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Ma bite m'amuse

 
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Victor Woodward
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MessagePosté le: Sam 28 Mar 2009 - 13:02    Sujet du message: Ma bite m'amuse Répondre en citant

Étendu sur le lit de son tendre amant, nu, Victor attendait le retour de son suceur de sang. À l’extérieur, le bruit des vagues venant mourir sur la plage était apaisant. Somnolant, le jeune homme se tourna sur le côté. De sa main gauche, il rabattit le mince drap blanc sur son corps. Il ferma les yeux.

Il pensait à la veille, à l’interrogatoire interminable de ce détective bon marché qui avait tenté de percer le mystère Woodward. Il s’en était fallu de peu avant que ce crétin de gamin dévoile tout à ce flic. Victor avait beau être prévenant et intelligent, il avait du mal à contenir le petit Sammy qui avait la fâcheuse tendance à trop en dire pour peu qu’on le lui exigeait. Par chance, Theobald était intervenu pour fermer la gueule à ce type dérangeant... À jamais...

Un sourire se dessinait sur les lèvres du jeune homme alors qu’il pensait à ce fichu Bukowski couvert de sang, la peau blanche comme le marbre, le corps raide et ô combien mort. Son seul regret était de n’avoir participer à cette oeuvre mais cette dernière le rendait tellement fier de son amant.

Après lui avoir rendu sa liberté, toutefois, Victor n’avait aucun souvenir de ce qui s’était passé... Peut-être Travis avait-il mainte fois remercier son sauveur en le faisant jouir une quinzaine de fois ou alors Theo avait-il dû consoler le petit Sammy... Il n’en savait rien mais espérait ne pas avoir eût à infliger la seconde option à son amant. Déjà que le gamin les mettait souvent dans la merde, tous les deux, s’il fallait en plus que son amant joue au papa et s’occupe de lui, oarf... Il n’avait aucune envie de lui infliger ça.

En général, Victor cohabitait très bien avec Sammy et Travis mais il avait parfois peur qu’ils compromettent sa relation avec son vampire, son amour. Le pire, c’était les black-out. Ne pas se souvenir de ce que l’autre a fait ou dit. Comparable au lendemain d’une cuite où la veille reste incertaine, un sentiment de honte envahissait souvent le jeune chirurgien à la suite de ces absences incontrôlées. Il espérait de pas avoir perdu sa dignité mais il n’avait que rarement de réponses à ses questions.

Mais qu’est-je fais hier soir ?

Entendant du bruit dans la maison, Victor su que son amant était de retour. Il se retourna alors sur le dos, repoussant le mince drap blanc. Il voulait offrir sa nudité à son amant et ce, à la seconde où il pousserait la porte de la chambre... Il mit sa main droite sous sa tête et la gauche vint caresser les poils courts de son pubis. Son sexe encore mou reposait sur sa cuisse, offerte... Il sourit, prit la pose sexy, voir vulgaire.

Travis était prêt à recevoir son amant...
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MessagePosté le: Sam 28 Mar 2009 - 13:02    Sujet du message: Publicité

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Theobald de Navarre
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MessagePosté le: Lun 27 Avr 2009 - 11:50    Sujet du message: Ma bite m'amuse Répondre en citant

L’appartement du juge Vilhem se situe au sommet d‘un gratte ciel, en plein cœur de Seattle. C’est un building au parois brillantes qui se dresse encore plus haut que les autres et c‘est là que Théobald vient de passer plusieurs heures. Il devait rencontrer ce vieil homme aux tempes grisonnantes, même si sa présence l‘horripile. Encore une fois, une simple conversation avec lui a eu le don de le mettre dans une humeur exécrable et lorsqu‘il sort de l‘immeuble, son visage pâle est fermé. Hugo s’est montré aussi insupportable qu’à son habitude, si condescendant, si stupidement paternaliste... Pourtant, Théobald a dominé sa colère, il doit conserver de bons rapports avec cet homme et il s’est contenté de prendre congé poliment. Il ne peut encore tuer cet homme, il a besoin de lui pour parvenir à retrouver son sire… Dans la ville d’émeraude, les lumières artificielles illuminent la grand rue, l’aube va bientôt se lever.

« Ma haine t’accompagne pour l’éternité, Gilles, sois maudis mille fois… »

Des mots s’envolent dans la nuit, dédiés à l’absent, il ne les entendra pas et pourtant Théobald les confie au vent nocturne. Qu’il emporte sa malédiction jusqu’à son sire et qu’elle perce son cœur mort avec violence, qu’elle le foudroie sur place! Une colère puissante gronde dans son âme fougueuse, jamais elle ne pourra s’éteindre, jamais il ne pourra oublier ces longues années où il fut enfermé seul dans cette crypte infâme… Nul ne pourrait sortir indemne d’une si cruelle punition mais Théobald est un survivant. Devant son aspect innocent et angélique, celui d’un jeune homme à peine entré dans l’âge adulte, personne ne pourrait deviner à quel point la noirceur a envahit son être… Théobald fuit la solitude, il ne peut pas la supporter, mais en ce moment il n’a aucune envie de retrouver l’effervescence de son manoir et quelqu’un l’attend ailleurs…

Les premières lueurs de l’aube valsent sur les flots alors qu’une voiture décapotable chemine silencieusement sur la longue route qui borde la plage. Les lieux sont si paisibles, loin de la ville et de ses fastes, c’est la nature qui reprend ses droits. La maison que Théobald possède sur la plage est la seule habitation à des kilomètres, rares sont ceux qui connaissent son existence. Elle est bien différente de sa luxueuse propriété de Colombia City où se rassemblent ses proches et où il est difficile d’avoir une quelconque intimité. A dire vrai, le baron s’y rend fort rarement, cependant cet endroit lui est bien utile dans certaines occasions. Et celle-ci s’y prête parfaitement.

La voiture se gare et Théobald en descend avant de monter les quelques marches de l’escalier de bois qui mène sur la terrasse. La porte est restée ouverte et il pénètre chez lui, ôtant sa veste pour la poser sur l’un des fauteuils, il apparait revêtu d’une chemise noire qui contraste avec sa peau d’albâtre. Comment va-t-il retrouver Victor? Il l’ignore, cet humain n’est pas comme les autres, voilà sans doute pourquoi il ne lui inspire pas cet habituel mépris qu’il ressent pour ces créatures inférieures… Il pousse la porte de la chambre sans un mot et s’appuie avec nonchalance contre le chambranle, laissant son regard glisser sur l’homme qui expose son corps sans pudeur. Il est là, offert, comme une gourmandise apparue pour lui faire oublier ses soucis.


« Qui es tu aujourd’hui… j’ignore quel personnage tu vas faire sortir de ta boite magique, Victor… Où as-tu un autre nom à me donner? »

Un ton moqueur et ironique pour une voix calme malgré la colère qui gronde toujours en lui. Le visage de Théobald reste énigmatique et insondable, laissant trainer le doute sur ses pensées, il sait que Victor souffre d’amnésie lorsqu’il plonge dans l’un de ses personnages mais jamais il ne dévoilera ce qu’il s’est passé entre eux. Chacune de ses personnalités aura un rapport différent avec lui, voilà un jeu des plus cruel où l’ennemi se mêle à l’ami. Enfant, cache toi, Amant soumets toi… Tueur… pense tu être mon ami…
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Victor Woodward
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MessagePosté le: Jeu 30 Avr 2009 - 07:57    Sujet du message: Ma bite m'amuse Répondre en citant

Et le vampire apparut, magistral, énigmatique, beau... S’il avait été là, Victor, dans un demi sourire, lui aurait demandé s’il avait tué aujourd’hui. Si oui, il lui aurait demandé les détails de la mort violente que son amant avait causé. Il aurait sans doute jouit d’entendre ces détails scabreux, excité à l’idée que l’homme qu’il aime autant ai pu, une fois encore, voir un corps perdre son âme entre ses mains. Si la mort est un art, Victor est très certainement un artiste et Theobald est un maestro, son mentor. L’amour qu’il lui voue est très certainement semblable à l’admiration. Je t’aime, Theobald est très certainement ce qui serait sortit de ses lèvres...

Mais non, Travis observait son amant qui se tenait debout, majestueux, toujours aussi impressionnant
.

- Salut beau gosse ! dit-il avec un sourire en coin.

De sa main gauche, il caressa son membre viril qui bientôt, se gorgea de sang, prenant de l’ampleur, une taille suffisante à l’invitation, à la compréhension d’un oeil étranger que le plaisir était imminent. Il ne fallait qu’un corps étranger pour le sustenter... Sentant qu’il pourrait gagner une complète érection assez facilement, il lâcha son sexe, se redressant comme un félin, il se mit à genoux sur le matelas ferme.

- Suces-moi, bébé...

C’était typique à Travis, cette grossièreté, cette façon de parler et de penser au cul, normalement, son amant, qui connaissait chacune de ses personnalités devrait rapidement savoir devant qui il se trouve. Travis aimait le sexe comme Theobald aimait le sang. Une simple envie devenait rapidement un besoin urgent à combler...

- À moins que...

Progressant vers l’avant à quatre pattes comme un chat, un tigre ou plutôt un léopard, le jeune strip-teaser s’avança vers sa proie mais ne se jetait-il pas plutôt dans la gueule d’un séduisant loup ? Bientôt, le chien et le chat allaient se livrer bataille et cet acte d’amour serait une guerre à gagner, tendre et passionnée comme la TNT...

- ...Tu préfères que ce soit moi...

Sautant du lit, il apparue en un éclair tout contre son amant. Avec une violence spontanée, il pressa sa bouche contre les lèvres pulpeuses du vampire, violant son orifice buccal tout en plongeant une main dans son pantalon sans se donner la peine de le détacher. Urgence, désire, le sexe ne pouvait attendre, le plaisir impatient, Travis avait depuis longtemps perdu la tête... Refermant son poing sur la queue tant désiré, il continua de l’embrasse sans attendre de réponse...


Dernière édition par Victor Woodward le Sam 9 Mai 2009 - 04:29; édité 1 fois
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Theobald de Navarre
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MessagePosté le: Ven 8 Mai 2009 - 13:56    Sujet du message: Ma bite m'amuse Répondre en citant

Le corps du léopard ondule avec grâce et sensualité et cette image se reflète en double sur les yeux du loup… Travis… c’est toi…

Un lueur danse au fond des prunelles obscures, c’est un gouffre sans fond, un abîme vertigineux où valsent des tourbillons de fumée amère. Le vampire sonde l’âme tortueuse de l’humain, s’égare un instant entre ses pensées enchevêtrées et ses personnalités scindées, s’arrête pour y lire les émotions qui y voguent… l’admiration, l’amour, la mort… Mais le visage pâle est celui d’une statue, aussi parfaite et immuable que ces sculptures d’albâtre aux expressions figées. La perfection insensible. Et devant Théobald, le désir du mortel brûle, la chaleur qui émane de lui est enivrante, c’est un parfum de vie et de luxure qui flotte dans la pièce. Elle s’évade autour d’eux, assortie à ses paroles provocantes, chassant toute autre pensée pour n’y laisser que le simple plaisir de l’instant.

Inconscience de l’ivresse. Il a plongé dans le gouffre.

Les lèvres chaudes se posent sur les siennes, cueillant un baiser profond avec violence… Le vampire l’accueille avec une vague surprise, rare sont ceux qui osent s’imposer ainsi à lui, s’emparer de sa peau glacée sans méfiance… Pourtant il ferme les yeux, se laissant dévorer par l’embrassade fougueuse alors que sa langue vient rejoindre celle de son amant… Ce mortel au corps brûlant, au cœur palpitant… Une main aventureuse s’introduit sous ses vêtements, effleurant son ventre plat avant de saisir l’objet de sa quête… Seule la passion anime le mortel et il en oublie toute prudence, il ignore la haine qui gronde comme le roulement du tonnerre au fond du cœur noir sans que jamais elle ne s‘endorme… Mais Théobald apprécie ce corps androgyne qui s’offre à lui, cette finesse et cette grâce ont déjà allumé son désir… la main qui le touche pourra le sentir…

Tu le sais, le loup ne dort jamais.

Et les crocs se développent alors que les griffes du vampire se plantent dans les épaules nues, déchirant la peau fragile sans douceur, il le maintient avec fermeté tout contre lui. Les yeux miroirs s’entrouvrent alors que les canines percent douloureusement la lèvre inférieure du jeune homme, laissant s’écouler un filet de sang. Et le baiser prend alors toute sa saveur alors que le gout suave s’y mêle, glissant sur la langue du prédateur et de sa proie dans un échange parfait. Et soudain, le corps du mortel est projeté sur le lit avec une force prodigieuse, le faisant atterrir si violemment que le meuble glisse sur le parquet avec lui, avant de se heurter au mur. Travis n’a pas le temps de respirer que Théobald est déjà sur lui, sa célérité l’ayant rattrapé en une fraction de seconde.

Me poseras-tu encore la question…

L’immortel le chevauche, il ôte sa ceinture, dévoilant ainsi son noble attribut, alors que ses yeux brillent dans la pénombre de la pièce. L’odeur du sang excite son appétit.


"Fais-le, Travis."
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Victor Woodward
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MessagePosté le: Sam 9 Mai 2009 - 04:28    Sujet du message: Ma bite m'amuse Répondre en citant

♪♪♪

~ Wake up the beast ~



Sexe... C’est la seule chose à laquelle Travis est capable de penser en général mais à plus forte raison quand son vampire entre dans la même pièce que lui. C’est plus fort que lui, comme une marée qui monte, son sang étourdit son cerveau et gonfle son sexe. Il perd sa logique alors qu’il gagne une solide érection. Une histoire de fou, sans queue ni tête... Comme un magnétisme, de sa seule présence, Theobald éveille la bête...

Plongeant la main dans ce pantalon qu’il connaissait bien, Travis était à la recherche de ce sexe qu’il connaissait encore mieux. Urgence... Il en avait besoin ici et maintenant. Et quand Travis ressent ce besoin urgent de baiser comme un forcené, rien ne peut l’arrêter et il n’accepte jamais un non comme réponse. C’est donc de cette urgence qu’il plongea la main dans ce pantalon, non pour caresser son amant, uniquement pour s’emparer de ce dont il a besoin plus que tout au monde dans la seconde, prendre cette bite, lui donner du plaisir, la faire durcir, éveiller la bête qui ne dort jamais si profondément...

Travis sentit les mains de son vampire s’emparer de ses épaules avec force, des ongles se planter dans sa chair, la divine douleur qui, il le sait, n’est que l’apéritif au festin qui suivra sous peu. Puis, au tour du baiser enflammé de devenir sanglant. Des dents qui se plantent dans sa lèvre inférieure, du sang, le sien, qui coule... Il n’est plus un amant, il n’est plus une pute, il est réduit à l’état de bidoche. Il aurait sans contredit cogner n’importe quel mec qui aurait altéré ainsi sa beauté mais Travis ne désire être beau que pour son vampire. Theobald, lui, fait ce qu’il veut de son corps et sa pute portera avec fierté chacune de ses balafres comme un palais des plaisirs, un musé des horreurs.

Fait ce que tu veux de mon corps. Tu le veux beau, poli-le, tu le veux laid, cicatrise-le, déchire-le de tes dents, de tes ongles, de tout ce qui te tombe sous la main. Entre tes mains, le plaisir est insoutenable et la douleur est exquise. Tu me veux mort, tue-moi ! Si tel est ton désir, je ne veux plus de cette vie, toute mon existence n‘a simplement plus de raison d‘être...

Sans comprendre, il se retrouva projeté sur le lit en un coup solide. Quiconque n’a jamais baisé férocement avec un vampire ignore le plaisir d’être la race inférieur, savoir qu’on peut voler en éclat d’un simple claquement de doigt. Theobald n’était plus un homme, le goût du sang de son esclave avait éveillé la bête la plus féroce qui soit...

Fais-moi mal, mon vampire, mon homme, mon amant, mon maître... Fais-moi mal, blesses-moi, déchires-moi. Profite de mon corps comme tu l’entends, ce n’est que de cette façon que je me sens important, ce n’est qu’entre tes mains que ma vie prend un sens...

Travis sentait son sang couler de sa lèvre, sa sève monter dans son gland, mais avant qu’il ne puisse mettre la main à l’une ou l’autre de ces extrémités, son vampire apparut sur lui avec cette rapidité, cette magie typique à cette race Ô combien supérieur.

Sans toi, je ne suis rien, avec toi, je ne suis rien de plus mais je suis tiens...

Un ordre grincé entre les dents trop longues, un simple « Fais-le » incitant aux pires perversions. Plus précis que le plus long des discours, ces mots étaient sans appel, dirigeant l’esclave dans le désir de son maître. Sa lèvre inférieur était ensanglantée mais elle forma néanmoins un sourire tordu. Impatience d’offrir le divin tableau du mélange de foutre et de sang sur cette lèvre charcutée.

Aucun préliminaire, aucune mise en scène, le désir urgent de faire jouir son amant, Travis empoigna la bite offerte afin de le prendre en bouche avec ferveur et ambition. Aspirant solidement le gland aidé de vifs et rythmés mouvements de tête, Travis masturba de sa main le reste de cette vertigineuse verge dans un but annoncé, LE FAIRE JOUIR MAINTENANT !

Jouis, mon vampire, explose de plaisir, baise-moi, viole ma bouche, viole mon corps, puis viens te nourrir, ceci est mon corps livré pour toi.

Prends-moi, je suis à toi, mea culpa...
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Theobald de Navarre
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MessagePosté le: Lun 8 Juin 2009 - 16:30    Sujet du message: Ma bite m'amuse Répondre en citant

A l’extérieur l’aube teinte de rose la crête des vagues et celles-ci déferlent dans un mouvement immuable et tranquille. C’est la vie qui s’éveille alors que l’astre d’or se cache encore derrière les arbres, pleine de promesse et d’espoir pour un nouveau jour… Priez, éphémères, que celui-ci ne soit pas le tout dernier… Car dans l’ombre, se cachant des rayons douloureux, les vampires reprennent leurs forces. Dans la maison, près de la plage, les épais rideaux protègent ses occupants de la luminosité qui croit. Et l’adorateur obéit aux désirs de son maître, chacune de ses pensées est une offrande appréciée, et en cet instant, Théobald désire chaque parcelle de son être.

Ton corps, ton âme, ta vie. Tu es mien.

La voix de l’immortel murmure alors que la bouche meurtrie de l’humain avale son bien le plus précieux. Cette peau glacée comme le marbre, douce et parfumée, est offerte à ses caresses et cette langue chaude assure son rôle avec délectation. Les épaules de l’humain sont souillées de son propre sang, écarlate et brillant, qui s’échappe des griffures et le désir de la mort flotte autour d’eux en effluves envoutantes. Les soucis de Théobald s’envolent un instant alors qu’il contemple son amant d’un regard insensible, aucun sentiment ne s’échappe de lui, seul un éclat dans son regard prouve le plaisir qu’il ressent. Avide, il en veut plus, toujours.

Avale le comme un sabre, jusqu’à la garde.

Une tonalité douce pour un ordre. Les doigts du vampire se perdent dans la chevelure d’ébène avant de se crisper sur celle-ci, enjoignant la tête de l’humain à engloutir plus encore son trésor. Son geste n’est pas tendre, il ne l’a jamais été. Il s’enfonce en lui profondément, sans se soucier de la souffrance qu’il inflige, tenant toujours la tête de Travis entre ses mains, il encourage ses mouvements, jouant avec lui comme avec un objet. Qu’il le morde et sa tête sera arrachée de son corps, sans pitié, il est si faible face à lui, l’humain doit le savoir. Mais la loyauté et la dévotion qui voguent dans l’esprit de Travis l’assurent de la confiance qu’il peut avoir en lui. Et Théobald aime cela. Il accentue ses mouvement, plongeant profondément dans la gorge offerte et bloquant la respiration, sans égard pour cette fragilité humaine. Son plaisir s'accentue à mesure de ses va et vient, de plus en plus, jusqu'à le submerger, forçant Travis à suivre son rythme. Alors enfin, il se libère, se dégageant légèrement, pour laisser exploser sa jouissance entre les lèvres de sa proie… Aura-t-il encore le souffle de savourer cet élixir sanglant? En aura-t-il l’audace…

Car les secrétions corporelles des vampires ne sont que cela, plus rien d‘autre ne les habite lorsqu‘il renaissent à la nuit. Ce qui s‘échappe de cette verge d’albâtre est un liquide pourpre et enivrant, porteur de sombre magie et d’éternité. Dans de faibles quantités, il agit comme une drogue hallucinogène sur les humains, accroit leur résistance ainsi que leur désir sexuel. Voilà qui ne fera que décupler l’envie de Travis, jusqu’à le rendre fou… quelle amusante perspective… Mais le vampire se dégage, empêchant ainsi une surdose mortelle.


J’aime ton visage recouvert de foutre et de sang. Tu es mon servant, Travis, mourrais-tu pour moi? Car je veux te boire moi aussi.

Mais ce sera bien différent. Car ce n’est pas au sexe que Théobald est le plus enclin mais à la violence. Il se redresse vivement, sa virilité toujours vigoureusement dressée comme pour un combat. Ses pupilles sont envahie par une couleur chaude et cruelle, celle de l’appétit qui le dévore de l’intérieur, l’envie de dévorer l’âme et le cœur de cet homme, de le vider entièrement de son sang. Il le relève d’une seule main portée à sa gorge, lui bloquant le souffle, en cet instant, il semble décidé à lui ôter la vie. Scrutant les iris du mortel, il y cherche la peur, devinant les sentiments qui se développent en lui. Quelques secondes de silence en cette conversation muette du regard et des pensées et Théobald le relâche soudain avant de se détourner, laissant peut être la frustration envahir son dévoué…

Quelques pas le séparent, le temps d’accentuer le suspens de l’abandon et dans un bruissement d’air, il est déjà derrière lui, sa chemise noire ouverte sur son torse glacé, le prédateur enlace sa victime, caressant son épaules meurtrie alors que l’autre main se renferme sur ce dard gonflé et brûlant. Contre son cou, les lèvres froides viennent errer…


Décris moi ce que tu vois, les images qui te parviennent. Parle où dois-je te l’arracher? Ou pire… me dérober…

Illusion, mirage, désir. La drogue inonde le corps de l’humain. Et la curiosité cruelle du vampire se joue de lui. Mais Victor, l'ami, ne se souviendra de rien.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:49    Sujet du message: Ma bite m'amuse

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