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Jolän Icks

 
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Jolän Icks
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MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 01:47    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Nom : Icks, nom emprunté à sa mère.

Officiellement : De Nepheim.

Prénom : Jolän.

Âge réel : 1742 ans.

Âge physique : 17 ans.

Caractère :

Jolän agit puis réfléchit. Bien loin d’être bête, il aime toutefois à s’en donner l’innocence et cela lui réussi à merveille. Icks peut paraître inconséquent, autant dans ses actes que dans la portée de ses paroles et pourtant, il est du genre à préméditer chacun de ses coups d’états. Il ne passe pas une seconde sur terre sans qu’il ne cogite au plus profond de lui. Trop comblé par une mère poule qui prenait ses caprices pour tant d’occasion à s’attirer affection et reconnaissance, l’enfant, bien qu’heureux, s’empara de lourds défauts. Il porte aujourd’hui une très haute estime de sa personne et à l’habitude du tapis rouge.

Ses émotions à fleurs de peau lui valent bien souvent quelques coups de sang. La joie et la colère sont son ange et son démon, assises sur chacune de ses épaules. Son caractère est très volage, soumis à tous détails qui composent son quotidien. Un soda renversé et le voilà chaud bouillant, prêt à humilier le gamin qui le regardera de traviole. Son audace et son insolence font de lui une sacrée tête brûlée qui, sur son passage, laisse bien des champs de ruines.

Jolän préfère à la solitude la mauvaise compagnie. Fêtard, dévergondé, son amitié n’est qu’une illusion qui se brise dès que les ennuis dardent leurs premiers rayons. Il éprouve beaucoup d’admiration quant à Jibril, son demi-frère, ainsi qu’une affection qu’il s’ignore lui-même et qu’il niera par pure rancœur. Il s’agit d’une jeune âme profitant un peu trop de la vie, en perpétuelle quête de reconnaissance, qui repousse ses limites tous les jours. Jolän ne s’attache pas facilement, mais ses sentiments mentent si bien. Un petit merdeux ? Que dîtes-vous …

Physique :

Tête à claques, certes. Jolän n’est pas très grand mais profite d’un corps délié et très sec. Ses mouvements sont fluides, vifs et imprévisibles, obéissant à un tempérament hyperactif. Lorsqu’il longe les toitures et fend les ombres du soir, le jeune homme se déplace avec une souplesse toute féline. Icks peut-être le silence incarné ou la bombe atomique.
Les lignes de son visage suivent une rare pureté. Blondinet aux yeux clairs, il se détache difficilement de la dégaine de l’adolescent et en souffre plus que de raison. Ses goûts vestimentaires ne sont qu’excentricité et changent d’une seconde à une autre. Jolän peut avoir l’air mauvais garçon mais sait se tirer à quatre épingles quand l’étiquette le rattrape. Son corps est parsemé de grain de beauté et, emblème obscure, une croix est tatouée en haut de son buste. Il refuse systématiquement d’en parler.

Pouvoir :

Détonation microscopique : Jolän est capable de créer des explosions à l'échelle atomique par la force de son esprit, en agissant sur les électrons de la matière. Les électrons défient les lois de la physique, la structure lacunaire de l'atome devient un gîte de particules anarchiques, ce qui peut engendrer une explosion à l'échelle maculaire. Jolän peut décider de jouer sur la puissance ou sur la précision, ce qui lui demandera une énergie différente. Aujourd'hui, Jolän mise davantage sur la puissance et a développé le coté destructeur de son don. Il rechigne à faire preuve de précision, son caractère insolent le rend impatient en besogne.

Bien évidemment, de la nature de l’objet dépendra et ses performances et sa rapidité à interagir. Par exemple, une seconde lui suffit à décomposer une balle lancée à pleine vitesse (si tant est qu’il ait vu le coup venir), une petite clef, la lame d’un canif, ect.
Lorsque la cible s’avère plus copieuse, les secondes se font minutes. Il ne lui fallu pas moins de dix minutes pour dissoudre les barreaux d’une prison.

Il est également capable de les ressouder et donc de réparer ce qui a été brisé mais cela lui demande une plus grande concentration et une dose d'énergie très importante, si bien que cet évènement ne se produit que trop rarement.

Handicap :

Morsure glacée : Bien évidemment, cette faculté en appelle à toute sa concentration et l’arrache lentement à la terre ferme. Lorsqu’il dépasses ses limites, ses membres se pétrifient, se paralysent et la température de son corps chute. Affairé à la tâche, Jolän ne s’en aperçoit pas souvent. Généralement, le corps l’emporte sur la raison et interrompt l’opération. Bras et jambes sont généralement les premières parties touchées mais, pour peu qu’il soit jeté corps et âme dans son ouvrage, la paralysie peut frapper au hasard, y compris le cœur et le cerveau, muscles respectables.
La durée de l’immobilisation dépend de ses faits et gestes et de l’énergie brûlée.

Métier : Etudiant en faculté d'arts, mention d'arts plastiques et mécano à mi-temps.

Histoire :

Né parmi les Djinns, dans les collines de pierres rouge, je suis issu du second mariage d’Arcadès avec le beau morceau de femme que représentait Evazion, ma mère. Sûrement un moyen détourné d’assurer la prospérité du foyer familial et cela, je le compris un peu trop tôt, mon cher papa. Enfant roi, ma mère se dévouait de corps et d’âme à mon bien être et ne jurait que par mes exploits de petit démon. Sans cesse en vadrouille avec mes compagnons de jeu, je passais néanmoins de longues heures dans ses pattes, le bec ouvert.

Mère avait ce sourire facile et chaleureux qui réconfortait toutes mes mésaventures d’enfant. Et il y en a eu un paquet. Pourtant, elle souffrait d’une maladie incurable, la solitude, et passait de longs instants à la lucarne, fixant les dômes de sables qui s’étendaient autour d’elle. Sa douleur était telle que je ne pouvais l’atténuer. La journée, Père et Jibril étaient souvent absents, honorant leurs devoirs ou répondant de l’entraînement drastique de l’aîné. Je n’ai jamais bien compris en quoi cela impliquait, par pur dénie. Lorsque le soir tombait sur notre demeure, l’ambiance se corsait et les discussions à table ne cessaient d’attiser les tensions déjà palpables.

Arcadès me méprisait au plus profond de lui-même, me considérant comme une erreur de parcours. Mon caractère impétueux et criard n’était visiblement pas de son ressort de vieux va-t-en-guerre. Selon mon père, j’avais tout intérêt à demeurer auprès des Djinns le long de la pauvre existence qui serait mienne. Je n’avais d’un gardien de l’équilibre ni la tempérance, ni le discernement et encore moins les qualités d’âme. Trop d’honneur.

Malgré le réconfort de ma mère Evazion, ces insultes agissaient comme du poison et me laissaient à mes démons de frustrations. Les rares discussions finissaient en queue de poisson, je piquais une colère noire, renversais ce qui me passait sous la main et fuguais pour quelques jours sur mon desdal, étalon cornu à la peau d’écaille. Je n’ai jamais su à quelle fontaine buvait-t-il tant de mépris à mon égard. Moi aussi, j’aurais voulu être fort, brillant, la fierté de la famille si seulement, on me tendait une perche !

Je ne revenais que pour tarir les larmes de ma mère et avec l’espoir secret de croiser son frère. Ce n’était néanmoins pas auprès de lui que je glanais le soutien. Jibril était un jeune homme taciturne, source des éloges intempestives de père. Si j’étais jaloux ? Bien sûr, terriblement. Mais que pouvais-je y faire, il n’existait aucun remède contre le mépris. A mesure que les siècles passaient, je me recroquevillais dans une carapace d’acier, tentant de briller par de vains faits. Mais rien n’interloquait mon père, je pissais dans un violoncelle.

Je traînais alors dehors et jouais les caïds auprès des demoiselles. En parallèle, ma mère m’apprenait l’art et la musique, disciplines où je me révélais un talent caché. Je ne supportais ni la science, ni la hiérarchie, j’aimais la poésie violente et l’art à scandale. J’allais jouer de mes cordes au soleil rougeoyant, lézardant sur les hauteurs de sable avec ma bande de copains. Libertin et rêveur, cet épisode de ma vie voguait dans du beau n’importe quoi. Je me souviens d’orgies et de fêtes que nous faisions en tapinois, dans de petites tentes, à l’écart de la cité. Nous n’étions guère nombreux, l’ordre régnait en maître et notre entourage mettait un point d’honneur à suivre les traditions. Mon choix était toutefois fait. Comme personne ne me reconnaissait à ma juste valeur, je volerai de mes propres ailes dans l’ombre.

Une fois, mon père prit le temps de venir en personne, me réprimander. Mon comportement de jeune idiot lui faisait honte, tâchait son honneur, et enfin j’existais à ses yeux. Pas comme je le voulais, mais je ferais avec. Une étrange satisfaction s’insinuait pour la première fois en moi et je continuais donc sur mon chemin d’indigne. Ma mère n’ignorait rien de mes loisirs mais je suis intimement persuadé qu’elle fermait d’elle-même les yeux dessus.

Mon père mourut comme il le voulait, sur le champ de bataille lors d’une mission sur terre. Aucune larme ne perçait mon regard bleu lorsque j’enlaçais ma mère, effondrée. L’espoir qu’enfin, mon frère se penche sur mon existence m’effleura l’esprit mais une fois de plus, je tombais sur un os. Indifférence, encore et toujours ce mur de glace.

L’ironie du sort me révéla mon don après la mort de ce père dont je n’honorerai pas la mémoire. Mes émotions fortes me poussèrent une fois à décomposer une bolée d’eau, humidifiant le pantalon d’un gaillard que je n’aimais pas. Il m’avait piqué ma belle. Sans prétention et sans intérêt, j’apprenais à maîtriser mes facultés au hasard des aléas qui peuplaient ma vie. Dans des pics de colère, je fricotais souvent avec mes limites et je pris goût à jouer avec.

Je grandis et atteignis l’âge de la Cérémonie du Voyage. La soif d’aventure animait mes moindres désirs, le monde humain était comme une jungle encore vierge à mes yeux. Evazion tenta de me raisonner à maintes reprises. Selon elle, je n’étais pas prêt dans ma tête à affronter le monde enfumé. Mais je n’avais que faire de ses mises en garde et, dans mon bon droit, je fonçais tête-bêche. C’était là l’occasion de prouver que je n’étais plus un gosse. Autant à ma mère qu’à mon frère.

Jibril me jugea t-il insignifiant pour oublier ma cérémonie ? Les larmes acides qui brûlaient mon visage avaient le goût de la rage. Son absence réduisit à néant tout le bonheur qui pouvait accompagner cette étape de ma vie. Lorsque je gagnai le monde humain, j’étais écartelé entre plusieurs sentiments sans parvenir à faire la part des choses. Ce nouveau monde m’affriolait et la rancœur me poursuivait où que j’aille. Je m’étais fait la promesse solennelle de ne plus lui adresser un seul mot et d’attendre qu’il revienne de lui-même. Enfin … ça c’était avant de péter les plombs et de changer mes plans.

Je gagnai Seattle, ville jeune et bourgeonnante. Facilement, la vie qui y grouillait m’aspira, ainsi dégotais-je naturellement un statu d’étudiant dans une grande université, vouée aux arts. Afin d’arrondir les angles, je bossais à mi-temps dans un garage de bas quartiers où mes mains finissaient noires et huileuses. La nuit tombée, mes promenades m’attiraient dans le monde ardue de la rue. Je me liais bien vite d’amitié avec les loups grivois, fréquentais les dealers et les trafiquants d’armes. Ayant un bon bagou, l’univers de la fraude m’accueillit à bras ouvert et des petits extras venaient couronner mes fins de mois.

Depuis ma position, je gardais un œil sur mon entourage et endossais le rôle de l’humain fébrile. Ma haine contre les vampires faisait partie de mes mœurs les plus acérés. Laissant traîner mon oreille dans les conversations, j’apprenais l’existence de groupes d’esclaves, accros aux ... dons du sang. Je disséminais leurs groupes de l’intérieur avec une discrétion toute discutable, usant de mensonges et déclenchant des rumeurs pipées.

Il est vrai que des fois, je fais des gaffes. Je ne compte plus les fois où j’ai failli me griller par manque d’humilité ou porté par l’ivresse du moment. Je ne suis pas friand des effusions de sang mais des fois, je dérape. Les Vampires ont souvent un ego qui dépasse le mien … et ça me dérange.


Informations importantes : Je suis un excellent menteur.

Lien éventuel avec un autre personnage déjà présent : Demi-frère de Jibril.

Désirez-vous un binôme ? Euh … Je ne sais pas si c’est une bonne idée.

Nom de votre avatar : Alex Pettyfer

Avez-vous envoyé les mots de passe à Mnesis ? Non, non, j’avais pas envie.

Comment avez-vous connu le forum ? Par les administrateurs.


Dernière édition par Jolän Icks le Dim 24 Juil 2011 - 19:10; édité 6 fois
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MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 01:47    Sujet du message: Publicité

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Mnesis
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 22 Jan 2009
Messages: 762
Localisation: Dans les limbes

MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 02:06    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Bienvenue à Seattle, jeune chiot...
Très jolie fiche, comme à votre habitude. Tout est en ordre, vous voilà donc validé.


Bonne chance pour mener à bien votre mission, mais n'oubliez pas que votre tempérament de feu pourrait trop vite être refroidi par la glace d'un immortel...
_________________
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Pandore Liddell
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 24 Jan 2009
Messages: 3 377
Localisation: Ici ou Ailleurs.
Féminin

MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 02:09    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Oh mon dieu, Père Fouras, sooooors du corps de Mnesis! Libérez le!!!


Hum. Bienvenue sale gosse, viens faire un tour au Cayenne et je te ferai goûter des trucs qui sont pas pour les fillettes!
_________________
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Jibril de Nepheim
Djinn

Hors ligne

Inscrit le: 24 Jan 2009
Messages: 2 128
Localisation: Hôpital Grace CHU

MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 02:16    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Voyons Pandore, laisse le, il est déjà assez perverti comme ça!

bienvenue à toi, petit frère... j'espère que tu te tiendras tranquille... (quelque chose me dit que non Rolling Eyes ) Comme si je n'avais pas déjà assez avec les vampires... hmm

hj: superbe fiche, j'adore !! Très heureux de te voir ici!! Mr. Green
_________________
~Gardien des Portes~


~Nemaïdès de Nepheim~
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Jolän Icks
Invité

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MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 02:30    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Jeune chiot ?! Tu t'es regardé vieille entité poussiéreuse ? Laisse la jeunesse faire et prend ta retraite.

Pandore, invitation acceptée ! Il ne faut pas me le dire deux fois, autant commencé la nuit les idées claires.

Merci frangin et fais-moi confiance, tu entendras parler de moi ... En bien. *crédible?*

Je vous remercie pour l'accueil. Mr. Green
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Chezim Gidrem
Djinn

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Inscrit le: 25 Fév 2009
Messages: 1 734
Localisation: Capitol Hill
Féminin

MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 09:47    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Très belle fiche en effet.. délicieuse à lire. Bienvenue parmi nous !!  Very Happy
_________________


~ Thelma's Louise ~
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Jolän Icks
Invité

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MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 14:07    Sujet du message: Jolän Icks Répondre en citant

Merci beaucoup Chezim ! Mr. Green
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:03    Sujet du message: Jolän Icks

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