, impossible de se dire qu’ils étaient jumeaux. Les clous dans les paumes, les bras mutilé par Julian, les habilles qu’il lui avait fait porté, les façons de lui parler… Tout était indigne de lui et la encore il continuait. Noa respirait bruyamment par la bouche essayant de se ressaisir et de reprendre le contrôle de lui. Peu à peu il se calmait, mais la colère recommençait à le faire réagir et a lui faire avoir de mauvaise pensée la petite pute s’était laissé faire, ce sale cabot venait de partir avec un être beaucoup plus fort que lui, mais qu’il ne connaissait pas.
 

Noa contait bien lui infliger une punition exemplaire, mais alors qu’il fit un pas, une vague d’émotion s’éprit de lui et des larmes roulèrent silencieusement le long de ses joues. Il avait un frère, un petit frère qui était humain, son devoir était de le protéger des créatures de la nuit et non de le châtier. LE vampire faisait les 100 pas dans son salon, il ne voulait pas rester seul, mais sur le coup il était à la fois trop fier  pour aller le rechercher. Dès fois peut être faut il mettre sa fierté de côté, c’est poing serré qu’il sortit de son hangar a la recherche de son frère, a la rigueur de l’autre vampire il en avait rien a foutre il voulait juste récupérer son homonyme. Comment savoir ou ils étaient partis ? Ca encore ce n’était pas vraiment le plus dure entre l’autre qui saignait comme un bœuf et la délicate odeur de Florian qu’il avait humer pendant ses derniers mois les pister était un jeu d’enfant. Noa se mit a courir en suivant l’odeur des 2 garçons, il ne tarda pas a tomber sur un immense manoir ce qui lui coupa en effet le souffle tellement que la bâtisse en était impressionnant. A croire que la maison lui faisait bien plus d’effet que le maître de ces lieux en plus Florian était ici et il était or de question qu’il reste seul avec l’ancêtre. Noa allait frapper à la porte, mais il retient ton geste le souffle un peu haletant par sa course, mais bizarrement il ne se trouvait pas fatigué. Une envie de prendre Flo’ dans ses bras, mais lui comment vivait il cette soudaine révélation, est ce qu’il lui en voulait ? Allait il le rejeté ? De toute façon Noa ne lui donnerait pas le choix, mais tant que papy veillera sur lui, il lui serait impossible de tenter quoi que se soit.
 

Il baissa la main le long de son corps en soupirant profondément s’en voulant sur le coup d’être aussi faible après tout il ne s’agit la que d’une simple porte et vu la violence avec laquelle il avait été expulsé contre le mur malgré la blessure de Cassandre le provoquer serait malvenu. Il se mordit l’index un court instant et après avoir pesé le pour du contre il ouvrit la porte en la claquant violemment derrière moi.
FLOORIIAANNN
Tournant plusieurs fois sur lui, en hurlant plusieurs fois ton prénom, ne connaissant aucunement les règles de la maison décidant d’entrer par moi-même. Apres avoir pris maintes profonde inspiration, Noa monta jusqu’ou se trouvait Florian et… Cassandre, les regardants successivement il envoya la bière et les cigarettes par terre d’un revers de main.
Il ne touche pas a ces merdes la. Vient on rentre a la maison.
Il attrapa Florian par le bras et le fit se lever, mais l’humain résistait, Noa ne pu s’empêcher de le fusiller du regard et le lâcha en se tournant vers l’autre vampire.
J’espère que tu es fière de toi… Tu es recueilli chez moi et tu fou la pire merde dans ma vie.
Passant une main dans ses nattes en soupirant tout en faisant les 100 pas devant vous en me mordillant la lèvre inférieur.
Non c’est vrai tu as raison je ne connais rien de ma nouvelle condition, je ne sais même pas manger proprement et je n’ai pour le moment aucun don sauf l’odorat et peut être la vitesse. JE suis un petit gamin pourri gâté par la vie, qui vit de l’argent de papa, mais on n’a pas tous la chance d’accepter ce qu’on est devenu. Toi tu as des siècles de pratique, moi je n’ai seulement 4 mois tu étais aussi adroit quand tu venais juste de muter ?
Une envie de tout foutre en l’air, d’éclater la colère, la haine qui bouillonnait en lui, mais allez savoir pourquoi il se contenait sans doute parce qu’il n’était pas chez lui.
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MessagePosté le: Mer 5 Jan 2011 - 02:36    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa) Répondre en citant

Florian, devant le spectacle qu'offrient les deux vampires, resta terrorisé à la nouvelle que leur avait dit Cassandre; Noa était son jumeau? Impossible. Il déglutit difficilement tout en reculant d'un pas, or le plus vieux des deux vampires lui agrippa la main tout en se dirigeant vers la sortie. L'humain ouvrit aussitôt la bouche pour lui parler, mais il s'en abstînt; encore une fois, sa peur et son manque de courage l'empêchait de s'exprimer. Il se contenta donc de suivre l'aîné en fixant le sol sous leurs pieds en laissant les larmes rouler le long de ses joues. Florian ne pouvait dire s'il était heureux de cette révélation à propos de Noa, ou s'il était choqué. Au fond... il s'en fichait. Tout ce qu'il souhaitait était d'être aimer par une personne.


[...]


En arrivant au manoir de Cassandre, Florian se sentit horriblement petit devant l'immensité de la propriété; jamais il n'avait vu d'endroit aussi grand, lui qui avait vécu pendant toute son enfance dans sa chambre, ne sortant que pour cuisiner des plats à son père ou tout simplement sortir pour faire les commissions.

Un silence planait dans la demeure alors qu'ils pénétrèrent à l'intérieur de celle-ci et l'humain eut une visite guidée de la part du vampire. Il ne dit mot en aucun cas, jetant de très légés coups d'oeil dans les pièces présentées avant qu'ils n'aillent dans le salon pour prendre place sur des canapés. Un paquet lui fut donné sur la table, ainsi qu'une bière et il observa ces objets d'un oeil curieux; il avait déjà vu ces trucs auparavant chez son père. Il ouvrit à nouveau les lèvres pour parler, mais les referma aussitôt.

Cassandre débuta alors une longue conversation seul à propos de Noa, ainsi que de Florian, et il lui expliqua que l'autre vampire n'était rien.

Pourquoi tu te laisses faire comme ça ?

Ces mots résonnèrent dans sa tête. Pourquoi? Parce qu'il n'était qu'un humain. Florian écouta le plus vieux parler sans répondre, fixant la table.

Pourquoi tu n'as jamais tenté de le tuer ou de tout simplement partir ? C'est si simple de prendre la fuite.

Son regard se voila tristement à cette phrase; si simple de prendre la fuite.

" Ce l'est, si nous sommes des vampires.... " Il murmura sa réponse très faiblement alors que quelques larmes coulèrent.

Il les essuya rapidement à l'aide de sa paume de main, sâchant qu'il ne pouvait pas pleurer.

" Trop fort... Noa est trop fort... " Il joua nerveusement avec ses doigts; Noa allait être furieux lorsqu'il sera de nouveau auprès de lui, " Ça fait mal... "

Ceux qui lui adressaient la parole ne parvenait pas tout le temps à comprendre Florian lorsqu'il parlait, mais il s'en fichait maintenant; au moins on lui parlait.

[...]


Plusieurs minutes -ou heures- s'écoulèrent avant qu'un cri ne se fit entendre à l'intérieur du manoir; Noa. Florian paniqua légèrement et sa respiration s'accéléra. Combien de fois il aurait souhaité pouvoir avoir un tant soit peu de courage. Il mordit ses lèvres en fixant la table tandis que des pas résonnèrent ailleurs; peu de temps après, une main envoya valser les bouteilles de bière ainsi que la boîte de cigarettes au sol. L'humain sursauta en entendant la voix de son... frère, s'élever près d'eux avant qu'il ne l'empoigna par le bras en le tirant debout. Il grimaça discrètement en se frottant la peau du bras lorsque le vampire le lui relâcha tout en parlant à Cassandre.

" Je suis un petit gamin pourri gâté par la vie, qui vit de l’argent de papa, mais on n’a pas tous la chance d’accepter ce qu’on est devenu. " Noa dit cela et Florian baissa les yeux.

Il regarda Cassandre un moment avant de marcher jusqu'à Noa pour l'enlacer discrètement, son corps se mettant à trembler sous l'angoisse de se voir être repousser.

" Non... Florian non plus n'a pas eu cette chance... " Il murmura cela très bas en ne voulant pas être entendu du plus vieux vampire, bien que cela ne marcherait surement pas et il retînt ses larmes en fermant les paupières, " Papa m'a forcé... Noa m'a forcé, tout le monde aussi... Qu'est-ce qu'il y a de drôle... à maltraiter les gens...? " Il enlaça plus franchement Noa en laissant ses larmes sortirent, un sanglot franchissant ses lèvres, " Mon corps réussit à cicatriser...! mais pas ma tête, pas dedans... Tu es comme papa... tu veux ressembler à un humain méchant, hein? "

Il renifla un peu en retenant ses sanglots cette fois-ci.

" Si Noa veut absolument avoir Florian que pour lui... il aura le corps, mais pas le coeur... personne ne l'aura... "

Cassandre lui avait demandé pourquoi il ne lui tenait pas tête. L'humain décida donc de tenter le tout pour le tout.

" Je... je ne t'Aime pas. "

Noa semblait être un vampire qui aimait être adulé et convoité de tous; le genre de personne qui voulait être le centre du monde. Même en brutalisant, frappant et violant Florian, celui-ci ne l'aimerait jamais. Cela frustrerait surement le vampire qui semblait s'être entiché de l'humain sans le savoir.

Son regard resta fixé derrière Noa tandis qu'il l'enlaçait toujours. C'était au vampire de décidé ce qu'il voulait après tout; de toute manière, Florian n'aurait pas d'autres choix que de le suivre. Il pouvait tout simplement décidé de ne pas l'Aimer, même si le vampire le forcerait ou non.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:15    Sujet du message: Amnesia, leave me alone! (PV Noa)

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