Blackout Index du Forum
 
 
 
Blackout Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Duagan Amelinor, conseiller suprême. [U.C]

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Blackout Index du Forum -> HORS-JEU -> Archives -> Archives RP
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Duagan Amelinor
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Mar 9 Aoû 2011 - 15:14    Sujet du message: Duagan Amelinor, conseiller suprême. [U.C] Répondre en citant


Duagan Amelinor
"Je ne suis pas le diable mais je ne suis dieu non plus. Au contraire, je suis peut être pire que ses deux là réunis"



    Nom: Amelinor
    Prénom: Duagan
    Age réel: 4574 ans
    Age physique: 45 ans

    Caractère:
    [justify]Je pourrais vous parler des heures et inlassablement de point diverse de mon caractère qui se sont jalonnés tout au long de mon existence. Mais ce serait fastidieux que de vous dire tout ce que peux cacher, le mental d’un djinn de ma qualité et de mon âge. Vous l’aurez compris, avant toutes chose, avant même de le deviner, je suis un homme impitoyable. Je n’ai aucune compassion, aucun besoin d’être gentil ou agréable ou bienfaiteur. Non. Je suis Duagan Amelinor et je suis ce que certain mortel pourrait appeler. Un emmerdeur ou un connard finit. Enfin, cela dépend du point de vue. Pour ceux qui n’aiment pas les règles, oui, je suis un type comme ça. Pour ceux qui les respectent, je suis un type qui fait bien son boulot. Je n’ai pas vraiment besoin d’avoir des amis, des copains, des femmes, non. Ce qui importe c’est le but de ma vie et tout faire pour le réussir, atteindre le sommet et ne jamais en descendre. Voilà tout.
    L’ambition se gorge dans mes veines, je déteste perdre le contrôle de ce que je maîtrise et je maîtrise bien mon rôle au sein du conseil. Je suis ce qu’on appel un homme sans pitié, qui juge et condamne lorsque l’on enfreint les règles. Et les règles sont très importantes dans nos vies. Qu’aucun djinn ne l’oublie, nous ne sommes pas là pour faire copain copain avec les vampires. Nous les surveillons et lorsqu’ils vont trop loin nous les tuons. C’est aussi simple que cela. Et encore, je trouve que nous sommes presque trop laxistes à ce sujet.
    Il semblerait que les djinns se fourvoient et oublient leurs missions premières: surveiller les vampires et faire grandement attention à ce qu'ils ne brisent pas l'équilibre. Je suis peut être radical, si l'on veut me juger ainsi et bien soit. Mais nous sommes là pour protéger les humains et ce n'est pas en nous fourvoyant avec des vampires que nous saurons être capable de veiller sur notre protégé. Il y a des règles, ne pas les respecter c'est aller à l'encontre de notre peuple, c'est souiller les générations précédents et leurs œuvres, c'est insulter la mémoire de Kashkash. Tout autre relation que la surveillance est un acte grave, qui devrait entrainer la mort du traître à sa propre race où une condamnation à l'exil dans le désert parmi les mayaltils.
    Mais aujourd'hui, les djinns ne se souviennent plus de ce qu'ils doivent faire exactement. Hors nous avons une règle première Protéger et Surveiller. Chacun Son humain, Chacun son vampire et que l'on ne me sorte pas que certains choisissent de surveiller ou de protéger d'eux même. Il n'y a pas meilleur moyen que ce genre d'anarchie pour détruire un rouage bien huilé. Nous devons suivre les règles et ceux qui ne veulent pas les suivre et bien qu'ils ne soient plus des djinns. Je vous l'ai dis, je suis sans pitié et peut être un type assez cruel pour ne pas craindre de dire ce que je pense. Car ce que je pense mènera notre peuple à réaliser ses buts sans se fourvoyer dans la décadence que pourraient nous fournir les vampires. Car les vampires ne sont rien de plus que des êtres décadents, se nourrissant de vies humaines pour avoir un semblant de survie sur terre. Ils ne sont que des visages, des restes, des images de ce qu'ils furent et ils ne sont plus humain un seul instant. Leur vie se résume à leur propre survie comme un symbiote qui ne pourrait exister sans un hôte. Un vampire ne peut survivre sans le sang d'un être vivant et par ce simple fait, ils prouvent qu'ils ne sont que des figures pâles et diaphanes, des masques que portent des monstres sans vie. Mais malheureusement les éradiquer romprait l'équilibre de Mnesis, il faut donc tolérer certains, ceux qui sont les plus discrets, qui savent agir dans le secret, ombre parmi les ombres, non pas comme ce Théobald de Navarre qui confirme qu'un bon vampire est un vampire mort!
    Surtout les enfants, tout enfant vampire ne devrait pas pouvoir continuer son existence de buveur de sang. Même en leur sein, les vampires n'acceptent pas ce genre de chose, pourquoi nous nous devrions prendre pitié pour ses gamins qui ne seront jamais plus que des monstres sans aucun avenir. Incapable de survivre réellement seul? N'est ce pas les aider que d'éteindre définitivement leur lumière? Leurs pauvres petites lumières?

    Je n'ai pas de pitié, je n'ai pas de compassion pour cette race. Qu'ils fassent des erreurs, qu'ils sortent hors de l'ombre, je me ferais un plaisir plus que certain de me rappeler à leurs bons souvenirs. Tout vampire osant rompre cette morale tacite du silence prouve qu'il est incapable de vivre parmi les humains.
    Ainsi doit on comprendre que la race vampirique est une race qui mériterait de vivre dans le silence des ténèbres où ils sont nés.

    Ainsi est ma vision de cette espèce, ainsi est ma vie. Que l'on me dise radicale m'importe peu. Expéditif si l'on vient à trop me faire chier...je m'en contrefous. Égoïste au point d'être assez imbu de moi même pour savoir la valeur d'un djinn? Aucune importance! Car si je ne suis pas à la hauteur de ce rôle de conseiller suprême qui le sera? Certainement pas ce pauvre Huneric et son charisme proche d'une moule...


    Physique
    Je n'ai jamais considéré que mon physique soit une chose importante pour diriger, hors il faut avouer que si je n'ai pas le charme des étalons bruns ou blond, je suis un djinn dont le charisme se transcende à travers mes gestes et ma manières de parler. Une attitude particulière, une manière de se vêtir, de s'habille et de se déplacer qui couronne allègrement cette image de conseiller suprême.
    Une démarche lente et sûre, résonnant au son des chaussures italiennes des meilleurs conceptions. Ce regard noir et sombre qui vous observe toujours, formant cette impression de vous sonder au plus profond de votre être. Si je n'ai pas la beauté pure et simple voir vulgaire parfois des icônes de mode et autres gravure de papier glacé, j'ai cette prestance délectable et palpable de l'homme de haute hiérarchie.
    Sur mon corps vous distinguerait deux choses, enfin, si un jour vous avez l'occasion de le voir. Tout d'abord le tatouage que tout djinn possède en allant sur terre, situé à l'intérieur du poignet. Et puis dans mon dos, cette marque caractéristique de brûlure, une longue et large marque de brûlure dont tous savent l'explication. Je vous le raconterais encore au moment voulus, mais elle s'étend entre mes omoplates et une bonne partie de mon dos.


    Orientation sexuelle:
    Hétérosexuel

    Pouvoir :
    Maître des éléments: comme feu mon ancêtre KashKash, je suis capable de maîtriser la pluie, le vent et la tempête. N'ayez pas peur, si je foudroie les gens du regard, je peux le faire aussi réellement...mais uniquement sur les vampires.

    Handicap :
    Si je viens à trop user de mes pouvoirs, je m'affaiblis jusqu'à perdre connaissance.

    Métier:
    Je suis conseiller suprême chez les djinn, chez les humains je suis détective privé

    Histoire :
    [i]Avec le recul, les années passées ne semblent plus aussi proche que cela. Je ne sais plus s'il reste encore un peu en moi de ce jeune djinn impétueux, courageux, idéaliste et ivre d'un but unique et sublime: protéger les humains et faire en sorte que tout aille bien dans le meilleur des mondes...
    Je crains que ce Duagan n'existe plus depuis bien longtemps. Je sais pourtant à quel instant de mon existence il a cessé de vivre. A un moment tout à fait précis de ma vie...
    Mais avant toutes choses, laissez moi débuter ce récit par le commencement.

    L'innocence

    Je suis le premier né des Amélinor, descendants de KashKash de part ma mère et appartenant à une haute noblesse djinn. Il me suivit de quelques années, une petite sœur Noellys et un petit frère qui ne survécut pas bien longtemps. Piqué dans le berceau par les mayaltis. S'il eut un nom, je l'ai oublié. Pourquoi pleurer et se souvenir d'un être qui a à peine exister?
    Ma sœur fut donc la seule qui suivit mon enfance. Protecteur, bienveillant, elle était à mes yeux l'enfant que l'on ne doit pas toucher car elle était ma complice et je n'aurais pu être impartiale à son sujet. Nous grandîmes le plus longtemps qu'il le fut possible ensemble. Jusqu'à ce qu'il soit de mon devoir d'entrer au ghïstre.
    L'école de formation militaire. Une tradition pour les descendants de KashKash que les premiers né de la lignée soient formés jeune au sein de cette institution. Ma mère, paix à son âme, y avait été en tant que première née et c'est en ses murs sacré qu'elle avait rencontré mon père. Ma sœur, elle, n'était pas destinée à un avenir aussi stricte que le mien, sauf si elle avait le désir.
    Je n'avais que dix ans à ce moment là de mon existence, pour parler en équivalence humaine, et je me savais déjà différent de Noellys. Elle ne serait peut être jamais une guerrière ce n'était pas dans sa nature. Je dois avouer que pour ma part, à cette époque, je n'en étais pas un non plus. J'étais même plutôt un rêveur. La jeunesse a cela d'impétueux, on s'imagine pouvoir tout avoir et tout posséder en un tour de main. L'innocence a cela de merveilleux, comme disait mon père, rien n'y est impossible, rien n'y est difficile, tout y est réalisable.

    Ainsi entrais-je au ghïstre, école militaire où je demandais à vivre au pensionnat. Traité à l'égal des plus jeunes élèves, curieux et en soif d'apprentissage, je me lançais dans cette éducation militaire avec beaucoup d’intérêt, je dirais même avec une envie remplie de passion dont je n'aurais pas soupçonné l'existence jusque là. Le ghistre a ses rites, ses coutumes et ses cérémonies. Chaque évènement a une symbolique particulière, chaque passage, chaque age à ses rituels. Et je me souviens bien de la fascination, de la passion que cela éveilla en moi.
    Le ghïstre est un univers de respect, pour nos lois et nos existences. Il existe pour former le destin de chaque djinn et j'ai appris de ce lieux avec soumission et obéissance. Puisqu'un jour, tel était mon destin, je serais le conseiller suprême, après la mort de ma mère comme tous descendants de KashKash. Sauf que j'avais pour secrète estime de le devenir non seulement par rites mais bien par mérite!
    Il ne me fut pas difficile, durant ses années d'apprentissage d'être le premier pour chaque chose. De briller dans les domaines du corps à corps, de la lutte, de la boxe et des armes blanches. D'être premier dans de nombreux domaine de réflexion et de stratégie, pour devenir petit à petit, un exemple inégalé. Lorsqu'il fut temps de maîtriser mon pouvoir, ma mère et mon père, qui avaient interdit tout usage du don avant l'âge requis, furent fiers d'observer que ma capacité était non seulement impressionnante mais qu'en plus, elle était identique à celle de notre illustre ancêtre! On m'observa non seulement comme un djinn plein d'avenir mais aussi alors comme un gamin dont on observerait les traces avec beaucoup d'attention et qu'il faudrait désormais se présenter digne d'être un jour à la tête de notre race!


    Déception I

    Durant mes années au ghïstre, je rencontrais Arcadès. Le seul qui restera mon meilleur ami après ce qui arriva lors de ma première mission.

    Il vint un âge où les djinns doivent aller sur terre et protéger un humain. Cercle invariable de nos vies. J'étais brillant et déjà bien assez courageux ainsi que téméraire pour m'imaginer capable de soulever des montagnes, vaincre des titans et dieu sais quoi encore. Ainsi je me rendis sur terre animé d'un intrépide courage, pensant être capable de tous les prodiges. On me confia une humaine, une jeune femme d'une vingtaine d'année tout juste. Elle s'appelait Hézéra, orientale aux yeux d'ambre, fascinante et pleine de vie. Tout à ma différence, elle respirait l'interdit, j'en tombais malheureusement fou amoureux. Comme un diabétique peut être fou de sucre, j'étais fou d'elle. Cous de foudre bien imbécile d'un djinn qui ne savait encore rien de la vie, enfin surtout pas ce genre de chose.
    L'amour m'était inconnu. Avais-je connu des femmes? Je dois avouer que non. Trop ancré dans cette idée de réussite, d'apprentissage, je n'avais jamais pensé à autre chose, incapable d'être préoccupé par le plaisir de la séduction ou de l'ivresse des corps.

    Hézéra était tout mon inverse. Enjouée, libre, humaine...Elle prenait chaque instant de vie comme un plaisir qui ne reviendrait jamais, comme s'il eut été le dernier, ne pensant jamais aux lendemains, ne se souciant que de l'instant présent, ni plus ni moins. Une femme fascinante et déconcertante pour un homme dans mon genre qui ne pouvait envisager de vivre sans la rigueur militaire de la planification de chaque chose. M'a-t-elle séduit? Ouvertement? Je dois avouer que oui.
    Elle n'avait aucune gêne et moi, je ne réalisais pas vraiment son inconscience. Je lui plaisais, elle m'aimait, c'était un une passion simple de deux gosses qui découvrent le monde des grands. Une passion qui naquit comme une erreur et se finit comme une tragédie.
    Ivre d'Hézéra j'étais malade d'amour. Une maladie inutile et écoeurante qui aujourd'hui me répugne ouvertement. L'amour est une entrave qui empêche d'accomplir le but d'une vie. Ainsi Hézéra fut la seule qui me fit souffrir, première et dernière d'aimmeurs. Celle qui me montra toute l'inutilité féminine, l'incompétence du féminin, celle qui me révéla qu'une humaine n'a d'utilité que ses formes.

    J'aimais ma protéger et la passion qui me possédais à son encontre était une jalousie possessive et maladive. Je la voulais uniquement pour moi, prêt à tout lui offrir, acceptant de céder à ses caprices et elle, elle me rendait fou. Provoquant chaque jour et de plus en plus ma colère. Elle me revenait, toujours dans un éclat de rire calmant la douleur jalouse de mes entrailles par un aveu de son amour, un je t'aime qu'elle soufflait dans nos étreintes destructrices. Ainsi était notre amour, horriblement enfantin, horriblement cruel mais son inconscience admirable me le présentait sublime et c'était cette partie d'elle, si différente de moi qui me poussait à cette idiotie de jeunesse.
    Puis, un jour, cette passion destructrice prit un jour toutes les formes de sa tragédie.

    L'histoire tragique a pour lettre de noblesse une fin dévastatrice, inconcevable, violente...Et bien cette partie de mon histoire en possède toutes les facettes.
    Hézéra était ma protégée officielle, j'étais son djinn et si l'on m'avait confié sa vie, c'est parce qu'au sein de sa ville se tenait un vampire adepte du harem/réserve de sang humain. Convoité par ledit monstre de sang à cause de l'ambre de ses yeux, j'avais sauvé sa vie in extrémis. El'Frat car tel était le nom du vampire avait été observé de loin par mes soins. Toujours prudent, il restait dans l'ombre et n'agissait jamais au grand jour. Son harem n'était pas vu même des eunuques et n'était en vérité qu'une réserve de sang dont il se nourrissait avec grande précaution pour tenir chacune d'elle en vie et savourer le nectar de leurs veines. Une sangsue et sa cave à vin en somme dont la source pouvait durer une trentaine d'année. Hézéra y avait perdu sa soeur et je soupçonnais El'frat de vouloir ma compagne suite à la mort prématurée de l'autre.
    Mes doutes se confirmèrent au matin d'une nuit noire.

    Hézéra avait comme à son habitude prit un malin plaisir à me tourmenter. Incapable d'appréhender les dangers, elle était partie après une dispute, fuyant notre lieu de vie pour aller je ne sais où. J'avais eu beau la chercher, elle n'était plus là. Disparue, envolée, je finis par l'attendre, assis en notre maisonnée, somnolant de moitié.
    Le rêve fut court et incertain, tiré hors de ses bras, ce fut par sa main sur mon épaule. J'ai immédiatement su qu'Hézéra n'était plus. Un froid détestable transperça ma peau et ce froid venait de sa chaire. La vie avait quitté son corps et comme un monstre inconscient de sa vie mensongère, elle se tenait derrière moi.

    -Duagan...

    Sa voix me transperça comme une dague, mon coeur se brisa dans un étau douloureux, je me redressais vivement, mon épaule la repoussant avec dégout.

    -Duagan...regarde.

    Elle me parle, mais je ne l'écoute pas. Lentement, le souffle court, je m'étais retourné vers elle, un air d’écœurement sur mes traits, le cœur battant la chamade, s'oppressant contre ma poitrine avec force. Elle me souriait, me regardant , se montrant et m'expliquant avec toute son innocence qu'elle était devenue immortelle, pour moi, qu'ainsi, je n'aurais jamais à craindre se perte. Qu'ensemble...

    -Je suis un djinn Hézéra et tu le sais. Pardonnes moi mais tu n'est plus que mon opposé désormais.

    Elle s'était mise à rire de cette si charmante manière qui la caractérisait tant. M'expliquant que je disais des bêtises. Ma gorge s'était alors serrée pour retenir cette bille amère qui voulait venir bercer mes lèvres alors qu'elle venait déposer et prendre un baiser tendre. Elle caresse ma joue, ce froid, je m'en souviens encore. Elle me susurrait des tendresses, mais que pouvais-je lui dire? L'amour n'était pas suffisant pour me faire oublier le but de mon existence. Je l'observe, je ne la quitte pas des yeux, prêt à lui arracher la tête de mes mains.
    Lentement mes doigts s'étaient glissés à ma ceinture sans un bruit, le poignard à la lame d'or avait été sortit, mon autre main avait rapprocher le vestige de ma bien aimée, la serrant contre moi. Et c'est alors que d'un seul geste vif et brutal, la lame avait été planté. En plein coeur....Je la sentis tomber lourdement vers le sol, sans un regard en sa direction, j'entendais encore sa respiration suppliante lorsque je brisais sur elle les lampes à huiles, le feu prenant ses vêtements si rapidement! Son corps se tord, il crit et moi je reste imperturbable, l'observant mourir, les yeux dans les yeux.

    Depuis ce jours, les femmes humaines me semblent bien dérisoire....

    Déception II

    A partir de ce moment là, les femelles humaines me sont apparues bien inutile, pas autant que les vampires, mais la déception d'Hézéra avait provoqué et éveillé un autre Duagan.
    Froid, maître de lui même, sombre peut être et mystérieux. Plus charismatique qu'avant, plus disposé à devenir conseiller suprême. Arcadès m'avait vu changer mais n'en parlait pas.
    On apprit la mort de ma protégée vampirisée. J'avais donné comme vérité qu'elle était revenue en quête de mon sang désirant simplement me tuer. On m'avait cru, personne ne savait pour elle et moi. Je finissais mon éducation au ghïstre plus ambitieux que jamais d'atteindre le grade absolu qui m'attendait. Devenir le conseiller suprême était un but, un but unique qui ne serait plus jamais tâché par quoi que ce soit.
    Cependant avant de continuer mon récit, je dois vous parler d'une autre déception. Celle que me provoqua Noellys, ma petite soeur.

    Elle vint un jours nous présenter un djinn sans noblesse, de petite envergure, une sorte de hippie qui n'avait aucune ambition que cela soit politique ou autre. Mais il était fou amoureux d'elle et cela semblait malheureusement réciproque. Si j'ai toujours dis que ma soeur n'avait pas à se charger d'une éducation stricte pour elle même, car on attendait pas d'elle autant ue pour moi, je n'aurais jamais cru la voir devenir une de ses femmes au foyer en quête d'enfant et d'amour. En tant que descendante de KashKash j'aurais pensé qu'elle serait plus à la hauteur que cela.
    Incapable, rêveur avec des envies de famille et Dieu sait quoi encore, j'étais fou de rage. Comment, ma propre soeur pouvait envisager de n'être rien de plus qu'une mère au foyer, sans envergure, sans but avec un incapable tout juste bon à...

    -Me mettre enceinte

    Mes yeux avait semblé s'enflammer à cette annonce.Trop jeune, trop irresponsable, elle avait gâcher
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 9 Aoû 2011 - 15:14    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Mnesis
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 22 Jan 2009
Messages: 762
Localisation: Dans les limbes

MessagePosté le: Mer 28 Déc 2011 - 12:31    Sujet du message: Duagan Amelinor, conseiller suprême. [U.C] Répondre en citant

Cher Duagan, comptez vous terminer cette fiche? Cela fait un bon petit temps qu'elle est en construction.
Merci de nous tenir au courant!
_________________
[Postes vacants] - [Listes] - [Groupes]
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:05    Sujet du message: Duagan Amelinor, conseiller suprême. [U.C]

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Blackout Index du Forum -> HORS-JEU -> Archives -> Archives RP Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com