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Better Than Chocolate (PV Woody Wonka)
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Mar 28 Avr 2009 - 08:09    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Être différent n’a jamais posé problème à notre héros. Habitué à faire cavalier seul, être une créature venue d’une autre dimension parmi les simples mortels est une idée des plus amusantes, voire même réconfortantes. Peu importe ce qui lui arrivera dans la vie, il peut aisément s’appuyé sur le fait qu’il vient d’ailleurs, justifiant ainsi le fait qu’il désire rester seul. Un cercle Ô combien vicieux mais tellement rassurant... Je voudrais bien me mêler aux autres mais je suis différent est un mantra qu’il se répète quotidiennement comme pour se persuader qu’il fait la bonne chose.

« Get a life ! »

Sharon Stone, Sliver


Ainsi, pour tromper l’ennui, notre héros se plonge dans les oeuvres de fictions et la littérature devint un centre d’intérêt relativement lucratif quand il se fit embaucher par un vieux bonhomme aux connaissances quasi encyclopédiques pour travailler dans une minuscule librairie qui sentait la poussière et le vieux bonhomme... Zirbal ignorait que Maurice, le vieux en question, fantasmait sur son jeune (et unique) employé et qu’à chacune de leurs rencontres, il l’imaginait langoureusement se dévêtir en récitant du Baudelaire. Il faut dire que Zirbal, quoique intelligent, était plutôt naïf...

Cela dit, même s’il en avait été conscient, cela n’aurait rien changé. Baiser son patron, à plus forte raison s’il est vieux et moustachu, à plus forte raison s’il se prénomme Maurice, était hors de question. Mais quoi encore ? En fait, même si son patron n’était pas son patron et qu’il avait l’air d’Eugene Bauder*, la vérité, c’est que sa dernière relation sexuelle remontait à si longtemps qu’elle avait été filmée et qu’elle était disponible sur le net. Quatre mois sans baiser, c’est énorme et c’est franchement désolant quand on compte en années terriennes.


« I read that if you don't have sex for a year, you can actually become "revirginized". »

Kristin Davis, Sex and the City


Routine, donc, entre les livres, le ciné et le manque total de relation sexuelle. Au fil du temps, il avait appris à apprécier les plaisir chastes et Dieu sait que le chocolat peut procurer les plus merveilleux des orgasmes... Des papilles gustatives... (faute de pain, on mange la galette...)

Vêtu d’un jean usé et d’une chemise noire légèrement ouverte sur son torse (une vraie agace, cet homme, quand même), il lisait un script inintéressant mais, sait-on jamais, pouvait peut-être déboucher sur un rôle tout aussi inintéressant qui, peut-être, le ferait connaître du publique, appuyé contre le comptoir de la librairie. Alors qu’il tentait de se concentrer sur les répliques imbéciles d’un prochain navet hollywoodien, ses yeux, probablement par lucidité, avaient tendance à se fermer tout seul. La fatigue le gagnait alors que le personnage pour lequel il allait auditionner déclarait son amour à une danseuse nue au grand coeur... Zirbal apprenait les répliques sachant pertinemment bien que s’il arrivait à décrocher un rôle, ce serait celui d’un serveur de restaurant ou d’un valet d’hôtel.


« Welcome to the real world. »

Laurence Fishburne, The Matrix


N’arrivant plus à tenir en place, il mit le scénario de côté pour prendre le journal, section arts et spectacle, la page d’horaire du cinéma. Quelque chose à voir pour se changer les idées ? Peu inspiré par les métrages proposés par le complexe du coin, il jeta un coup d’oeil à sa montre. 17 heures 35. Bof, qui verrait la différence s’il fermait plus tôt. Très peu de client passait par là à cette heure et qui pourrait se plaindre qu’une librairie était fermée.

« I'm not even supposed to be here today! »

Brian O'Halloran, Clerks


Le djinn mit donc la clé dans la porte et commença à compter sa caisse. 17h45, il sortit de la boutique, verrouillant derrière lui, après avoir éteint toutes les lumières. La brise sur sa peau était fraîche et en cette soirée plutôt chaude, toutes sources d’attiédissement était bienvenue. Il fit deux pas sur le trottoir puis trois avant d’append une boutique qui, probablement, avait toujours été là mais qu’il n’avait jamais vu. Venus Chocolate. Sugar rush, il poussa la porte, se jetant dans la gueule du loup, mais qui a dit que le loup avait la dent sucrée ? Juste une envie de sucre et un peu de curiosité...

« Everything in this room is eatable, even I'm eatable ! »

Johnny Depp, Charlie and the Chocolate Factory








*Nostalgie, quand tu nous tiens...
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MessagePosté le: Mar 28 Avr 2009 - 08:09    Sujet du message: Publicité

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Woody Redfield
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MessagePosté le: Mar 28 Avr 2009 - 16:57    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Géraldine, c'est une coquine. C'était le jugement sans appel de notre ami dealer de chocolat, Woody le djinn. Cette jeune fille était la dernière employée à avoir été engagée par Woody, il y a de cela quelques jours, et cette journée-là était la première qu'elle faisait à temps complet, du matin jusqu'au soir. Il fallait la voir cette Géraldine. Vas-y que je croque un carré de chocolat noir en plongeant mon regard dans le tiens avec un air de chienne en chaleur plus excitée qu'une adolescente devant Justin ; vas-y que je couine quand je remue énergiquement la pâte chocolatée, comme si je voulais la faire jouir ; et vas-y que je renverse de la mousse au chocolat dans mon décolleté, depuis la cuillère qui jouait avec mes lèvres telles des sangsues plus voraces qu'un vampire, et que je déboutonne ma chemise pour passer une éponge humide sur le chocolat, qui coule jusqu'à mes seins, portés par un soutien-gorge des plus affriolants. Géraldine, c'est une coquine. Satan l'habite...

Woody l'avait engagée sans tenir vraiment compte de son CV. L'entretient avait été court car il manquait de temps, ce qu'il avait regretté. Il n'y avait pas eu de préliminaires, il était allé droit au but, abordant tout de suite le sujet en profondeur. Faut dire qu'il n'y avait pas grand chose d'intéressant sur son curriculum vitae. Ni mensuration des aptitudes professionnelles, ni profondeur de bonnet, euh, de bagage scolaire, ni spécialité cul..inaire. Enfin bref, rien, elle avait juste été serveuse. Mais elle ne manquait pas d'atouts pour autant ; elle était mignonne et avait l'air d'avoir un temperamant volcanique. Disons que s'il l'avait prise dans l'équipe, c'était que la gourgandine, euh, la Géraldine, l'avait inspirée. Il se voyait bien inventer une pâtisserie qui s'appellerait la Géraldine au chocolat et qu'il croquerait avec gourmandise, à moins qu'il ne la préfère fondante...


G É R A L D I N E • A U • C H O C O L A T


  1. Déballer la banane ;
    Prendre une banane que vous choisirez ni trop jeune pour que sa texture ne soit pas trop sèche, ni trop mûre pour qu'elle ne soit pas trop molle, nous voulons un fruit dur et juteux ; la déballer avec des doigts délicats.

  2. Faire fondre le chocolat ;
    Passer à la casserole le chocolat à dessert et remuer la cuillère jusqu'à que ce soit moelleux et chaud, en y incorporant la banane qui n'attend que ça...

  3. Remuer intimement le blanc d'œuf ;
    Prendre deux œufs bien frais ; séparez le blanc et battez le en neige.

  4. Beurrer votre moule...
    Faire fondre le beurre, et recouvrez-en votre moule une fois suffisamment chaud. (un par personne) ; si ce n'est pas déjà fait, vérifier par un coup de langue si le beurre est doux ou salé, pour ne pas mourir idiot...


Voilà, c'était un début d'idée, il faudrait sans doute la passer plusieurs fois à la casserole pour venir à bout de cette recette et il s'en régalait d'avance ; et pendant toute la journée, le patron avait été chauffée par son employée ; Woody était en chaleur et avait le slip en fusion, regardant avec licence gourmande la Géraldine au chocolat, avec un sourire plein de promesses de vices ; le charmant pervers n'aurait aucune chance si on le poursuivait pour harcellement sexuel sur son employée... Mais, Géraldine allait apprendre que dans la vie tout ne se passe pas comme prévu...

Il n'était pas tout à fait 18 heures ; nos deux coquins qui étaient là s'étaient un peu calmé, étant dans la partie publique du magasin, étaient derrière un étalage de pâtisseries où se situaient également les deux caisses. Chacun portait le semblant d'uniforme par dessus ses vêtements, c'est-à-dire un tablier blanc bordé d'un marron chocolat. En dessous, Woody était habillé d'un pantalon noire en soie et laine et d'une chemise blanche dont le col était noué par une sobre cravate noire ; de cette même couleur était ses chaussures de ville. Quant à elle, elle était habillée comme une pute, ce que Woody apercevait plutôt bien depuis là où il était mais qui était moins évident pour les clients qui la voyaient avec un tablier et un comptoir qui dissimulait sa courte chemisette et se jupe ras-la-touffe.

Jusqu'à cinq minutes avant, il y avait un rush dans le magasin et l'argent était rentré en masse dans les caisses tandis qu'on dévalisait le chocolat de Woody ; et d'un seul coup, plus personne ! Oh, cela n'avait rien d'inquiétant, les humains étaient juste doués pour tous venir en même temps ! C'était amusant pour Woody qui adorait cette espèce. Mais il y eut quand même un client assez spécial qui pénétra dans la boutique presque vide de prime abord, même si des gens avaient choisis la salle auxiliaire pour aller se régaler ; en tout cas, il n'y avait personne dans la salle principale où on achetait son chocolat.

Et ce quelqu'un qui pénétrait chez Woody était super canon ! On aurait dit Gaël Garcia Bernal, mais en plus jeune, car en 2019 il avait bien la quarantaine, alors que notre visiteur faisait dans les vingt-cinq / trente ans. Les clients comme ça, on les choupinait, on voulait qu'il sorte du magasin avec le sourire, on voulait un rencard !... Avec un sourire spécial tu-ne-peux-pas-me-dire-non-ni-m'en-vouloir, Woody s'adressa à la cochonne de service :

- Dis Géraldine, tu pourrais aller faire l'inventaire s'il-te-plaît ? Je vais m'occuper seul des clients tant qu'il n'y a pas trop de monde.
- Euh... l'inventaire de quoi ? répondit-elle avec un couinement entre chaque mot...
- Ce que tu veux, enfin, le chocolat, un peu tout ! lui dit-il en clignant l'œil pour dissimuler qu'il se débarrassait d'elle tout en racontant n'importe quoi.

Et la Géraldine exécuta les ordres de son patron, sans le comprendre ; et les désirs du patron pour son employée furent rangés dans un tiroir pour une prochaine fois. Il tourna la tête vers le client, le fixant de son regard bleu le plus charmant, avec un sourire sur le visage.

- Bonsoir, bienvenue à Venus Chocolate ! Je peux vous aider monsieur ?

Ce gars avait quelque chose de spécial, mais il n'avait pas encore mis le doigt dessus.
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Mar 28 Avr 2009 - 22:29    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Regardez-moi ce petit djinn en jean bleu qui entre dans cette chocolaterie sans savoir ce qui l’y attend. Mais ainsi va la vie, pleine de surprise. La vie, c’est comme une boîte de nuit, on s’est jamais ce qu’on va choper...

Toujours est-il que Zirbal entra dans cette chocolaterie, sans flatterie. On se demande encore pourquoi il est entré là, bien qu’il aime le chocolat comme tout le monde, il aurait sans doute eût autre chose à foutre ce jour-là (mais si tel avait été le cas, serions-nous ici à n’en parler ? J’en doute !). Il passa nerveusement la main dans ses cheveux qui avaient été coupés la veille par une coiffeuse affreusement sympathique et joviale. Comme il est désagréable de faire la conversation à ce type de personne !

Hum ! Comment peut-on entretenir une conversation sur la température extérieure ? Forcément vient un vide et dans ce silence gêné vient le malaise et...

Bien on finit par attendre la fin de cet exercice Ô combien désagréable qu’est se faire couper les cheveux...

Voyant l’endroit quasiment vide, il se souvint que l’heure de la fermeture devait approchée aussi, timide, il pencha la tête pour observer le plancher en attente sans doute d’une invitation spéciale de la tuile. Ses baskets blanche outrageusement usée lui firent soudainement honte.

Pour l’anecdote, ces chaussures avaient été achetées dans une boutique de Central District. Le garçon qui les lui avait fait essayer avait les cheveux roux et une montre suisse. Il avait le coeur en peine car la fille dont il était amoureux avait repoussé ses avances en prétextant qu’ils se connaissaient tous les deux depuis bien trop longtemps, que ce serait comme d’avoir une relation sexuelle avec son frère. Et soyons honnêtes, quel pervers pourrait avoir l’envie dégoûtante de sauter son frère ou un quelconque membre de sa famille, quel horreur, franchement !

Ne se sentant pas au bon endroit, donc, Zirbal glissa ses mains dans ses poches alors que son sang monta légèrement à son visage pour lui donner une jolie couleur sans toutefois le faire rougir à proprement dit. Non, il avait simplement l’air « en santé » comme disent les grand-mères. Parlant de grand-mères, saviez-vous que la grand-mère de Zirbal lui a déjà coupé les cheveux ?


« What kind of babbling bullshit is this? »

Steven Seagal, Under Siege


Bref, quand notre joyeux héros entendit couiner l’employée de l’endroit, il eut subitement l’impression de se retrouver chez la coiffeuse cauchemardesque et voulu s’enfouir afin de ne pas se taper une nouvelle conversation sur le système dépressionnaire mais non, la jeune fille au prénom singulièrement ridicule, sous l’ordre vindicatif de son tyran de patron, tourna les talons avant de disparaître de la pièce, de la vue de Zirbal et, espérons-le, de ce sujet qui ne lui est vraiment pas dédié.

(Bon, je vous arrêtes de suite, je ne suis pas machiste, juste, qu’est-ce qu’on en a à foutre de cte fille ?)

((Je veux dire, c’est pas le fait que c’est une fille, c’est juste que c’est un personnage tellement secondaire, a-t-on vraiment besoin de la voir réapparaître ?))

(((Oui oui, je suis pour l’égalité des sexes, vive le féminisme, youpidou, et on s’assurera quelle soit payée équitablement.)))

((((Ouais bon, je sais qu’elle a fait moins d’heures d’apparition mais on va pas lui donner une importance qu’elle a pas sous prétexte qu’elle est syndiquée. Ok, la prochaine fois, on mettra en scène un homme et une femme et les deux seront vus équitablement...))))

(((((Allez vous faire foutre !)))))

DONC, un charmant chocolatier s’approcha de Zirbal. Il était vraiment mignon, hein... Il ressemblait à... Bon, à personne de vraiment connu mais à personne de vraiment connu sauf en plus jeune car en 2020* ce quelqu’un pas vraiment connu avait la fin trentaine alors que le chocolatier devait avoir... Bon, Zirbal n’avait aucune idée de l’âge possible du maître sucrier mais il était sexy, c’est surtout cet élément-là qu’il faut retenir !

« Great, because I really wasn't concerned about my career, family, or future. I just wanted to jerk off. »

Ryan Reynolds, The Nines


Ainsi, comme mon charmant voisin vient à peine de le décrire, l’artiste du chocolat lui adressa la parole alors que le jeune libraire espérait du fond du coeur qu’il allait décliner son identité car il savait que son interprète commencerait très bientôt à être à court de synonymes et de métaphores pour « chocolatier »...

- Bonsoir, bienvenue à Venus Chocolate ! Je peux vous aider monsieur ? avait-il dit et redit-il grâce à la magie du copier/coller.

*J’aimerais bien que tu m’aides !* pensa l’ancienne porn star dont les décennies d’abstinence commençaient à peser.

« Why don't you lay back and enjoy being inferior? »

David Hess, The Last House on the Left


Tentant de se maîtriser, trop timide pour entreprendre joyeusement la conversation, il dit :

- Heu... Oui ! En fait non ! Pas vraiment... Je cherche, je passais devant et ça avait l’air sympa comme endroit et heu...

S’enfonçant, il tenta un dernier espoir :

- Il fait beau, ce soir, hein ! Pas un nuage en vu !

Hum ! Comment peut-on entretenir une conversation sur la température extérieure ? Forcément vient un vide et dans ce silence gêné vient le mâle aisé...






*va lire ton contexte, on est en 2020 ! ^^
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Woody Redfield
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MessagePosté le: Mer 29 Avr 2009 - 00:35    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Ce gars avait quelque chose de spécial, mais il n'avait pas encore mis le doigt dessus. Ni dedans. Non parce que d'un point de vue technique on pourrait prendre la température avec un doigt et se rendre compte que c'est un Djinn parce que c'est trop chaud ? Un Djinn a une température interne supérieure à celle de n'importe quel humain ; même si cet humain c'est Britney. Alors théoriquement avec un doigt qui s'y connait... Bon, on va continuer ce récit dès que l'auteur de ce n'importe quoi aura pris son café.

HJ : Café bu plutôt deux fois qu'une !

Nous étions donc en l'an 2019 ou 2020, peu importe, à 17h52m34s, faut être précis, dans la boutique de chocolat d'un obsédé sexuel dont le leitmotiv devait être quelque chose du genre tous les trous sont permis, car dans une seule scène il avait déjà allumé l'une de ses employés qui n'était pas farouchement contre, et il s'apprêtait à draguer le plus beau personnage, joueur et non joueur inclus, qu'il ait croisé jusqu'à présent en role play, sur ce forum. Enfin bon, il n'allait pas non plus lui sauter dessus au milieu de son commerce, ce n'était pas possible, si seulement ils étaient dans un endroit plus isolé, comme une cabine d'essayage, ils n'auraient pas à discuter de la pluie et du beau temps et pourraient directement s'arracher mutuellement leurs robes. Oui leurs robes, comme le roi qui se fait passer pour une reine dans les smileys, pour outrager le moins crédible des anti-féministes. Parce que forcément, n'en déplaise à Woody, on n'est pas dans un porno, quand quelqu'un demande "je peux t'aider ?", on ne lui répondra alors pas "oui je voudrais un coup de bite", non, ici c'est un forum respectable messieurs-dames ! ici, on parle du temps qu'il fait dehors !

Après ces prolégomènes au chocolat qui, plutôt qu'introduire l'action, la retarde, entrons dans le vif du sujet, et cessons d'évoquer ce qui n'a rien à voir avec ce sujet, tels le bruit que font les vieux trains, la reproduction des élites, l'immolation des Monica, ou le saphisme. Le client, qui n'avait à vrai dire encore rien acheté, répondit à la question de Woody par l'affirmative, la négative et la coucicouçative. Il avait juste été happé par sa gourmandise dans cette boutique, avec un vendeur de chocolat qui lui avait poliment sauté dessus sans merci, et se voyait parler avec passion des nuages qui boudaient le ciel de Seattle. Et vient le mâle aisé au secours des mal baisés. C'était à son tour de répliquer.

- Oui, c'est super ! avait-il dit avec simplicité, on va pouvoir sortir tranquillement ce soir ; il n'avait pas dit "sortir ensemble tranquillement ce soir" parce que rien n'était fait, pour la simple et bonne raison que tout était à faire... Bref.

Le marchand de chocolat et le dragueur qui partageaient le même corps et esprit unirent leurs efforts dans un geste commun ; Woody fit deux pas derrière son comptoir, ne décrochant pas son regard pénétrant de celui plus timide du beau brun, jusqu'à la fontaine de chocolat qui comme son nom l'indiquait, était une petite fontaine avec du chocolat à la place de l'eau. Il plongea deux doigts dans la fontaine et les porta à sa bouche, faisant directement concurrence aux sangsues de Géraldine décrites dans le premier post ; il suça ses doigts chocolatés et finit par les enlevés en ponctuant son geste d'un...

- Délicieux, c'est super bon, goutez, je vous en prie, adressé avec sa voix grave sexe et grave tout court.

Là tout pouvait se passer, du moi-aussi-je-veux-manger-du-chocolat-comme-une-pouffe, à il-est-barge-ce-gars-je-me-tire, en passant par du je-vais-faire-comme-le-monsieur-dit ou attend-la-tapette-elle-me-drague-là, voire du beurk-c'est-caca-tout-le-monde-met-ses-doigts-dedans-et-il-veut-que-je-bouffe-ça*, tout !

*Mais non, personne n'ose goûter comme ça !

Finalement, à défaut de lui mettre un doigt dessus ou dedans, il lui proposait de mettre ses doigts dans sa fontaine de chocolat.
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Mer 29 Avr 2009 - 20:54    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Bien que certains auraient envie de voir nos deux compagnons se sauter dessus dès le premier regard, il faut rappeler que Zirbal n’est pas un directeur de casino dépressif, ni une pute, ni un être tordu aux fantasmes consanguins. Non, il fallait faire les premiers pas avec ce jeune djinn un peu maladroit...

« Call me old-fashioned, but I'd like to know who I'm sleeping with. »

Thomas Calabro, Melrose Place


Néanmoins, le chocolatier toujours anonyme était tout simplement sexy et notre héros sentait chez cette homme un point commun qu’il n’arrivait pas tout à fait à identifié mais ça ne saurait tarder, dirons-nous pour accélérer un peu les choses. Le regardant plonger les doigts dans le chocolat comme Lindsay Lohan dans la coke, l’étranger lui apparut tout à fait séduisant dans cette extase sucrée. Tant de beauté et de suggestivité ne pouvait laissé indifférent le plus timide des djinn...

« And you've got a steel hard-on, don't you? »

Dwight Yoakam, Crank


S’approchant de la fontaine de jouissance, il y plongea deux phalanges, imitant son hôte. Il se délecta de la substance chaude et savoureuse dont une petite coulisse glissa de la commissure de ses lèvres. « Hmmm... » laissa-t-il entendre tel une porn star dès la première seconde de pénétration (comme on le dit si souvent, on peut sortir le mec de la porno mais pas la porno du mec... quant à sortir le mec du mec, ça, c‘est une autre histoire). Bon à s’en lécher les doigts est une expression ici tout à fait juste. Après s’être extasié comme une truie en chaleur, il tenta de s’essuyer la bouche du mieux qu’il put, sans papier ni miroir.

- C’est délicieux ! reprit-il prêt à plonger à nouveau dans la fontaine maudite, voire même s’y baigner si elle avait été assez grande, et au diable les problèmes de glycémie.

Tournant de l’oeil devant tant de délices, Zirbal aperçu, accrochés au loin, des éléments plutôt susceptibles de se retrouvés dans une boutique érotique, soit, des slips en chocolat (et quoi encore, Laura Secord en rougit dans sa tombe...).


- Ces vêtements sont-ils populaires ? demanda notre ami plutôt que d’attendre la suite des événements car l’auteur se dit que le post sera déjà assez court comme ça, il faut bien trouver à dire... Est-il possible de les essayer ?

Zirbal était un peu naïf, certes, mais pas idiot au point de croire que ces vêtements pouvaient être « essayés » cela dit, ne cherchions-nous pas de cabine d’essayage ?

« The most beautiful thing in the world is... smoking pot and fucking on a waterbed, at the same time. »

Female Student #2, Pieces


Heu... Plus ou moins appropriée cette dernière citation mais Ô combien amusante, n’est-ce pas ?
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Woody Redfield
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MessagePosté le: Jeu 30 Avr 2009 - 22:25    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Finalement, à défaut de lui mettre un doigt dessus ou dedans, il lui proposait de mettre ses doigts dans sa fontaine de chocolat. Imitant Woody, le brun nous plongea deux doigts dans le chaud chocolat et les suça jusqu'à que la sauce sucrée dégouline de sa bouche. Le commerçant trouvait le garçon séduisant et sa manière de mettre une friandise en bouche était aussi suggestive qu'excitante. Derrière son comptoir, ça commençait un peu à faire comme Dwight Yoakam disait ; on avait bien fait de mentir dans le post précédent, car en vrai beaucoup de monde goûtait le chocolat dans la fontaine ; c'était d'ailleurs ça qui donnait ce goût aussi exquis. Et le djinn psychotechnicien trouvait son interlocteur très sexy ; ça donnait des envies. Woody ne savait pas ce qui sortait le mieux l'un de l'autre, du mec et de la porno, mais il savait très bien ce qu'il voulait faire rentrer dans le mec ; quoique chez Woody, rien était à jeter, tout était à prendre, et il ne saurait prédire les rôles définitifs des bouchés de chocolat, avec m'sieur le client.

Il faut bien avouer que Woody ne s'attendait pas à la prochaine réplique de son client ; ce qui, bien entendu, ne lui déplut pas du tout, bien au contraire. Le jeune homme fit tomber son regard ténébreux sur les boîtes dans lesquels se trouvaient les strings pour homme en chocolat ; non pas un string qu'on met sur un homme en chocolat, un string en chocolat qu'on met sur un homme. C'était un article très populaire et à la mode en 2020. Le vêtement ressemblait à un demi-losange en chocolat, figure géométrique que des gens appellent encore "triangle", taillé en forme de cœur ; percé par un large orifice central adapté aux plus larges dimensions et percé de trois autres plus petits trous aux angles pour y glisser les ficelles de soie rouge ; bref, le best of sous-vêtements pour homme.



Comment peut-on porter autre chose ?


Et il lui demanda si l'article était populaire, cherchant la conversation ; et si c'était possible de l'enfiler (le string) ; Woody éclatait de rire, un son joyeux sortit de sa bouche, une mélodie qui signifiait qu'il était très amusé et non pas qu'il se moquait, cela se voyait à sa façon de regarder le jeune homme. Et ses yeux affichaient un on-ne-sait-quoi de coquin, directement lié à la situation. Il ne savait pas vraiment s'il avait voulu faire de l'humour ou s'il était sérieux, il était possible qu'il ne le sache pas lui-même, c'était pratique pour le client. À Woody d'enchainer, il souriait et le rire dans la voix, il lui répondit :

- C'est une demande singulière, et il fit quelques pas jusqu'aux boîtes, sortant du derrière de son comptoir, et attrapant une boîte, mais je peux m'arranger, et il tendit la boîte à l'homme, le mettant au défi de le suivre pour essayer l'article, ça me ferait plaisir !

Si le défi était accepté, il aurait à remettre Géraldine en caisse, pour d'éventuelles autres personnes intéressées par du chocolat, et Woody inviterait le sien, particulier, à le suivre dans le sanctuaire de là où les clients n'ont pas le droit d'aller normalement, l'arrière boutique ! Non pas la cuisine, outre Géraldine il y avait Michel en train de préparer des pâtisseries pour le lendemain ; non pas les toilettes, ça n'était... pas convivial, même si ça aurait pu faire l'affaire ; non, plutôt tout simplement le bureau ; celui de Woody officiellement, le bureau du boss ! Là où il faisait passer les entretiens et faisait faire la paperasse par Michel qui ne manquait décidément pas de ressources, les papiers n'étant pas trop le domaine de compétence de notre djinn au chocolat.

- Vous venez ?, et il ajouta au fait moi c'est Woody ! (heureux ?)

Évidemment pour un client moins attirant il n'aurait pas fait un tel geste commercial ; c'était fortement intéressé.
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Ven 1 Mai 2009 - 02:08    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Un rire. La honte. Riait-il parce qu’il le trouvait drôle ou se foutait-il tout simplement de sa gueule. Franchement, après la question conne qu’il venait de lui poser, il y avait de quoi, qui pouvait avoir envie d’essayer des sous-vêtements en chocolat ? Pire, qui pouvait avoir envie de porter des sous-vêtements en chocolat essayés par d’autres ? À côté de ça, tremper ses doigts dans une fontaine de chocolat communautaire n’avait rien de bien dégoûtant...

« We'll see who's the filthiest person alive! We'll just see! »

Mink Stole, Pink Flamingos


L’employé prit donc une boîte, visiblement amusé par le comportement sans doute peu commun de notre djinn visiteur. Il lui demanda donc de le suivre, le sourire séducteur et le « ça me ferait plaisir ! » avaient suffit à achever la timidité d’usage de notre libraire parce que d’une, il était pas con et de deux, on ne s’en sortira jamais sinon... Donc, Zirbal suivit le chocolatier qui, spontanément, lui déclina son nom. Un peu surpris, il lui répondit :

- Oui, je viens... Et je suis Zirbal !

Note à moi-même : C'est vrai que ça fait bizarre dit comme ça...

Entendant la porte du bureau se refermer derrière lui, le djinn empoigna la boîte et l’ouvrit avec hâte comme un gamin ouvre un cadeau de noël, c’est à dire, en sachant très bien ce qu’il y avait dedans... Mais si les gamins rêvent de chocolat et le porte très souvent sur leur vêtements, il est fort à parier qu’ils ne souhaitent pas en avoir dans les sous-vêtements. Non, ça, c’est réservé aux adultes. Les adultes, du moins, certains d’entre eux, fantasment à l’idée de porter du chocolat sur leur zones érogènes et la plupart du temps, ces fantasmes n’incluent PAS un chien, Dieu merci ! Ceci étant dit, il faut avouer que le fantasme du sous-vêtement à lécher fait parti de ces fantasme qui deviennent nécessairement un peu ridicules quand vient le temps de le réaliser... Surtout quand le dit accessoire est seulement constitué de chocolat avec un immense trou pour l’essentiel qui, contrairement à la rumeur populaire, n’est jamais invisible pour les yeux...


HJ- Franchement, t’aurais pas pu trouver plus laid ???-HJ


Zirbal ne perdit pas une seconde et retira tous ses vêtements, même sa chemise noire car il ne voulait certainement pas avoir à la détacher plus tard. Sortant le « pas cache-sexe » de sa boîte, il chercha le sens dans lequel enfiler cette chose puis, il jeta un coup d’oeil à WOODY (Dieu merci, cet homme a un nom !) afin de s’assurer de sa bénédiction. Il enfila (c’est tellement le bon terme) le morceau de chocolat alors que, du regard de son hôte et de sa position alléchante, son sexe commençait visiblement à apprécier la sucrerie.

C’est à ce moment que Zirbal compris, sentant le chocolat fondre affreusement rapidement sur sa peau chaude de djinn, qu’il devrait très vite trouver quelqu’un qui aurait envie d’une friandise salée/sucrée. Pendant qu’une minuscule coulisse se perdait sur sa cuisse, il tenta de garder un air nonchalant et demanda au sexy Woody :


- Alors ? Le chocolat me va bien, vous croyez ?
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Woody Redfield
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MessagePosté le: Ven 1 Mai 2009 - 17:24    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Évidemment pour un client moins attirant il n'aurait pas fait un tel geste commercial ; c'était fortement intéressé. Entre ceux à qui ça ne conviendrait pas et dont le string déchu serait au pire jeté à la poubelle, au mieux recyclé en décoration sur un gâteau au chocolat ; ceux qui voleraient l'article ou ceux qui le consommerait dans l'éventuelle cabine ; et ceux qu'on n'avait pas envie d'imaginer en train d'essayer le sous-vêtement... S'il laissait chacun essayer l'article comme bon leur semble, il aurait beaucoup de pertes et devrait réduire ses effectifs, good bye Géraldine ; mais pour une fois, il s'était dit qu'il allait faire une exception, et tout faire pour garantir de la satisfaction au client, pour qu'il lui prenne quelques boîtes. Ça c'était ce que se disait le commercial en Woody. Quant à l'homme, celui qui réfléchissait avec son bas-ventre, il avait simplement envie d'avoir quelques péchés de plus à expier d'ici la fin de cette transaction...

*Zirbal ? Dratché ! Ça commence comme zizi, ça fini comme trou de balle ; ce prénom c'est tout un programme !* se dit un Woody enthousiaste qui après avoir décliné spontanément son identité apprenait celle de son client. Woody voyait du sexe n'importe où, un obsédé ! Et là encore, il n'avait eu que le prénom, il ignorait que le Zizi était Durango... S'il l'avait su, il aurait encore eu plus envie de l'attribut de son client. A fréquenter des Géraldine ou des Michel toute la journée, on ne pouvait qu'avoir une réaction excessive et poétique à la rencontre d'un Zirbal ; *Il faut absolument que j'invente un dessert que j'appellerai Zirbal ! Du chocolat aux noisettes, deux bananes, du beurre et beaucoup de chantilly !* se disait-il dans un excès de romantisme, mû par l'excitation d'une telle révélation qu'était le prénom de son client. Il n'était pas certain que ce projet voit le jour mais ce n'était pas exclus, ça dépendait de ce qui allait arriver d'ici la fin de cette transaction...

Zézette et Woody partirent donc en direction du bureau de Woody. Au passage, il demanda à Géraldine de retourner en caisse, et ce faisant elle serait adorable.
- Géraldine, retourne en caisse s'il te plaît, tu seras a-do-ra-ble !
- Euh... Woody ?
- Oui Géraldine ?
- Non rien, dit-elle en partant pour sa mission après avoir rajouté des lignes de deux mots à ce post, définitivement exclue d'ici la fin de cette transaction...

Arrivé dans le bureau de Woody qu'il verrouilla pour ne pas être dérangé pendant qu'il dévorait Zizi, la température monta d'un cran. Deux hommes en chaleur, qui se révélaient être des djinns dont un pyromane, ça chauffe ! Ce bureau était une petite pièce de dix mètres carrés, avec un bureau, des chaises et des meubles pour ranger la paperasse ; pas de coffre fort, de plante verte, de photo du président, ni de décoration, si on exceptait les boîtes de chocolat, vides, au milieu de tas de papiers sur le bureau, dont le chaos avait quelque chose d'artistique. Il y avait une petite fenêtre en hauteur pour la lumière, mais elle était trop étroite pour qu'un homme y passe. Les murs étaient blancs, ce qui fait que c'était somme toute relativement bien éclairé. On pouvait même allumer la lumière mais il n'était pas dit que ce serait utile d'ici la fin de cette transaction...

Le regard de Zirbal se posa sur celui de Woody, qui lui même le dévorait du sien ; il avait sorti le sous-vêtements, le cœur en chocolat avec les ficelles. Woody se demandait s'il fallait qu'il explique à son client que le chocolat se mettait devant, parce qu'avec ce trou on pouvait avoir des doutes, il était aussi possible de faire passer un autre message, de lancer une autre invitation, de redéfinir la signification d'enfiler un slip... Le jeune homme se déshabilla et mit le sous-vêtement comme on pouvait s'y attendre, le temps de le dire, dévoilant un physique appétissant et une friandise en pleine forme. Woody enleva son tablier, gardant le reste, la question de Zirbal le déconcentrant pour au moins d'ici à la fin de cette transaction...

- Il n'y a qu'un moyen de le savoir Zirbal ! dit-il en rigolant.

Et Woody, d'un geste du bras, foutait en l'air tout ce qu'il y avait sur son bureau ; il s'approcha ensuite de Zirbal, lui attrapa le bras avec douceur, de sa main bouillante, et l'obligea à s'assoir sur le bureau. Woody se mit alors à genoux entre les cuisses de son client et passa sa langue sur le chocolat pour en ramasser un peu, le ramollissant de sa salive chaude. Il en mit également sur ses lèvres, et ensuite il s'amusa à lécher et embrasser le zizi de Zizi ; de la base à de plus en plus haut, revenant chercher du chocolat entre deux caresses, entre deux bisous de ses lèvres pulpeuses ; et après cette mise en bouche chocolatée, il goba le sexe de Zirbal, faisant des va-et-vient, bien décider à avoir son sucré-salé d'ici la fin de cette transaction...

- Ché ban un hihal ô ho-o-lan... baragouina-t-il en prenant soin de ne pas mordre le Zirbal au chocolat.
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Ven 1 Mai 2009 - 18:55    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Zirbal n’était certes pas clairvoyant et il n’avait aucune foutue idée de qui quoi comment était son hôte avant après pendant cette rencontre torride. Or, s’il avait su que dans les collines, en compagnie d’une junkie, la tête de celui qui allait laborieusement mais passionnément lécher avec entrain sa solide érection avait la possibilité de prendre en feu, il n’aurait sans doutes jamais mit sa queue dans cette bouche-là, aussi invitante soit-elle. Aussi, ignorant tout pour le bien (?) de tout le monde, la scène érotique tant attendue allait peut-être pouvoir avoir lieu...

« Flame on! »

Chris Evans, Fantastic Four


Le sang bouillant dans ses veines, Zirbal sentait chacun des battements de son coeur résonner dans sa cage thoracique. Malgré le ridicule flagrant de la position dans laquelle il se retrouvait, prions pour lui qu’une douche soit à proximité du dit bureau, Durango était bien trop exalté pour se soucier de « l’après ». Dans un élan passionné, son hôte, comme dans les films ou les mauvais feuilletons, renversa de son bras les objets et la paperasse qui ornaient son meuble. C’est un geste cliché, certes, mais notre ami vivant sans cesse dans le monde du rêve, de la cinématographie américaine, réalisa que cette scène vu cent fois était effectivement des plus bandantes. C’était irréversible, l’annonce claire d’un désire ardent, l’urgence de la chair ici, maintenant, avec force et brusquerie.

Un homme... Un homme fort qui balance tout, ce fout lui aussi de « l’après », qui déclare sans un seul mot qu’il vous veut et qu’il vous veut maintenant, n’est-ce pas l’acte le plus enflammé qu’un homme puisse faire pour vous (mis à part prendre littéralement en feu, cela va sans dire) ? Un homme viril qui vous pousse avec empressement contre son bureau, n’y a-t-il pas de quoi tomber à la renverse ?


« He made love like he worked on the street - tender as a jackhammer. »

Brigitte Bako, Red Shoe Diaries


Manifestement, celui qui a dit que le plaisir est dans l’attente devait très certainement être amateur de camping (ce jeu de mots est une gracieuseté du Zizi Dur’) car si la fin justifie les moyens, un tiens vaut mieux que deux tu l’auras... Semble-t-il...

S’appuyant de ses mains contre le bord du meuble, Zirbal, transporté par un plaisir anticipé, ferma les yeux en se penchant vers l’arrière. Au simple contacte de sa main sur son bras, le libraire aurait normalement dû comprendre que son partenaire de dessert provenait du même désert. Cela dit, dans le tourbillon passionné de ces émoustillants émois, il ne remarqua pas ce détail et il n’en avait que faire, de toutes façons.

Woody, de sa langue, qui n’était pas de bois, goûta à la gâterie et, par le fait même, en offra une à Zirbal. Soudain, la raison d’être de cet objet Ô combien ridicule prenait tout son sens. Dès le premier coup de langue le plaisir se fit colossal. Comment avait-il pu oublié à quel point c’était extraordinairement bon de se faire sucer le gland ?


« For sure, even the worst blow job is better than say,
sniffing the best rose...watching the greatest sunset. Hearing children laugh. »

Sam Rockwell, Choke


Se mordillant la lèvre inférieur afin de ne pas hurler son plaisir à travers toute la chocolaterie, ce qui éveillerait sans contredit la curiosité de la cruche au prénom infecte, Zirbal cru exploser de plaisir ce qui lui rappela que, vu sa période de chasteté involontaire, les chances que le volcan crache sa lave bouillante dans l’écume sucrée avant qu’il ai finit d'être mangé étaient plus que probantes mais étonnamment, le mini-moi à la tête enflée du Zizi semblait tenir le coup sous les papilles gloutonnes du pâtissier.

Appréciant les caresses linguistiques du fin palais, Zirbal ouvrit un oeil pour apercevoir le chantier de construction et sa main d’oeuvre. La vue était splendide, les lèvres roses et pulpeuses autour de sa queue gonflée, achevait le plaisir de la scène. Zirbal passa alors une main tremblante de tout le plaisir reçu dans la chevelure de son amant, l’encourageant à poursuivre, lui donnant le courage d’aller jusqu’au bout. Il voulait explorer les parois étroites de sa gorge profonde...


« Deep ! Deep ! Come on ! I want to feel your throat... »

Michael Lucas, Vengeance 2









HJ- Oui, mes connaissances du septième art s’étendent jusque là... -__-’
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Woody Redfield
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MessagePosté le: Ven 1 Mai 2009 - 22:15    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

- Ché ban un hihal ô ho-o-lan... baragouina-t-il en prenant soin de ne pas mordre le Zirbal au chocolat. Le sexe de ce dernier s'enfonçait dans les profondeurs de la bouche de l'holly Woody qui maniait son manche à balai avec plus de conviction que n'importe quel employé de casino... Il l'avait voulu la bite à Zizi, il l'avait eu ! Ça s'était fait naturellement, aucune complication, on consomme direct, on n'était pas une de ces histoires sordides de frères qui se tournent autour sans se trouver... Le mercure avait grimpé à Venus chocolate, alors que Woody, les genoux à terre, en plein uranisme jovial avec Zirbal, suçait la queue de ce dernier, aussi dure que du saturne, afin de lui vider les mars jusqu'à lui plutoniser la verge et qu'il n'y reste plus la moindre goutte.

La bouche montait la tour infernale d'un pas rythmé, pour se jeter dans le vide plutôt bien rempli, et atteindre sa base chocolatée qu'il embrassait avec passion, à la recherche de la petite mort. Des bruits aqueux de de sussions salivaires accompagnaient les gestes experts de sa pipe, notamment quand il lâchait prise pour reprendre son souffle et jouer, espiègle, avec le bout de sa langue à chatouiller le gland humide de son client ; avant de repartir au labeur, encouragé par Zirbal qui lui agrippait les cheveux avec fougue, et de rengorger son ithyphalle entre ses lèvres charnues, à mesure que le goût du chocolat disparaissait et que son envie de salé augmentait. Ce ne serait pas la première fois qu'il gouterait à un mélange de nectar et de chocolat, mais cela ne l'empêchait pas le moins du monde à en redemander, au contraire, il connaissait le goût et en voulait encore !

Ses mains s'étaient posées sur les cuisses de l'homme qu'il dévorait ; *ce qu'il est chaud !* se disait-il, très excité à cette constatation, ne pensant pas là à autre chose. Et alors que le phallus de son ami n'était pas dans sa bouche, il murmura quelques mots après avoir avalé sa salive chocolat "T'es en ébullition, ça m'excite !" ; et une main descendit entre ses propres cuisses caresser, par dessus ses textiles trop serrés, son sexe dur et comprimé. Son autre mains, posée sur la cuisse de Zirbal et qui jouait à tâter ses muscles, vint glisser jusqu'à sa hanche pour se retrouver derrière, caressant le bas de son dos jusqu'à la partie de son postérieur qui n'était pas écrasée sous le bureau ; et qui remontait de temps en temps caresser son dos avec une tendresse toute woodyienne.

Et ses yeux céruléens fixaient ceux de Zirbal, plein de vice, d'envie, un regard grisé par la luxure alors que des émotions de plaisirs tournaient dans sa caboche, excité par le regard de son amant sur lui-même en train de le sucer ; son visage était luminescent, sa bouche humide, sa peau rougissait, le coin de ses yeux se pliaient dans de légères rides ; non il n'allait pas prendre feu ! Il n'avait pas besoin de se réchauffer, la bite de Zirbal s'en chargeait parfaitement bien. Des sons étouffés, entre le couinement et le grognement, se faisaient entendre à mesure que ses propres caresses se faisaient plus rythmés, rejoignant la cadence accélérée qu'il s'évertuait peu à peu à donner à sa fellation. Ce n'était pas aussi audible qu'une Géraldine qui remue de la pâte mais c'était un bon révélateur de l'excitation de Woody dans sa besogne.

- Mmmmmh, mmmmh, mmmmh, hmmm !
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Sam 2 Mai 2009 - 00:43    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

-T'es en ébullition, ça m'excite !

Sa voix grave avait chuchoté cette phrase donnant à Zirbal l’impression de l’oreille pouvait être, par des mots, stimulée comme une zone érogène alors que son haleine torride caressait sa bite qui appréciait ce répit du travailleur bien mérité. L’acteur n’exerçait ici aucunement son métier, il appréciait réellement chacune des caresses de son amant, tellement qu’il sentait l’orgasme monter dans sa verge à mesure que la langue agile descendait dessus. Il avait envie de jouir, oui, et cet acte pourrait s’arrêter là, il en serait des plus satisfaits. Mais que se passerait-il ensuite ? Le maître chocolatier savourerait sa crème longuement battue avant de poliment s’essuyer la bouche et de le renvoyer à la maison, merci, bonsoir... Ou lui permettrait-il de lui rendre la pareille ? N’importe qui pouvait le faire éjaculer rapidement sans question mais qu’en était-il de la suite ?

« It's not who you come with, it's who takes you home »

Anne-Marie Martin, Prom Night


En temps normal, donc, s’il était chez lui et avec son amant, il larguerait sa purée en se disant qu’ils auraient toute la soirée pour se faire jouir l’un l’autre et peut-être même l’un l’autre mais ici, rien n’était moins certain. Désirant faire durer ce moment le plus longtemps possible, il passa au plan B...

Tirant avec force sur les cheveux du chevelu, il força à regret la bouche amie à stopper sa besogne. Plongeant son regard humide et fiévreux dans les yeux de son bienfaiteur, le temps sembla s’arrêter, quelques secondes, le temps que sa bite se calme à la fraîcheur de l’air extérieur. S’il avait été avec une femme, c’est à ce moment-là qu’il lui aurait le coup du
« Je t’aime ! ». Vous savez, ce moment où, pour ne pas éclater et mettre fin à l’action, l’homme arrête tous mouvements d’un coup (sans coups) pour mystérieusement déclarer des sentiments la plus part du temps inventés et qu’il regrette une fois l’orgasme venu dans le seul bout de gagner du temps... Mais ça, ça ne fonctionne qu’avec les filles. Les mecs savent la différence entre le sexe et l’amour et surtout, ils connaissent cette astuce...

« The world of the heterosexual is a sick and boring life. »

Edith Massey, Female Trouble


Après cette pause, le regard plein de désir pour son partenaire, Zirbal guida la tête de son amant vers sa bouche, le forçant à se relever. Plus que jamais, il se fichait de « l’après ». Les papiers sur le sol ? Tant pis ! Le chocolat partout sur son corps ? Tant pis ! Le chocolat salissant les vêtements de son hôte ? Tant pis ! La belle chemise de Woody déchirée d’un geste brusque ? Tant pis ! Le désire de toucher sa peau, de sentir son corps contre le sien, de sentir le poids de l’être était insoutenable. D’un geste irréfléchis car la réflexion et le sens logique avaient déserté son être, il ouvrit la chemise de son amant en entendant le bruit des boutons tomber sur le sol. Les mains rapides, la poigne ferme, il caressa les muscles de cet homme, muscles étonnement fermes pour quelqu’un qui passe son temps à se goinfrer de chocolat. Puis, un urgent besoin buccal à combler (ce qui amène la question suivante; les bébés djinns sont-ils nourrit au sein ?), il pressa ses lèvres impatiente contre la bouche chocolatée au goût exquis. Farfouillant cette bouche de sa langue, il glissa une main dans le pantalon encore trop présent, cherchant à faire le travaille que l’autre faisait jusqu’alors tout seul, farfouillant dans cet espace trop restreint à la recherche de cette queue comme un saint graal...

- Donne-la moi, je t’en pris... supplia-t-il en un léger souffle sans même réaliser que les mots franchissaient réellement ses lèvres, son souffle en mesure avec le sien...
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Woody Redfield
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MessagePosté le: Sam 2 Mai 2009 - 18:59    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

- Mmmmmh, mmmmh, mmmmh, hmmm !

Sa lèvres, sa langue, sa bouche et sa gorge glissaient sur le membre humide du client ; il aimait sa bite et il se fichait de savoir si c'était parce que sa mère ne l'avait pas nourri au sein, ou pas, parce qu'il n'avait pas joué avec une grosse poitrine dès le plus jeune âge qu'il ne s'intéressait pas exclusivement aux vagins, c'était bon, c'était tout !
Et puis il sentit sa tête tirée par ses cheveux, d'un geste dominant ; c'était viril, c'était excitant, ça lui plaisait. Il se retrouva la gosier vide de la friandise de son amant dont il attendait la semence avec appétit en se caressant la queue tendue le long de sa cuisse sous son pantalon, dépassant du slip qui lui servait de sous-vêtement ; son visage gourmand se retrouva regardant en hauteur, vers le ciel, vers le céleste Zirbal. *Et merde !* comme dirait une junkie coupe-jarret insomniaque trouvant un corps sur le point de prendre feu au milieu de nul part... enfin quelque chose de ce genre là. Et merde, parce que Zirbal le regardait avec des yeux, normal pour un regard, mais avec des yeux plein d'émotions qui vinrent agripper la poitrine de Woody ; et ça, ça fait mal ! Il aime ça Woody, il aime ces sensations, cette réaction chimique dans son corps qui fait que d'un seul coup ce n'est plus seulement que du sexe. Ses joues deviennent un peu plus roses...

Que dire ? Que dire à ces yeux céladon ? C'est là dont tout ce que tu as dire ? Ces yeux verts ou chocolats noisettes, on ne savait pas très bien, qui le fixaient avec tendresse et passion ? Ces globes oculaires enfoncés dans son crâne, percevant qu'une infime portion de la lumière mais exprimant d'infinies variations d'émotions ? Ces yeux qui le regardaient et qu'il fixait des siens, bleus, touchants, et touchés, entre ses longs cils brunâtres ? Comment exprimer cette passion ? Cet amour, oui amour, qu'il soit une flamme qui périra dès qu'elle n'aura plus de combustible à brûler ou une braise qui ne demande qu'à ce qu'on souffle dessus pour prendre et illuminé son existence pour des saisons ? En fin de compte, il n'y aurait pas de mots existant dans aucune des langues que Woody connaissait pour exprimer ses sentiments, répondre au regard de son amant. Peut-être que ça aurait donné quelque chose du genre I can la la la la la la... s'il n'avait pas choisi un soupire, un silence et un sourire, avant que les mains de l'homme ne viennent s'occuper de sa chemise.

Et sa chemise fut ouverte à l'arrachée, faisant sauter bouton après bouton le tissu qui recouvrait le torse parfait de Woody et un autre genre de chocolat, en tablette sur son abdomen ; il s'en fichait complètement de l'après, des comment, des pourquoi et des est-ce que ; il n'y pensait pas, il se laissait porter par ses envies. Il fit glisser d'un geste sa chemise le long de ses bras musclés, dévoilant ses épaules, ses tatouages, tandis que ceux de Zizi venaient agripper Woody ; et ce dernier en fit autant, il attrapa le corps de son amant, pour le serrer, le serrer fort, sentir son corps chaud, si chaud, contre le sien, que leur poitrine l'un contre l'autre échangent le diapason de leurs cœurs. Que leurs bouches échangent leurs souffles de vie, leurs lèvres leur tendresse, leurs langues leurs passions... Et ses mains caressaient le dos de Zirbal, et son poids poussait son client pour imposer sa présence, l'envie de le sentir, l'envie d'être senti. Les sensations du baisé étaient passionnantes, c'était le cas de le dire, c'était bon et il aimait ça.

Et cette main, cette main ! Cette main qui glissait le long de son corps et qui passa sous son pantalon, cherchant sa queue dépassant de son slip, coincée entre la peau de sa cuisse et le textile, dur, solide et faisant une tache humide au niveau de son gland, sur le tissu noir. Elle cherchait sa queue, et Zirbal le supplia de la lui donner ; bien sûr qu'il pouvait l'avoir ! Évidemment qu'il pouvait la libérer de son armure et jouer avec, se payer une friandise nature, au goût naturel de chaire masculine, avec les quelques gouttes juteuses qui venaient lubrifier le bout de son sexe.

- Prends-la, prends la, mmmh, il l'embrassa à nouveau en l'obligeant à allonger son dos sur le bureau, Woody restant coller de tout son poids par dessus lui, ayant grimpé sur lui comme un fauve, agile et vif ; ayant juste dégagé ses mains pour saisir la tête de son amant de chaque côté, posant les paumes sur son cou et ses doigts ayant glissé dans ses cheveux, mais avant embrasse-moi encore, embrasse-moi et sers moi fort dans tes bras ! Tiens mon corps, tiens-le, et je te le donne ! ajouta-t-il, avec une voix tendre et un regard vulnérable.

Et sans attendre de réponse, ses lèvres revinrent se coller à son homme, se livrant complètement à lui.
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Sam 2 Mai 2009 - 23:12    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Sentir. Être envoûté par l’arôme charnel de son amant. Volupté des sens, l’odorat est primaire, animal, primitif... Viscéral...


~ Fahrenheit ~


La température monte dans ce bureau où l’on retrouve nos deux amis qui, depuis longtemps, avaient oublié la décence. Zirbal, ce petit être tremblant tel un animal captif que l’homme tente d’apprivoiser, embrassait son amant comme s’il craignait de le voir disparaître.

« Why do I get the feeIing that... if I reach out and touch you, you'll disappear? »

Carré Otis, Wild Orchid


Embrassant furieusement l’homme qui l’avait si facilement fait succomber, Zirbal inspirait profondément, désirant tout avoir de son amant, son corps sur lui, sa queue en main, son odeur dans le nez, les poumons, dans son sang. Sous l’invitation de son hôte, il continua sa plongée fantastique dans le vêtement trop étroit. Attrapant la verge comme si sa vie en dépendait, il la caressa longuement, glissant la main jusqu’au bout du gland où un sucré nectar commençait déjà à perler. Il baigna l’empreinte de son pouce dans ce divin fluide, excitant délicatement le gland de son amant (han ?).


~ Euphoria ~


L’embrassant de nouveau, Woody le fit chavirer. Zirbal se laissa basculer, perdant son emprise sur son amant, appréciant sa nouvelle position sous le poids musclé de ce corps étranger. Dans le mouvement, il libéra à regret sa main du textile gênant puis, dans un geste qu’il voulu discret, il ne put s’empêcher de glisser sa langue et le bout de ses lèvres sur son pouce, ne pouvant résister plus longtemps à cet avant-goût, impatient et impertinent, de ce qu’il aurait (du moins il le souhaitait) plus tard en bouche. Le goût ainsi prélevé sur son propre épiderme était néanmoins de bon augure pour la suite, un mélange de sucré/salé comme on pouvait s’en attendre d’un chocolatier. Mais voilà que la drogue fit son effet, à peine eût-il eu en bouche cet extrait de jouvence que déjà, il en voulait davantage.

Cependant, il n’était plus maître des opérations. Woody bondit sur lui sans soucis plein d’envie (hi !). Zirbal ne le vit pas arriver sur lui mais déjà, insoutenable légèreté de l’être, il l’avait immobilisé, le clouant au bureau. Il sentit les deux mains de l’autre le long de son cou comme pétrissant une pâtisserie, ses doigts agiles se perdants dans ses cheveux trop longs. Comme dans un film romantique, le regard rempli du désir fou d’un premier amour, Woody lui demanda de le serrer fort et de l’embrasser. Aussitôt sa bouche eut-elle terminé de parler, elle revint à sa fonction première; embrasser son jeune client qui depuis longtemps n’en avait plus rien à foutre de son nom...

Comment résister à un ordre ainsi annoncé ? Retrouvant avec bonheur la chaleur et l’humidité de la bouche amie, la langue de Zirbal vrilla avec plaisir entre ces lèvres, valsant avec celle du chocolatier. La tête immobilisée, il ne restait que ses bras, ses mains à avoir un peu de liberté. Zirbal eu de suite envie de détacher ce pantalon dont la présence commençait à l’irriter à un point innommable mais il préféra obéir docilement à son amant. Prolongeant leur élan passionné, il serra le corps chaud et ferme de l’employé tout contre le sien, sentant chacun des muscles de son torse contre le sien, leur sueur faisant alchimie, leur aura fusionnelle. Il le pressa avec force, caressant son dos avec brusquerie alors que sa langue s’attelait à une tâche beaucoup plus précise, hésitant à passer à l’action ou à simplement profiter le plus longtemps possible de cette étreinte à elle seule si jouissive...



~ Obsession ~


*Je suis fou de toi et je te connais à peine. J’ai tellement envie de t’appartenir, n’être que tiens, n’être rien d’autre que cette définition que tu auras de moi. Je suis à toi. Ce moment pourrait ne jamais avoir de fin, je pourrais être là, à toi, éternellement alors que j’ignore tout de toi. Tu vois l’effet que tu as sur moi. C’est plus fort que la nature, c’est surnaturel. Je craque, je fonds entre tes doigts comme tes pâtisseries. Comme tes pâtisseries, je suis ton oeuvre. Aime-moi, prend-moi, baise-moi... Fais moi jouir, je t’en pris, je ne tiens plus. Et ensuite... Fais-moi jouir encore...*
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Woody Redfield
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MessagePosté le: Dim 3 Mai 2009 - 00:16    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

Et sans attendre de réponse, ses lèvres revinrent se coller à son homme, se livrant complètement à lui. Il touchait la lèvre inférieure du jeune homme avec la pointe de cet organe buccal ; avant de retourner s'occuper de la langue de Zirbal avec la sienne, mêlant leurs haleines dans une recette passionnée ; et leurs bouches se collaient, leurs salives ne faisaient plus qu'une, ses dents mordillant avec retenue la lèvre de Zirbal. Parallèlement à ce léchage de bouche règlementaire, Woody sentait son corps bouillant se coller à celui tout aussi chaud de son amant, presser par la gravité et les caresses de Zirbal dans son dos qui le serrait comme il voulait l'être. Les mains de Woody caressaient ses cheveux, passant sur son crâne, sur son front, sur ses joues, dans son cou, etc. ; et une continua ses caresses à la crinière brune de Zizi, tandis que l'autre descendit ensuite, caressant son corps sur son passage, jusqu'à sa cuisse qu'il vint caresser en dessous, remontant ensuite jusqu'à un bout de fesse qu'il vint peloter...

Woody était en charge des opérations, c'était du moins le rôle qu'il croyait se donner, et quand il eut envie de passer à autre chose, il en fut ainsi, décidant ainsi de stopper le baiser et de se détacher du corps de Zirbal, de son étreinte qui n'avait pas démérité et avait excité Woody plus encore qu'il ne l'était jusque là ; il se redressa et il lui fallut moins de trois ou quatre secondes pour enlever ses chaussures et chaussettes, puis faire glisser collégialement d'un geste son pantalon et le slip blanc qui l'avaient trop serrés, libérant ses jambes douces et un sexe en dure érection. Ses hanches fines contrastaient avec ses épaules plus larges et le large équipement de son bas-ventre ; un pénis droit, qui faisait un angle de trente degrés avec son abdomen, dont le gland était décalotté, humide, plus rouge et plus large que le reste de sa verge, décoré par une toison touffue de longs poils bruns, et blonds à leurs extrémités, au dessus, et par deux grosses boules pleines qui pendaient par dessous.

Et Woody regrimpa sur son partenaire, encore plus agilement, sautant sur le bureau, ses pieds de chaque côté du corps de Zirbal, puis venant s'accroupir sur lui, posant ses fesses charnues sur le corps de l'homme qu'il dominait, en se retenant de laisser tout son poids lui écraser le corps, il s'agissait simplement d'un contact ; et son sexe entre ses cuisses pointait vers le haut, vers le visage de Zirbal, le narguant, le titillant, venait faire sa connaissance, les mains de Woody sur les épaules de l'homme l'empêchait de se redresser pendant quelques secondes, voulant être admiré, voulant qu'il voit ce qu'il allait lui offrir, un besoin d'exhiber la marchandise. Enfin, il laissa ses genoux tomber à la place de ses pieds de part et d'autre de Zirbal ; et il redressa son bassin, relevant ses fesses qui ne touchaient plus le corps du garçon. Et ses mains laissèrent les épaules de Zirbal pour venir se poser à la taille de Woody.

Maintenant il offrait sa queue, et Zirbal était libre de ses gestes, avec Woody à cheval dessus lui...
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Zirbal Durango
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MessagePosté le: Dim 3 Mai 2009 - 09:15    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka) Répondre en citant

~ La Pierre Philosophale (hic!) ~



ÉTAPE 1 : LIQUÉFACTION

La chaleur était lourde, comme un poids sur leur corps, une masse vaporeuse dans toute la pièce. Pour peu, on aurait pu voir une vapeur s’échapper de ces corps presque nus, bouillonnants comme seuls les djinns pouvaient le faire. Et cette chaleur presque vaporeuse formait sur leur peau des gouttelettes de sueur qui parfois venaient se marier l’une à l’autre, ne résistant pas, elles non plus, à l’appel de l’autre...

C’est ainsi que sur le dos du chocolatier, une gouttelette s’acoquina avec une amie pour ne former qu’une mais, n’étant pas monogames, le couple ainsi former chercha rapidement à folâtrer avec une tierce personne. La monogamie est tellement restrictive alors que le plaisir est si grand d’offrir l’être aimé à une tierce personne. Les gouttelettes accouplées rencontrèrent d’autres couples avec qui échanger pour finir goutte, lourde, sur le dos de Woody. Ne supportant pas à elle seul son nouveau poids trop lourd, la goûte s’anima, comme si elle voulait maigrir, afin de faire une course sur l’épiderme en ébullition, glissant le long d’un parcourt défini par la colonne vertébrale. La goûte roula, donc, sur cet épiderme, s’allégeant avec son évolution, jusqu’à ce qu’elle tombe dans le puit de la chute de reins. Paresseuse, elle resta là jusqu’à ce que la main empressée et ferme de Zirbal vienne brusquement mettre fin à sa vie.

Caressant ce dos musclé et délicieusement moite, Zirbal ne put s’empêcher de succomber à la tentation de glisser une nouvelle fois sa main sous ce tissu gênant mais cette fois, afin de palper le fessier de son amant, glissant un majeur dans une raie humide. L’exercice, bien que des plus agréables, était également source de frustration. Jamais le djinn n’avait souhaité plus ardemment qu’un homme se dénude enfin...



ÉTAPE 2 : FUSION

Sourd à la demande muette de son jeune amant, Woody restait là, laissant son client se débattre avec le tissu superflu. Seulement, la frustration de Zirbal n’était que corporelle, épidermique. Ses gestes n’étaient que manuels. Son esprit, lui, avait quitté ce corps de chair pour se loger dans sa langue, ses lèvres, ce baiser langoureux, c’est absolument tout ce qui pouvait importer. Vous avez beau être un macho, un cynique ou une pute, un baiser, un vrai, doux et tendre, sauvage et passionné, remplace aisément toutes les mécaniques d’une relation sexuelle machinale. Qui peut bien se satisfaire des descriptions froides et cliniques de l’anatomie de la race humaine alors que tout le réel plaisir réside dans le verbe, l’émotion, le baiser... L’organe externe du coeur n’est pas la bite mais la langue...

« Seul le battement à l’unisson du sexe et du coeur peut créer l’extase. »

Anaïs Nin, Préface à Vénus Erotica


Mais alors que leurs bouches semblaient fondre et se souder l’une à l’autre, leurs corps semblaient lentement fusionner pour ne plus faire qu’un. Enlaçant son amant avec une force inouïe celle du désespéré qui ne veux pour rien au monde quitter celui qu’il aime, il éprouvait, de l’intérieur, sentant son coeur joindre le battement de l’autre, cette sensation unique d’unicité. Et c’est avec un plaisir coupable que Zirbal appréciait les caresses empressées dans ses cheveux, sur son crâne, son front, ses joues, son cou, et une poignées d’autres parties de son anatomie toutes contenues dans un « etc. ». Ensuite, les mains cassèrent leur synchronisme chorégraphié pour poursuivre des routes distinctes. L’une alla se perdre dans sa chevelure trop longue alors que l’autre courra sur sa peau sensible au moindre contacte, fut-il d’un futile courant d’air. Cette main effleura le long de sa cage thoracique, saluant un mamelon durcit du pouce au passage, pour continuer son ascension sur son estomac ferme aux abdominaux découpés sous une peau fine et douce sans le moindre poil. La main baladeuse acheva sa promenade sous la fesse ferme de Zirbal, la soulevant, la pétrissant comme une bonne pâte, bien sûr, une pâtisserie, comme s’il s’agissait de la plus délicieuse déformation professionnelle du cuisinier... Un léger râle viril s’échappa de la bouche de Zirbal mais vint mourir dans celle de Woody, sa cage thoracique vibrant sous le poids de son merveilleux amant...


ÉTAPE 3 : DISTILLATION

Couché sur le dos, sur le meuble, Zirbal appréciait secrètement son infériorité. Se perdre dans une situation, perdre le contrôle de son être à la domination d’un autre était un sentiment déstabilisant mais tellement euphorisant pour quelqu’un comme notre libraire qui passait son temps seul, à l’écart, en plein contrôle de ses petites actions, enfermé dans un quotidien monotone en attendant naïvement de recevoir l’appel qui changera sa vie, son quotidien monotone. Qu’il était bon de ne plus avoir les reines en main, guidé par le seul désir de cet homme qu’il ne connaissait pas quelques minutes seulement plus tôt. Qu’il est bon d’obéir ou de simplement suivre le courant. Qu’il est bon d’être soumis à la volonté d’un autre. Qu’il était bon d’être soudé à l’autre. Qu’il était bon de ne plus être...

Puis, le drame. Car drame il y a toujours. Ève a croqué la pomme, probablement par ennui dans ce paradis au quotidien monotone, qu’en sait-on ? Toujours est-il que le drame arrive car arrive toujours un drame. Ici, le drame n’a pas éclaté, il s’est insinué lentement, hypocritement. Il a prit la forme d’une poigne ferme sur un postérieur, une poigne de moins en moins ferme pour finalement disparaître cruellement. Il s’enchaîna, car le malheur ne vient jamais seul, par une main qui abandonna sa prise dans une chevelure. Puis, destin cruel, les lèvres pourtant soudées se séparèrent avec une attristante facilité. Les corps en ébullitions, comme s’ils bouillaient à différentes températures, se séparèrent dans l’air vaporeux. Les inséparables étaient séparés, le massacre n’avait pu être évité...



ÉTAPE 4 : DISSOLUTION

~ Obsession, part 2 ~


*Je te déteste ! Je voudrais de tuer ! Je te hais tellement que je n’arrive pas à croire que j’ai pu t’aimer il y a à peine quelques secondes. Comment oses-tu, comment PEUX-TU m’abandonner lâchement après m’avoir excité comme je ne l’ai jamais été de ma vie ? Comment peux-tu me laisser seul sur ce meuble froid est impersonnel après ce que nous venons de vivre ? Je suis tellement naïf, je suis dingue, je suis stupide.

Je ne te regarde pas, je n’y arrive pas. Je ne réalise pas encore tout à fait que tu as pu me faire ça. Nu, je regarde mon corps pourtant séduisant. Là, je vois ce joujou sexuel autour de mon pénis qui n’arrive pas à ramollir malgré la haine que j’ai au coeur. Un coeur, tu sais ce que c’est, sale bâtard ? Je regarde tout ce dégât. Tout ce gâchis à cause de toi ! Je me sens tellement ridicule. Je me sens toujours ridicule après une baise, c’est inévitable. Quoi de plus moche que de se lever maladroitement, le pénis tout ramolli, pour partir en titubant à la recherche de quelconque truc pour essuyer le foutre sur son estomac ?

Je me souviens, il y a quelques mois, j’avais regardé Body Of Evidence avec Madonna. Dans ce film, elle saute un mec en lui versant de la cire à chandelle dessus. Ben moi, comme un con, j’ai tenté de le faire et en fait, c’est très excitant, ce mélange de douleur et de plaisir, mais une fois qu’on a joui, on se sent tellement ridicule de gratter la cire collée sur sa peau...

Mais ça, on ne le montre pas dans les films. Dans les films, c’est toujours beau, sexy, parfait... Toujours meilleur que dans la réalité parce que c’est toujours quelqu'un d’autre qui nettoie.

J’ai honte en regardant tout ce gâchis. Faut être un peu désespéré pour se foutre la bite dans du chocolat, tout ça pour un coup de queue, coup de queue que je n’ai pas eu, soit dit en passant, car non, tu as préféré me laisser là, seul, sur le bureau.

Honteux, j’étire le bras pour détacher ce jouet ridicule. J’enlève la ficelle et le reste de chocolat qui tient encore après. Je rêve d’une douche. Avec dédain, j’éloigne l’objet de mon corps avant de le lâcher, le laisser tomber sur le sol. Le bruit, c’est un mélange de CLAC! des anneaux métalliques et de PLOUC! du reste de chocolat. Ça ne doit pas être beau à voir en bas mais mon bas à moi est désastreux. Je suis sale de chocolat fondu comme si j’étais plein de boue pire, d’une substance à laquelle je préfère ne pas penser. Je te déteste. Comment as-tu pu ?

J’ose enfin lever les yeux vers toi avec toute la haine qu’ils peuvent exprimés puis je te vois. Tu ne m’as pas abandonné, tu t’es simplement dévêtu. Tu as retiré ce pantalon qui me faisait rager plus tôt. Tu reviens vers moi. J’ai envie de m’excuser mais tu ne comprendrais pas. Tu es beau, encore en sueur, tu m’excites, je t’aime encore plus maintenant... Je t’aime, reviens-moi...*

« This is how I like my men... wet... and naked. »

Rebecca De Mornay, Never Talk to Strangers



ÉTAPE 5 : ÉVAPORATION

Plus agile qu’un chat, Woody grimpa sur le bureau, pressant le torse du libraire entre ses pieds. Plongeant son regard dans celui passionné de son amant, il s’accroupit très lentement, léger comme l’air ou la vapeur, pour poser ses fesses sur l’estomac de son ami. Puissant et viril, il plaqua Zirbal sur le meuble, le forçant à admirer sa beauté sans bouger. Et Zirbal admira. Il voyait maintenant pour la première fois ce sexe qu’il avait tant palpé, dont il avait goûté un extrait. Ce sexe qui se tendait vers lui, prit de l’envie d’aller plonger dans cette bouche qui elle, n’attendait que cette arrivée qui tardait. Seul le propriétaire de cette verge dure sans aucune vergeture ne voulait pas céder à ce que tout le reste autour semblait réclamer. Tremblant tant le désire était intense, la proximité une torture, Zirbal devait avouer qu’il adorait cette scène, ce côté narcissique chez son nouvel amant qu’il découvrait à peine. Oui, il veut se faire regarder, il l’exige, même, mais il en est en droit. Être beau, c’est pour être vu et la vue est sublime. Observant ce corps magnifique et surtout cette bite qui le fixait en retour, en transe, le djinn avait les lèvres légèrement entrouvertes à la fois pour soupirer son impatience et pour être prêt à recevoir l’objet de son désir à la seconde où son propriétaire lui accorderait cette permission. « Donne-la moi... » répéta mentalement l’homme en totale soumission, et il répéta cette demande, encore et encore, jusqu’à ce qu’enfin, sans l’entendre, l’homme qui le dominait de toute sa beauté accepta sa demande...


ÉTAPE 6 : PURIFICATION

Woody laissa ses épaules pour se poser sur ses propres hanches. Narcissique jusqu’au bout, il attendit, ainsi, majestueux, que le petit homme en dessous de lui vienne s’amuser avec son corps... Et amusement, il y aura...

Enfin libéré, Zirbal empoigna solidement la bite qui le fixait avec une larme à l’oeil. Du bout de sa langue, délicatement, il vint essuyer cette larme qui perlait à son orifice. Cette larme était très salée mais d’un goût délicat, succulent pour quiconque apprécie un peu le plaisir de cette friandise singulière. Une goûte, une seule, comme un discret parfum, une arôme qui dévoilait ce que goûterait tout le plat, un repas riche, salé et raffiné comme on n’en apprécie que trop peu dans une vie.

Déplaçant sa poigne jusqu’à la base du sexe, Zirbal tendit la langue pour lécher cette bite dure de sa propre phalange jusqu’au bout de ce gland enjoué, lentement passant par dessous, titillant le cran d’arrêt de cette arme chargée. Une première léchée comme un chaton se demandant s’il va succomber à la gourmandise. Puis, encore, une autre lente et longue léchée de sa tendre langue. Il humidifia ainsi de sa salive l’ensemble du phallus sous son nez avant de faire la même chose en sens inverse, partout du bout du gland large vers la base mais arrivé à sa main, il lâcha prise, permettant ainsi à sa langue d’arriver à la base en poursuivant sa route jusqu’aux couilles qui s’ennuyaient à pendouiller là sans rien faire.

Comme un sac de billes, il joua du bout de sa langue, séparant les testicules l’une de l’autre, suçotant l’une ou l’autre, tentant de les réunir toutes les deux en bouche afin de les agacer de sa leste langue. Là n’était certes pas la principale attraction de cette foire phallique mais quand on réussit enfin à mettre la main sur la pierre précieuse, il faut bien l’astiquer...

Et puis, le grand plongeon... Avant de s’exécuter, l’artiste jeta un regard, les yeux mis clos, au chef des opérations qui veillait là haut. Il souffla une phrase à peine audible d’une voix mal éveillée :


- T’es bon, bébé...

Sur cette phrase, il se mordit délicatement la lèvre inférieur une fraction de seconde. Puis, la vraie affaire. Empoignant à nouveau le membre de son poing, Zirbal commença par prendre ce gland large en bouche, fermant ses lèvres autour de lui. Il fît valser sa langue autour, ne voulant perdre aucune goûte du plaisir de son propriétaire. Il exerça de petits mouvements de tête, exerçant une très forte succion sur cette partie de ce véritable mastodonte. Quand il sentit le moment venu, il lâcha son emprise sur son empire, passa les mains entre les jambes du chocolatier pour venir pétrir ces miches charnues tout en exerçant une pression, forçant le pâtissier à avancer vers (ou plutôt dans) la bouche offerte. Le gland très large vint cogner contre sa gorge, donnant une légère nausée à Zirbal qui rapidement, reprit le contrôle de sa trachée car faire des pipes, c’est comme la bicyclette, on retrouve vite la bonne méthode une fois qu’on la maîtrise. Il enfonça donc la verge jusque dans son gosier, plantant son nez dans les doux poils pubiens de son amant. Il attendit ainsi quelques secondes, le temps de se faire à cet intrus de taille respectable dans cette gorge. Immobile, il attendit, donc, respirant doucement par le nez puis, de sa main gauche, il tira sur le scrotum ballotant avant que la verge se retire de sa bouche.

-Hmmm...T’es tellement bon...

Il se prépara pour une seconde plongée fantastique mais cette fois, alors que la bite énorme irritait son gosier, de sa main droite, Zirbal enfonça son majeur jusqu’à la jointure dans la sacro-sainte fontaine de chocolat du pâtissier...

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:21    Sujet du message: Better Than Chocolate (PV Woody Wonka)

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