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I kissed a djinn! - And did you like it? [PV]
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Lily O'Connors
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MessagePosté le: Dim 29 Jan 2012 - 21:19    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Réplique brûlante,

    Voilà ce à quoi la jeune vampire eut droit après avoir cherchée à provoquer sa compagne pour la soirée en essayant de lui faire débourser encore quelques centaines, pour ne pas dire milliers, de dollars dans un second pendentif lui étant destiné. Celle-ci dévoilait une certaine vérité sur le sang Djinesque qu’elle venait de goûter, ce sang délicieux qui à lui seul offrait une importance toute nouvelle à la femme qui se tenait là tout contre elle, mais qui ne faisait pas tout. Au contraire cela confortait la jeune femme dans son idée, elle devait garder le contrôle sur la situation jusqu’à la fin de cette séance shopping, pour ensuite pouvoir imposer sa présence comme elle le faisait avec tous et ce depuis des mois. Se laisser mener par le bout du nez pas cette femme, outre être insultant, venait de devenir encore plus dangereux l'une comme l'autre ayant découvert une nouvelle arme à la disposition de la Djinn, une arme redoutable, mais pas implacable...

    En effet Lily avait déjà goutté un sang pouvant offrir une équivalence à celui de sa compagne nocturne, un sang qui coulait dans ses veines depuis sa création, celui de son sire. Combien de fois s'était elle laissé emporté par les délires sanguin qu'il lui offrait alors qu'elle n'était qu'humaine ? Combien de fois ensuite lorsqu'elle était vampire avait elle bu de ce même sang qui lui offrait un plaisir certes différant, mais tout aussi puissant ? À vrai dire il y a bien longtemps qu'elle ne les comptait plus, mais comme toutes les drogues qu'elle prenait dans le passé, elle s'en était sevrée avec l'aide d'Agape et savait à présent refréner ses plus bas instincts ce qui lui offrait une forme de défense face à ce sang que la Djinn venait effacer de ses lèvres.

    Les bras chargés de bijoux, Leticia refit son apparition, offrant aux deux protagonistes du corps à corps une vision de ce qu'il se dégageait du couple qu'elles formaient. Le temps semblait s’être stoppé, tous ne pouvant s’empêcher d’admirer les deux êtres surnaturels entrains de jouer à ce jeu dangereux qu’est la prise de pouvoir par la « séduction ». L’enjeu n’était pas le contrôle de l’une ou l’autre de ses deux entités mythiques, mais bel et bien la prise de pouvoir sur l’assemblée toute entière, du moins pour Lily qui désirait montrer à la Djinn ce qu’elle pouvait lui apporter si seulement celle-ci suivant les règles qu’elle lui imposait.

    Une seconde vague de mots vint la heurter, lui apprenant le nom de celle qui l’accompagnait, alors que celle-ci rompait la douce proximité que Lily avait instaurée quelques minutes plus tôt en ouvrant les hostilités. Fay, un prénom atypique qu’elle entendait pour la toute première fois, mais qu’elle allait garder précieusement à l'esprit sans l'ombre d'un doute. Avait elle marqué le point ? Impossible de le dire les deux jeunes femmes ayant joué tour à tour leur jeu, mais la "fuite" de la belle Djinn laissait entrevoir un début de victoire pour l'imortelle qui suivi machinalement sa cliente lorsqu'elle se porta aux côtés de Leticia. Quelques mots, un regard provoquant et il était clair à présent que la dénommée Fay ne faisait plus que marquer des points, elles les accumulait allègrement. Qui ne les regarderait pas ainsi vêtue ? Qui ne se laisserait pas piégé par les chutes de reins que les deux beautés offrait sans pudeur ?


Personne,

    Personne ne pourrait rester insensible, toutes deux le savait à présent et pourtant la jeune femme en rajoutait encore et encore. Qu'avait elle en tête ? Cette débauche d'artifice devait être utile sinon à quoi bon craquer autant d'argent ? Allaient elles dans un club ou la débauche était le maître mot ? Cela expliquerait cette accumulation d'artifices inutiles... Restant silencieuse Lily laissa son regard se porter sur les divers bijoux présent, colliers, pendentifs, bracelets tous était d'une très bonne facture et l'un deux tapa dans l’œil de la vampire bien vite, un large collier en argent à fin maillon qui irait à son goût parfaitement autour du cou de la Djinn. Elle voyait déjà le petit pendentif en forme de pendule particulièrement bien ouvragé venir jouer avec la chute de reins de la belle et avant que la Djinn je fasse le moindre choix pour elle elle laissa ses doigts se porter sur l'objet.


    "Celui-ci me semble parfait, ne pensez vous pas Leticia ?"


    D'un geste lent, elle se glissa dans le dos de sa cliente faisant mine de se porter vers la vendeuse pour finalement se stopper contre la brune ses doigts jouant habillement le coup audacieux qu'elle tentait, passant alors le collier autour du cou de Fay. Le fermoir en argent fut rapidement bouclé, tandis que le pendentif lui tombait contre la peau de la belle.

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MessagePosté le: Dim 29 Jan 2012 - 21:19    Sujet du message: Publicité

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M'alifay Durango
Djinn

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MessagePosté le: Mar 21 Fév 2012 - 13:22    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

TIC TAC. TIC TAC.

Dépêche-toi, belle petite poupée. Le temps presse et Jonathan se fera impatient. Il serait péché de ne point répondre favorablement à la demande que nous sommes seules à avoir créée ...

La vendeuse semblait éprouver des difficultés à reprendre ses esprits. A première vue elle n'était que stagiaire dans cet établissement de grand luxe. Une première soirée nocturne qui aurait pu - dû - se vouloir calme ... vide même ... Le citoyen moyen ne disposant pas de sommes astronomiques à débourser en favioles du genre, le magasin - à son habitude - devait se vouloir déserté ... abandonné ...
Pourtant ... pourtant ce soir la foule ralentissait le pas devant l'envergure de la vitrine ... oh non point la marchandise - et son étiquette exorbitante - qui attirait l'œil de lynx ... mais plutôt l'identité cachée de l'exquise clientèle qui n'hésitait guère à exhiber ses trouvailles ...
Dans les jours - semaines - à venir, la boutique connaitrait un afflux important de personnalités ...


Car après tout ... le monde n'est que Rumeur ... n'est-ce pas ma chère Lily?

Vois-tu comme le commun des mortels nous dévisage? Nous relooke? Nous envie?
Ils nous voient, nous perçoivent; mais nul ne comprend. Ne sens-tu donc nullement le poids des regards qui dévalent ta chute de reins? Ne dégustes-tu point les pensées indécentes que nos corps de Déesses inspirent à leur entourage? Es-tu donc aussi aveugle que ces fourmis dénuées d'ailes ... ou refuses-tu tout simplement d'accepter la réalité de notre suprématie?

Pourquoi te priverais-tu d'un bien qui te revient de droit? Plus encore ... pourquoi me priverais-je MOI du seul privilège qui m'a été offert à la naissance?!

En silence la fille de la Nuit observe l'exposition - certes impressionnante - de bijoux en tout genre. A dire vrai, Fay n'en avait que faire du choix de son hôtesse ... il n'était là qu'un test supplémentaire ... ou, devrait-on dire, une opportunité de plus à briser la glace que Lily s'évertuait à entretenir envers et contre tout ...

Cesse donc de revêtir ce costume frigide que tu t'imposes! J'ai payé à juste titre pour ta compagnie, pourquoi donc refuses-tu de m'accorder cette unique demande?
Crois-tu donc que la seule raison de mon impudence soit la prévision de jeu? Quelle estime bien peu adéquate que tu m'imposes la jeune fille!
Je frôlais déjà les limitations fébriles de ton monde utopique que tu n'étais qu'un futur souvenir enfouie dans les fins fonds méandres d'un être qui ne t'aimait pas encore!
Mes connaissances dépassent de loin l'expérience que tu te conditionnes!

Tu n'es qu'une enfant pourrie gâtée qui ne voit que ce qu'elle est prête à offrir à sa vue bourgeoise. Quand décideras-tu de jeter tes œillères et m'accorder ce que nul autre de tes clients n'a été forcé de te supplier?!
Qui es-tu pour juger de mon intégrité ... si ce n'est l'esclave d'une femme qui te berne de nouvelles illusions?!

De l'extérieur, aucune hostilité n'accompagne la gestuelle de la djinn. A travers une docilité non feinte, elle laisse son interlocutrice s'approche de son dos. Relevant légèrement sa crinière, elle offre à portée de vue sa nuque basanée. Des passants ralentissent et viennent même à se bousculer afin d'assister à la scène ... quelques insultes ravalées afin de ne guère interrompre l'intensité de la rencontre ...
Le temps semble se figer ... et même Leticia semble - une nouvelle fois - prise de cours ... nécessitant quelques instants de réflexion supplémentaire avant d'inviter sa cliente la plus provocante à la suivre vers un miroir mural ...

Au passage, M'alifay épluche du comptoir une boite encore fermée. Pour seule réponse, un sourire amusé aux coins des lèvres tandis que - d'un déhanchement digne d'un mannequin anorexique - elle suit la vendeuse ayant retrouvé - miraculeusement - la parole.


Mais même mon extravagance a des limites ma chérie. Je t'offre une dernière chance de racheter ta conduite déplorable à mon égard. Es-tu prête à m'offrir ce qu'il me revient de droit ... ou serais-je forcée de me trouver cavalière plus consentante pour accompagner notre prochain lieu de rendez-vous?

Arrivée à proximité du miroir, Fay ne pris aucun temps à admirer la beauté exquise du tableau ainsi recréé. Sans un regard pour Leticia, elle dépose la boite captive sur une ébauche de comptoir. D'un doigté expert le couvercle s'extirpe de son emplacement et dévoile une magnifique - le mot est faible – chaine fine en platine ornée d'un pendentif aussi subtil qu'impressionnant. Une clef de vie égyptienne simple - sans ajout complémentaire de quelque pierre précieuse ... mais nulle doute quant à la valeur de l'objet ainsi recréé ...

Sans crier garder, la djinn se glisse dans le dos de sa compagne d'une nuit. La gestuelle toujours aussi implacable, ses mains se faufilent le long du tissu ... effleurant du bout de ses doigts aux braises ardentes l'épiderme de glace ... le contact est électrique ... électrifiant ...


Ça te plait, n’est-ce pas ? Sans quoi tu te serais déjà empressée de m’empêcher de m’en faire la réflexion.
Cesse donc de chercher la petite bête noire, contente-toi de savourer l’instant présent. Celui-là même où je guide la danse et où tu t’adonnes – enfin – aux joies d’une promesse de liberté inconditionnelle.

Déjà le corps se retire, laissant de son passage que la trace de métal précieux à même la taille de l’immortelle.

- « Ne soyez pas timide Leticia, que pensez-vous ? »

Outre le fait que cette première journée n’aurait pas pu se terminer de manière plus indécente … bien que … crois-tu vraiment avoir assistée au pire ?

- « Hum, oui. Non. Euh, je veux dire que vous avez raison. C’est que … je … »

- « Parfait ! Faites le compte, de nos jours le temps est une denrée rare. »

Pauvres mortels … vous n’avez pas idée à quel point …

D’un geste presque négligent, Fay tend deux cartes de crédit à la vendeuse. Sans un regard vers l’arrière elle se dandine entre les rayons – caressant du bout des doigts les tissus plus chers les uns que les autres. Tandis que la technologie se laisse guider par sa magie, la djinn n’accorde qu’une attention secondaire à son hôtesse décidément bien indigne de son titre.

Tu veux me maudire ? Qu’est-ce qui t’en empêche ?
Tu veux me trahir ? Il n’y a que toi pour juger de l’irrévocabilité de tes actes.
Tu veux me guérir ? Qui donc pour prétendre que je suis malade ?

Un bruit de caisse. Un ticket pour seule preuve de l’acte commis. Un sourire à la fois naïf et inconfortable. Une main tremblante qui remet les cartes à la présumée propriétaire.

Ne te tracasse pas pour si peu joli cœur, demain ton patron te prouvera plus que de droit l’estime qu’il te porte. Savoure les quelques heures de liberté qu’il te reste ; un jour toi aussi tu me maudiras !

- « Tic tac, tic tac. Quarante-trois minutes très chère! »

Déjà elle attrape Lily par le coude, l’entraînant dans un nouveau parcours du combattant entre les rayons, les lèche-vitrines, les envieux, les intrigués, les escalators jusqu’à proximité du garde précédemment accosté.
A aucun instant n’accorde-t-elle un instant de répit à sa partenaire de crime ; les hauts talons empêchant à peine la folle poursuite de ralentir son envol.


- « Alors beau gosse, c’est faisable ? »

Voix charmeuse. Provocatrice. Irrésistible.

Un clin d’œil complice. Un petit signe du menton, seulement visible à l’œil expert des créatures immortelles. Des billets colorés qui se plongent dans la poche intérieure de la veste du costume hors prix.
Un regard à l’attention de la fille des Ténèbres sans pour lui accorder réponse à son interrogation muette.


Tu meurs d’envie de savoir … n’est-ce pas ?
Tu n’avais qu’à demander – il est trop tard maintenant !

Une nouvelle fois Fay entraine la demoiselle dans un dédale d’escaliers électroniques. Nullement le temps de protester que déjà elle se trouve en bas. Le pas prend halte. Le visage se redresse, cherchant confirmation auprès de l’homme en Armani.

Vas-y petit soldat à la conscience souillée, montre-moi quel effet l’argent sale à sur ton sens de l’honneur !

Le regard de l’homme de paille se détache de l’emprise de la ravissante jeune femme. Un nouveau signe imperceptible se traduit à l’attention d’un collègue plus éloigné. Un petit sourire en coin … comme pour accentuer le caractère exceptionnel de la demande. Il approuve. La djinn se délecte du pouvoir d’un simple bout de papier et d’une insinuation plus que profitable.

C’est alors que la magie opère … un bruit de sirène se vomit brusquement à travers les haut-parleurs. La musique de circonstance s’estompe tandis qu’un avertissement de première nécessite retentit contre les parois, invitant les gens à rejoindre les sorties de sortie en toute sérénité …
Et – bien sûr – ce qui doit arriver dans pareille situation, arrive … le chaos s’éprend du supermarché … des gens se bousculent, le mécanisme de premier secours s’enclenchent, de l’eau jaillit du plafond – mais pas aux endroits nécessairement visés … le miracle de l’alarme incendie …


- « C’est fou n’est-ce pas … le pouvoir néfaste de Franklin … »

Et à travers un élan qui ne demande pas de réplique, les portes se font visibles … au loin … la couleur typique du véhicule de Jonathan.

Tu te voulais un rôle enfantin. Parfait, je m’adapterai donc à la donne !
Je ne te demanderai qu’une chose en retour …
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Lily O'Connors
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MessagePosté le: Mar 3 Avr 2012 - 23:34    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Rien,

    La petite pique délicieuse que Lily venait d'offrir à sa cliente surnaturelle fut acceptée sans un mot, sans le moindre retour négatif, bien au contraire. Fay semblait apprécier le "cadeau" qu'elle venait de lui faire, plus qu'elle ne l'aurait jamais imaginé, l'aidant même alors qu'elle passait le bijou hors de prix à son cou. Comment pouvait elle rester aussi insensible ? Cette petite breloque valait une fortune, bien plus qu'elle même pouvait gagner en une nuit et malgré le prix exorbitant de ses prestations. Alors comment cette femme pouvait elle accepter de payer une telle somme pour un simple caprice ?

    Autour d'elles tous semblaient subjugués, même leur hôtesse qui après un léger égarement les guidèrent au travers de la boutique vers un large miroir pour que la djinn puisse d'admirer ce qu'elle ne fit pas le moins du monde. Non, au lieu de cela, la jeune femme se glissa vers un présentoir pour déballer une petite boite dont elle s'était saisie quelques instants plus tôt avant de quitter le bric à brac offert à leurs yeux par la vendeuse. La belle brune en extirpa un bijou aussi somptueux que peu courant et se glissa sans crier garde dans le dos de Lily avec toujours cette même assurance, ce même savoir faire. Avec soins les doigts de la créature vinrent titiller la peau de glace de Lily qui la maudit intérieurement, ce contact créant une sensation aussi plaisante que désagréable en cet instant. Était-ce le sang qu'elle avait goutté qui lui offrait de telles sensations au contact de cette femme ?

    Pendant ce temps, le dit bijoux prenait place autour de la taille de la belle, la croix égyptienne jouant alors avec sa chute de reins, juste retour des choses pensa elle à cet instant alors que Fay questionnait une Leticia décomposée. La réponse de la mortelle ne pouvait cacher le trouble qui l’habitait à cet instant, trouble qui enterait définitivement tout espoir pour Lily de reprendre le dessus dans ce "jeu" qu'elles jouaient ici bas. La djinn venait de remporter la première manche avec brio et elle le savait, se pavanant entre les rayons alors que son hôtesse la suivait sans un mot jusqu'au comptoir où une masse d'argent magnétique allait changer de main... La somme ? Trop indécente pour être nommée et cela se voyait tandis que Fay reprenait en toute quiétude ses deux cartes de crédit sans fond tout en offrant quelques mots à Lily.

    Quarante trois minutes, le temps qu'elle avait accordé à leur chauffeur avant qu'il ne vienne les reprendre, le temps qui s'était écoulé dans ce grand magasin, le temps qu'il avait fallut à cette Djinn pour lui ravir le peu d'emprise qu'elle avait réussie à lui imposer et elle n'était pas au bout de ses peines. Avant de pouvoir dire un mot voilà que le duo quittait le magasin, la Djinn tirant par le bras sont admirable compagne vampirique jusqu'à un homme qui de prime abord n'avait que peu d'importance, un homme qu'elles avaient déjà vu lors de leur arrivée, mais que Lily avait depuis longtemps écarté de l'équation. Pourtant en quelques mots, l’intérêt de la belle fit un bond en avant, un bond qui se transforma en une course effrénée lors ceux-ci furent accompagnés quelques secondes plus tard par une liasse de billets verts. Qui était cet homme ? Qu'allait il faire ? Il n'était qu'un humain, elle pouvait lire dans ses pensée, mais à cet instant elle ne s'en sentait pas capable, écrasée par le Djinn et le charme qu'elle imposait à tous.

    À peine le temps de penser que déjà la marche reprend vers les escalators pour être accompagnée bien vite par une sirène aisément reconnaissable. Quelques mots lâchés avant que la panique ne fasse son apparition s’accompagnant par de multiples jets d'eau glaciale. Ainsi vêtue, il était hors de question pour Lily d'offrir à cette eau glacée une chance de venir couvrir ses formes. Gardant au creux de la sienne la main de Fay, l’immortelle accentua aussitôt le court élan que venait d'initier sa compagne pour le transformer en un bon vertigineux qui lui demanda toute sa vélocité. Inutile de dire qu'aucun des êtres humains présent n'avaient pu se rendre compte de ce qu'il venait de se passer si ce n'était Jonathan qui eut le privilège de voir les deux beautés apparaître, deux beautés dont une qui semblait avoir quelques difficultés à tenir sur ses jambes.

    Admirant les effets de cette rapide courses, trop rapide sans doute, Lily prit la parole en ouvrant la portière à sa cliente un léger sourire sur les lèvres.


    "Franklin... Il semble bien néfaste en effet..."

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M'alifay Durango
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MessagePosté le: Mar 24 Avr 2012 - 08:13    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Franklin, Franklin, Franklin ... mon cher ami ... si on ne t'avait pas inventé jadis; il aurait été pêché pour moi de laisser l'humanité divaguer en toute insouciance!

Dis Benjamin ... m'aurais-tu prêté ton nom le temps de l'imprimer sur du papier vert?

Fay se comportait comme un enfant-roi! Une jeune adolescente qui découvrait - enfin - les joies de l'interdit et qui, miracle ou désastre, n'éprouvait aucun scrupule à entrainer une ribambelle d'hommes costumés dans sa chute.

Des scrupules? A quoi bon? Armani n'avait qu'à me refuser tout accès à sa virilité si jamais il avait été défavorable à ma petite proposition?
Et toi, jolie poupée, es-tu outrée par mon excès de zèle? N'y vois-tu qu'une provocation supplémentaire à ta seule et unique attention? Serais-tu donc imbue d'un égocentrisme sans nom ... ou n'est-ce là que ta nature profonde d'être auto-proclamé "supérieur" qui te mène en bateau?

Moi je sais ce qui me pousse à agir ainsi et je l'assume pleinement ... mais qu'en est-il de toi?
Qui donc, de nous deux, pour connaitre l'exacte réponse à cette question presque anodine?

La djinn aurait pu le laisser submerger par le rideau de pluie sans en éprouver le moindre regret. Il aurait été là comme un enfant de riche qui découvre pour la première fois le miracle d'un Noël blanc ... les bras tendus, la tête renversée, un sourire béat sur le visage et ce corps en plein délire qui tourne, qui tourne, qui tourne.

Mais cela était sans compter l'acte de trahison de la part de l'interlocutrice peu encline à partager ses expressions de manière audible. A peine le murmure du premier hurlement de sirène enclenché que déjà elle avait réussi à accentuer sa prise sur la main de sa cliente.


ENFIN!

Voilà que tu prends un peu d'assurance jolie petite poupée. Est-ce l'eau qui te rebute ainsi? Ou plutôt la dizaine de paires d'yeux qui nous observent toujours depuis le haut de cet escalator infernal dans l'espoir - vil petit joueur qu'il peut se prétendre! - de voir le tissu au prix inabordable se dissoudre sous ce contact que l'on pourrait croire illicite?

Quelle est donc l'origine de cette lubie soudaine très chère? La "peur" d'entretenir le fantasme de l'envie ... ou l'enivrance de découvrir l'étendue de mon mal-être?!

Malgré la douleur perpétuellement grandissante, les jambes de la créature surnaturelle suivent aisément le parcours improvisé par la fille de Caïn. A aucun instant son sourire amusé se tord vers une expression plus adéquate à la réaction logique de son anatomie. Les muscles ne sont plus que l'ombre de leur ancienne réputation, les tendons se consument à petit feu tandis qu'une partie d'un mollet gauche commence à perdre toute forme de sensibilité.
Tout cela aurait pu inciter la djinn à rebrousser chemin, à mettre un terme à cette soirée - prétextant l'un ou l'autre désintérêt subite pour la hôtesse bien peu accueillante; mais ...


Mais cela serait faire défaut à ma réputation ma jolie! Coup de hasard ou coup de chance, j'ai payé pour la nuit complète! Dès lors, je me montrerai clémente avec les folies de ta grandeur! Je t'accorde une dernière chance de me prouver la valeur résiduelle que tu pourrais bien avoir pour ton mac ... déçois-moi et je peux assurément te promettre la fin de votre collaboration. Surprends-moi et ... oh non, tu découvriras bien assez rapidement la récompense qui pourrait s'accrocher à tel exploit ...

Une petite carte d'invitation est glissée le long de l'épaule du chauffeur. La voix de la cliente toujours aussi suave et exotique malgré la souffrance physique qui commence déjà à se ruer vers le haut.

- « Nous sommes attendues jeune homme. »

Tandis que Fay se laisse reglisser vers l'arrière, l'homme pose son regard sur l'écrit porté par le petit bout de carton. D'un sourcil haussé, il recherche l'attention de la principale concernée qui lui offre toujours ce même sourire déroutant.

- « Oui Jonathan? Une remarque à émettre? »

- « Oh ... euh non, c'est ... hum, oui bien sûr Madame! »

Et déjà la pédale d'embrayage s'enfonce et le caoutchouc des roues crispent tandis que la vitesse exige son dû.

Ah, doucereux murmure qui vient si audacieusement caresser mon ouïe en plein éveil ... tu viendrais presque à me faire oublier les restrictions de mes actes ... presque ...

Les crampes se font de plus en plus fréquentes, de plus en plus douloureuses. Bientôt la djinn a besoin de focaliser la totalité de son attention sur l'évolution déplorable de son état; délaissant ainsi une conversation jamais entamée et laissant planer un silence presque oppressant dans l'habitacle de l'arrière.
Jonathan s'ose à un regard dans le rétroviseur afin de chercher l'attention de celle qu'il a l'habitude de côtoyer; mais nul son pour quitter ses lèvres de pro.


Brave petit que tu fais. Notre chère hôtesse ici présente pourrait bien apprendre quelques choses de ton étiquette jeune homme; j'en toucherai mot à sa supérieure si le temps me permet cette futilité.

Quand à toi, ma très chère Lily, inutile de me bouder ... après tout, ce n'est pas moi qui refuse de jouer le jeu que la situation impose ...

Le trajet se prolonge, seulement accompagné d'une quelconque chanson ancienne qui hume depuis la radio dernier cri du chauffeur.
Aucun mot, aucun regard. Le prix à payer pour se refuser à l'inévitable ... le prix à payer pour transgresser les limites pourtant si formellement imposées.


Cesse de ricaner depuis Ton divin perchoir, Vieux Fou! Observe donc comment je ne m'adapte non point à la restriction; mais bien comment cette dernière s'applique à me rendre hommage!

Le véhicule prend halte devant un attroupement humain. Une gigantesque foule vivante qui s'accumule à proximité d'un énorme bâtiment dont découle un seul et unique tapis rouge. Les agents de sécurité et un attirail de métal pour empêcher les touristes et les journalistes de se déverser librement sur l'accès strictement réservé aux invités.

Un léger signe du menton pour confirmer à Jonathan que l'endroit est bien celui repris sur la petite carte. Un des plus grands et impressionnants musées de la ville, occasionnellement retransformé en gala de bienfaisance l'espace de quelques heures.
Un gorille s'avance déjà vers la porte derrière laquelle se cache la silhouette exotique de la djinn. Le regard se retourne un court instant, premier contact visuel depuis longtemps ... trop et si peu à la fois ...


- « Dernière chance Lily. Soit ça passe, soit ça casse! »

Et déjà le contact se rompt. A la seule force des avant-bras, M'alifay s'extirpe de cette cellule et se laisse glisser dans les bras de l'agent de sécurité.
Un doux murmure aux creux de ses oreilles et déjà le couinement du talkie repend l'information invisible.
Un deuxième homme accourt, une chaise roulante poussée habilement devant sa démarche atypique.

A travers une douceur sans nom, la jeune femme est installée dans sa nouvelle carrosse tandis que sa compagne d'une nuit s'extirpe du véhicule.
Les flashs retentissent à la vue de ces deux beautés sans nom.
Un sourire en coin tandis que les yeux de l'immortelle se posent sur l'énorme écriteau qui surplombe l'entrée de la scène principale.


Une soirée où tout bénéfice sera intégralement reversé à la recherche des maladies attaquants le système de locomotricité défaillant ... alors, suis-je toujours le monstre que tu prétends déceler en moi?
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Lily O'Connors
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MessagePosté le: Mar 12 Juin 2012 - 22:42    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Enfin,

    Après de trop longues humiliations, la jeune vampire avait trouvé un point faible chez cette Djinn qui prenait plaisir à jouer avec ses nerfs et sa conscience depuis leur rencontre. Enfin elle avait un moyen de rompre ce lien trop personnel, pour ne pas dire charnel, qu'elle cherchait à instaurer entre elle et ce malgré les divers rappels à l'ordre qu'elle avait subit et tout cela grâce à la bêtise de cette femme qui semblait vivre dans un jeu sans grandes règles. Il ne faisait aucun doute que cette défaillance avait fait son apparition lors de la brusque accélération que Lily avait imposé à leur couple pour qu'elles évitent la douche froide, la belle n'osant imaginer les réactions qui pourraient émerger si jamais toutes deux se retrouvaient vêtues de robes leur collant à la peau...

    Satisfaite d'avoir évité un tel épisode, Lily prenait plaisir à observer les premiers effets de cette infirmité naissante, imaginant tous les avantages qu’elle allait pouvoir tirer de ceux-ci sur le long terme. Incapable de se mouvoir avec aisance, Fay comme elle disait s’appeler, ne pourrait plus la forcer à jouer à ses petits jeux stupides et immatures comme à la sortie du centre commercial et cela l'emplissait de joie. Il en était fini aussi de ces corps à corps trop "fusionnels" puisque d'un mouvement elle pourrait prendre de vitesse cette femme trop entreprenante et ainsi la forcer à rester dans le rôle qu'elle acceptait de jouer à ses côtés pour cette soirée.

    Sans un mot, la fille de la nuit se glissa dans le véhicule à la suite de sa cliente qui prit quelques instants pour offrir à Jonathan un carton d'invitation ainsi que quelques mots délicats cachant habillement la détresse dans laquelle cette Djinn se trouvait à présent. Oui, il était inutile de se mentir, les choses prenaient une tournure nouvelle où Lily avait son rôle à jouer à présent et ce n'était pas cette façade qui allait y changer quoi que ce soit. Elle avait joué avec le feu en cherchant à l’égaler et en jouant à ce petit jeu elle s'était brûlée sévèrement.... Pourtant au lieu d'avouer sa faiblesse grandissante, Fay continuait de jouer face à un Jonathan perplexe. Qu'avait elle a y gagner ? Cherchait elle seulement à gagner du temps avant de tout avouer et de demander à être reconduite chez elle ? Cherchait elle simplement à garder cet attrait envoûtant qu'elle possédait sur le jeune homme en n'osant lui demander une telle chose ?

    Quelques mots plus tard la voiture se mit en mouvement, Lily fouillant alors dans les pensées du jeune homme pour découvrir l'adresse que l'on venait de lui communiquer et le lieu qui s'y rattachait. Le Seattle Art Museum, le principal musée d'art de la ville. Quel endroit bizarre pour passer la soirée, la jeune femme était elle amatrice d'art à ses heures perdue ? Y avait il un de ces vernissages inintéressant auxquels la jeune vampire appréciait guère participer ? Essayant de pousser plus loin sa recherche, Lily se retrouva bien vite confrontée à l’habituelle décadence mentale de Jonathan qui ne voyait plus que rues et autres courants de circulations, ne lui offrant plus aucune information utile. L'instant était passé, il ne lui restait plus qu'à attendre, attendre dans ce silence pesant que seul le vieux tube osait briser en s'échappant de la radio.

    Puis vint la foule, une foule bruyante se pressant contre contre de vastes barrières séparant les indésirables, des V.I.P qu'elles semblaient être ce soir. Quelques mots et la Djinn se laisser aller dans les bras de l'homme en costume qui s'empressa de lui ouvrir la portière accueillant très professionnellement Fay et ses chuchotis qui n’échappèrent à l’ouïe fine de l’immortelle qu'elle avait comme compagne. À quoi jouait la jolie créature ? Son infirmité avait elle progressé au point de l’empêcher de marche et ce à cause d'une si courte course ? Cette idée ravissait Lily qui voulait constater cela elle même en s'extirpant du véhicule avec grâce, se révélant aux yeux qui dévoraient déjà sa compagne d'un soir. Mais au lieu de l'instant de pur bonheur qu'elle s'était imaginé un affreux doute vint s'imposer à elle alors que ses yeux se posaient sur le large banderole qui ornait l'entrée du musée.

    Cette femme simulait elle son infirmité ?

    Cela changerait tout dans le rapport de force qui venait de s'instaurer entre les deux jeunes femmes et pour tout avouer Lily n'avait guère envie de se retrouver à nouveau obligée de supporter les caprices de sa cliente. Chassant cette mauvaise pensée de son esprit, la belle fit signe à l'homme qui s'était porté à leur rencontre de s'écarter avant de se glisser dans le dos de sa cliente pour prendre la place qu'elle jugeait la plus adaptée à la situation. Posant ses mains sur les poignées, elle prit la parole tout en commençant à pousser le fauteuil vers l'entrée évitant de faire le moindre commentaire sur les faux semblants de cette situation.

    "Par où commençons nous, Fay ?"

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M'alifay Durango
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MessagePosté le: Mer 8 Aoû 2012 - 08:52    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Pire que la douleur ... il y avait son absence ...

M'alifay avait poussé le vice par-delà ses limites. Là où la dégénérescence musculaire pouvait aisément se maintenir en équilibre - certes précaire - en s'attardant immédiatement à son point d'origine, son caractère têtu avait repoussé les limites du tangibles ... jusqu'à en rompre la si fragile barrière ...
Désormais, il n'y avait plus rien ... ni douleur ... ni sensation quelconque ...

C'était là une réalité toute autre - une réalité débordant de souvenirs désertiques, d'images colorées - et si peu à la fois, d'une haine non-prononcée à l'égard de l'humanité et - plus encore - à l'attention du seul être qui n'avait jamais mérité autant de mépris de la part de sa frangine ...


Zirbal ... où es-tu donc mon frère? Te pavanerais-tu aux côtés de notre cher Kashkash? Dandinant autour de Sa seule représentation, jouant le fier paon depuis Son divin perchoir pour assister à ma plus simple mise à nu? Oh, quelle vile créature fais-je donc à rompre ainsi les quelques rêves qui pouvaient encore bercer ton sourire ... vois-tu, mon cher, je ne suis guère victime dans cette scène bien précise ... mais ça, tu l'as toujours su n'est-ce pas?

Tandis que le gorille informe par talkie l'organisation qu'une nouvelle personnalité vient de descendre de son véhicule, Lily s'extirpe également de sa cachette. Un sourire non feint se dessine sur son visage pâle - trop pâle - tandis qu'elle s'approche de sa cliente.

Qu'est-ce donc, ma chère, cette vilaine autosatisfaction qui illumine tes traits? Est-ce de la malice à mon égard? Décidemment, tu prends de bien grandes libertés pour le prix exorbitant que je paie tes services. Services qui - je tiens à le préciser une nouvelle fois - ne me sont toujours pas acquis pour autant.
Qu'attends-tu donc, ma jolie poupée, que pour me révéler le véritable prix de ta pseudo-docilité? Les caprices de ta dernière client t'exaspèrent? Mais mon ange, que croyais-tu donc en signant de ton sang le bas de ce contrat aux petites lettres invisibles?

L'homme de la sécurité est gentiment invité à rendre son tablier. Les flashs retentissent de plus belle tandis que les deux créatures divines viennent à frôler - glisser sur plutôt - le tissu couleur sanguine.

N'est-ce point là une teinte de circonstance très chère? Peut-être même celle-là qui hante tes plus viles pensées depuis que tu as découvert l'origine même de mon essence exotique. Peut-être même la seule et unique qui peuple encore tes désidératas les plus fous depuis l'accord de ce baiser illicite - toxique.

Dis-moi tout belle demoiselle et peut-être ... peut-être que je dévoilerai moi-même la réponse à cette question que tu évites si soigneusement de me poser!

- « Quelle question voyons?! Par la horde de journalistes affamés qui n'attend que notre divine présence pour justifier la bave infecte qui dégouline de leur appareil. »

Vois comme ils ne sont que victime de leur mortalité en notre présence. Ne te sens-tu donc par Reine parmi les insectes? Déesse parmi les cafards? Quelle est donc l'envie la plus pressante qui te titille en cet instant bien précis Lily? Le besoin de te nourrir ... ou l'enivrance de tous les piétiner? Oh, ne t'abstiens surtout pas pour moi - je ne suis que futile spectatrice et Kashkash mon seul Juge!

A travers le brouhaha de luminosité, les questions fusent mais ne trouvent nulle réponse. Impossible de démêler le vrai du faux tandis que l'ascension se déroule dans le plus grand silence entre les deux principales concernés. A l'entrée du Seattle Art Museum un homme en costard vient accueillir les invitées . Prémisses de l'identification - simple procédé de tradition.

- A quel nom je vous prie, Madame?

- « Mademoiselle please. Durango. »

Rapide contrôle du listing. Le sérieux du visage hostile laisse place à un instant de décontraction. Confirmation de l'invitation. Légère révérence selon l'étiquette la plus british possible.

Mesdemoiselles, je vous en prie.

- « Accorde-moi au moins l'impression - aussi futile soit-elle - d'apprécier ma présence ce soir veux-tu. »

Ça fait mal n'est-ce pas? Pas plus que toi qui piétines éhonteusement le moindre de mes efforts de rapprochement depuis le début de notre rencontre. Tu veux le jouer ainsi? Ma foi, moi qui n'aspirait qu'à te refleter une autre image de notre haine raciale; vois comme tu n'es que préjugé face à l'inconnu.
Bien, qu'il en soit ainsi fait Lily - mais n'oublie pas que je suis seule à pouvoir décider librement de l'aboutissement de notre collaboration ce soir.

- « Un charmant jeune homme nous abordera concernant notre don. Avec toute la sensualité dont tu peux faire preuve à l'encontre de l'entité maléfique que je suis, tu me délivreras du bijou portée ... avant d'offrir également la chaine qui orne ton si joli tour de taille. »

Inutile d'émettre une quelconque contestation ou encore de m'adresser la moindre question ma chère, si tu veux uniquement te glisser dans la peau de l'escorte - c'est ainsi que tu seras désormais considérée ...

Comme attiré par l'appât du gain, un humain d'âge à mûr s'avance déjà de son pas de prédateur de ces deux êtres d'exception. Son sourire n'est que douce mièvrerie tandis que sa voix se laisse bercer par une pointe d'autosatisfaction.

- Mesdemoiselles.

Au loin, des regards se tournent vers les nouvelles venues. Un chuchotis par-ci, un rire amusé par-là. Il n'est point le récolteur de dons ... seulement l'élément perturbateur qui aime prôner une fortune inexistante, vantant des mérites qui n'ont jamais été siens.

- Monsieur de Petit Duché, enchanté. A qui ais-je l'immense honneur d'adresser mes plus humbles salutations?

Dis-moi Lily, perçois-tu seulement l'égocentrisme démesuré qui émane de ce rapace? Te crois-tu meilleure que lui à mon égard? Prouve-le moi!
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Lily O'Connors
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MessagePosté le: Sam 29 Sep 2012 - 16:33    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Agape...

    Alors que la jeune vampire avançait d'un pas lent vers l'entrée, guidant le carrosse de sa cliente d'une main agile sous les flashs des photographes comme celle-ci venait de le demander, ses pensées allèrent vers sa patronne et amie. Comment aurait il pu en être autrement alors que sa plus belle créature lui offrait une publicité d'un tel niveau ?

    Ho certes rien ne laissait présager que Lily était une des filles de la Tzigne, mais dans ce genre de milieu les nouvelles circulaient vites. Il fallait aussi compter sur le fait qu'un événement d'une telle ampleur comptait sans doute certains ses clients passés, actuels ou à venir et puis dans le pire des cas il lui serait aisé de manipuler quelques uns de ses fragiles humains afin que la nouvelle circule dans leurs rangs. La Djin avait su trouver les mots justes et chaque flash faisait grandir en Lily ce sentiment de supériorité déjà largement acquis de part son statut de vampire et d'autant plus amplifié par la situation que la Djinn avait su crée pour elles.

    Vêtues comme des reines, les deux jeunes femmes étaient sans l'ombre d'un doute la principale attraction de ce tapis rouge qu'elles avalaient avec lenteur sous la direction de Lily qui restaient dans le rôle qu'on lui avait offert sans prendre la moindre initiative, ne sachant si la Djinn désirait s'offrir en spectacle plus longtemps encore. Marquant une pause en arrivant au bout du tapis carmin, Lily prit soin de paraître plus radieuse encore, tandis que sa cliente répondait aux questions de l'homme posté à l'entrée sans pour autant quitter les yeux le haut du crane de celle-ci bien que l'envie d'offrir un regard charmeurs aux photographes devenait de plus en plus forte. C'est alors que demoiselle Durango, de son nom de famille, lui offrir quelques mots.

    Ceux-ci prenaient l'apparence d'ordres sec sans la moindre notion de plaisir ce qui tranchaient totalement avec l'attitude passé de sa cliente. Avait elle décidé de considérer Lily pour ce qu'elle était au final et non plus comme un jouet dont elle pouvait se permettre de disposer selon son bon plaisir ? C'était parfait, mais avant qu'elle n'ait le temps de répondre d'autres paroles virent à sa rencontre lui expliquant comment la soirée allait se dérouler et les présents qu'elle comptait offrir en donation. Quel dommage d'avoir payé si cher ces babioles si ce n'était que pour les offrir ensuite à un organisme qui aurait sans l'ombre d'un douté préféré un gros chèque bien juteux.

    Pendant les quelques mots échangé, Lily n'avait pas cessé de marcher vers le cœur du musée, les regards se détournant bien malgré eux sur leurs passages. Ouvrant son esprit aux pensées de ceux qui les entourés, l’escorte eut le loisir de se délecter de tout un lot de sensations si divers et varié qu'elle eut du mal à les mettre en ordre. Honte, gène, jalousie, désir, amour, il y en avait pour tous les goûts et tout les genres. Souriant devant ce constat Lily garda malgré tout le silence, voulant faire réfléchir la Djinn sur ses derniers mots et leurs implications quand à la conduite qu'elle allait adopter à présent. Oui, enfin la belle Fay avait décidé de cesser toutes tentatives de rapprochement, enfin elle s'était lassé du petit jeux auquel elles jouaient l'une et l'autre depuis leur rencontre. La soirée allait donc pouvoir commencer du bon pied...


    -Mesdemoiselles, Monsieur de Petit Duché, enchanté . A qui ais-je l'honneur d'adresser mes plus humbles salutations.

    Les regards se détournèrent vers les deux perles présentes au centre de la pièce, les pensées aussi et c'est avec un savoir faire rodé que Lily répondit à l’intéressé présentant tout d'abord Fay comme le voulait l'usage.

    "Mesdemoiselles Durango et O'Connors, sa compagne. Enchantées Monsieur De Petit Duché, mais continuez votre discussion, il serait bien impoli de quitter vos compagnons de palabre pour nous... La soirée est longue, nous aurons tout le temps de nous croiser entre deux généreuses donations."

    Un sourire vint appuyer les mots de la belle qui déjà se dirigeait vers ce qui semblait être une fontaine de champagne. Entrée remarquée et remarquable n'est-ce pas belle demoiselle aux jambes défaillantes ? D'une main Lily se saisit de deux coupes offertes par un des serveurs présents en offrant une à sa compagne tout en lui offrant quelques mots sur un ton bas afin qu'elle seule ne puisse en profiter.

    "Une donation bien généreuse Fay, mais ces petites choses n'ont qu'un prix fixe. N'as tu pas remarqué ces yeux qui nous dévorent depuis notre arrivée ? Évidement si tu le désire je peux me plier à ta demande, mais je peux aussi offrir à ces bijoux bien plus de valeur qu'il n'en on déjà... Ce Monsieur De Petit Duché a t il le moindre poids sur cet événement ?"

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MessagePosté le: Lun 8 Oct 2012 - 20:58    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Cet homme empestait littéralement le côté superflu de la haute société. Son ventre trop rond. Ses yeux trop porcins. Il avait là, devant lui, deux créatures divines et au lieu de s’aplatir sous l'oppressance de leur prestance, n'avait guère trouvé mieux à faire qu'imposer sa vulgaire présence.

Serait-ce donc le pouvoir abjecte de l'incontournable "petit de" qui te montrait à la tête mon brave? Ne perçois-tu nullement l'amusement qui se lit dans le regard de notre publique? Tu ne fais qu'inspirer la bravoure à ceux qui désirent si ardemment venir nous secourir de ton futur discours barbant. Ou encore la pitié à l'encontre de ceux, pauvres bougres, trop habitués à ton petit spectacle de pacotille.

Je te souris, certes, mais uniquement dans la prévision de ce qui va suivre. Désolée mon chou, mais tu ne disposes tout simplement pas de l'attirail nécessaire à dompter des animaux tels que nous.

Malgré l'amalgame de pensées qui auraient pu donner naissance à réplique, M'alifay n'était que silence attentif face à cet énergumène surjoué. Certes, elle aurait aisément pu lui rendre la monnaie de sa pièce, mais ...

Mais où donc se situerait ma propre jouissance à ce rythme refréné? Divertis-moi, ma jolie poupée - veux-tu? Toi qui n'aspires qu'à te montrer supérieure vis-à-vis de ma nouvelle condition. Toi qui n'est qu'avide de prouver la véracité de ton seul préjugé. Toi qui veut tellement ... sauf ce que j'ai moi-même à te proposer.

Étrange non ... comme ton attitude se couple si malicieusement à celui de notre hôte indésirable.

Il était clair que la présence de la djinn exaspérait grandement son escorte. Du moins, sa présence - omniprésence - mobile l'avait-elle été. Depuis quelques instants, celui de la réalisation de ce pseudo-avantage, une nouvelle aura semblait émaner de mademoiselle O'Connors. Les cartes semblaient lui être bien plus favorables tout à coup. Et comme tout joueur en herbe qui se nie ... voilà bien exactement la seule erreur stratégique à éviter face à un adversaire dénué du moindre scrupule.

Sa COMPAGNE ... ma foi, quels délicats propos ma cher. Est-il seulement sensé les gober? Permets-moi d'en sourire. Vois-tu, beauté, ma patience à des limites bien restreintes - tu ne dois être sans l'ignorer. Mais pour toi, je suis prête à faire une concession ce soir.
Alors savoure tes derniers instants de gloire. Si c'est une confirmation de guerre que tu désires entre nos deux clans, qui suis-je pour me glisser dans l'abjecte rôle de négociateur? Là où toi tu n'attends que la contemplation de mon dos pour y planter ta dague. Accessoirement la vue de ma nuque pour y plonger tes lames d'ivoire!

L'homme grassouillet est laissé à l'abandon. Les deux déesses s'éloignant déjà en direction d'une fontaine à champagne rosé. Deux coupes sont épluchées du plateau. La vampire se penche légèrement vers l'avant, comme pour accentuer les rumeurs de murmure entre ces deux demoiselles qui attirent encore et toujours tous les regards vers leur exact emplacement.

Envie. Jalousie. Désir. Honte.
Humm chère Lily, sens-tu seulement l'immonde poids des accusations se ruer vers nous? Deviendras-tu nauséeuse à leur seule approche? Ou vas-tu les nier au même degré que tu me refuses l'attention pour laquelle j'ai payé?

Que me fais-tu là? Une tentative d'amadouer ce que tu as brisé? Trop tard beauté. J'ai envie de jouer. Et toi ... visiblement pas avec moi. Alors si tu préfères la répugnance d'un égocentrique à ma simple présence, qui suis-je pour t'en empêcher? Si ce n'est celle qui a déboursé une petite fortune liquide pour se faire vulgairement plaquer?

- « Aucun. Mais fais donc comme il te plaira, je te relèves de tes fonctions pour la soirée. »

De la rancune? Jamais jolie poupée. Après tout, il était écrit que tu devais me détester ... n'est-ce pas?

Une sourire amusé se dessine sur le visage de la djinn tandis que son regard s'attarde sur une ancienne connaissance. A peine le temps de lever l'avant-bras droit afin de confirmer les retrouvailles que déjà un jeune homme riche en couleurs zigzague entre les convives à l'encontre de la jeune femme en chaise roulante.

- FAY!

Une voix haut perchée qui s'accorde à la perfection avec le côté excentrique du personnage. Des manières féminines tandis que les derniers mètres sont parcourus à travers une petite trotte à la limite du ridicule. Du surjoué. Pas sûr.

- « Julian! Quel plaisir. »

Elle lui prête le dos de sa main droite. Il s'applique à l'effleurer de ses lèvres amusées. Une petite mise en scène accompagne l'acte. Comme une parodie loufoque mis en place par ce couturier de renom.

- My god, mais tu es gorgeous ainsi vêtue darling. Tourne-toi un peu pour voir!

Et sans attendre une quelconque réplique il pousse légèrement l’escorte et vient lui emprunter les rennes de la carrosse. Il la tourne presque avec passion, se délectant ouvertement de cette mise à nue.

Et lui je ne le paie même pas pour me chaperonner ainsi. Vois-tu seulement la différence petite poupée?

- Vous permettez que je vous l'emprunte pour la soirée?

Lily est enfin remarquée, mais la parole ne lui est guère accordée. De un Julian n'a d'attention à offrir à nulle autre que la déesse que déjà il pousse vers d'autres lieux. De deux, Fay n'émet aucune contrainte à ce soudain revirement de situation.

En espérant que tu trouves compagnie plus adéquate à tes lubies ma jolie. Quel dommage que tu n'aies consenti à m'offrir la seule chose pour laquelle j'ai déboursé tout ce papier volatile. Tu regrettes? Too late!
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MessagePosté le: Mer 24 Oct 2012 - 22:32    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV] Répondre en citant

Pardon ?!

    Si Lily avait eu un cœur encore mouvant dans sa cage thoracique, celui-ci se serait sans doute comprimé à l’idée d’être renvoyée aussi sèchement. Comment pouvait elle lui demander de la quitter alors que tout commençaient enfin à rentrer dans l’ordre ?

    Prête à objecter, mais surtout à préciser les termes du contrat qui les liait afin d’éviter toute mauvaise surprise dans un avenir proche, la vampire se fit damer le pion par un nouveau venu clamant le nom de la belle handicapée. L'homme, vêtu d'une façon tape l' œil, grossière et dépassée, slalomait de façon maniérée entre les quelques convives obstruant sa route. Sa voix trop haute perchée vint aussitôt agresser les oreilles de la vampire qui ne chercha pas à s'imposer dans un premier temps ne voulant envenimer la situation plus qu'elle ne l'était déjà, chose qu'elle regretta aussitôt.

    En effet, avant même qu'elle n'ait le temps de reprendre pied dans la conversation, Julian, de son prénom, subtilisa à Lily la place qu'elle s'était attribuée sans même lui adresser un regard. L'homme se lança alors dans une admiration honteusement surfaite de son amie avant d'offrir quelques mots à la vampire sans lui laisser le temps de répondre disparaissant aussitôt avec Fay aux anges.

    Seule, livrée à elle-même, Lily ne supportait l’idée d’avoir définitivement perdue la face. Comment allait elle expliquer tout cela à Agape si jamais cette femme venait réclamer l’argent qu’elle avait dépensé pour la soirée qu'elle estimait gâchée? Pire comment ferait elle pour expliquer à son amie, et patronne, la note de frais démentielle que la Djinn ne manquerait pas de présenter détaillant le prix exorbitant de leurs tenues et bijoux ? Comment tout avait pu si mal se passer? Par chance, plus personne du club ne lui servait de chaperon dans l'ombre à présent, sinon cette histoire aurait prit une tournure bien plus délicate...


    "Mademoiselle ?"

    Quittant des yeux le couple nouvellement formé, Lily se retrouva nez à nez avec un jeune homme qu’une vingtaine d’année, plein de charme, il offrait un sourire d’angelot à la vampire reprenant la parole sur le même ton délicat qu’il avait utilisé pour l’accoster.

    "Excusez moi de vous importuner, mais l’hôte des lieux m’a charger de récolter les dons et les présents de ses invités pour la soirée. Je profite que Mademoiselle Durango présente ses salutations à certains de ses amis pour venir prendre connaissance de son offre généreuse à notre égard."

    Un léger sourire fit son apparition sur les lèvres de la jeune vampire qui prit tout à coup conscience que tout n’était pas perdue pour elle, qu’elle avait encore une carte à jouer pour se racheter aux yeux de sa cliente. Certes elle avait été relégué de ses fonctions, mais ne se devait elle pas de mener à bien les demandes de sa cliente malgré tout ? Ne serait il pas mal venu que cette chère et SI importance demoiselle manque à tous ses devoirs envers ce groupe de pauvres humains auxquels elle mentait avec tant de doigté ?

    "Pourrais-je m’entretenir avec notre hôte personnellement ? Mademoiselle Durango aurait une proposition particulièrement intéressante à lui faire. Je me doute que cela n’est pas courant, mais croyez moi lorsque je vous assure qu’il ne le regrettera pas."

    Souriant au jeune homme avec tendresse, Lily resta parfaitement impassible, attendant que l’homme se décide à lui tendre son bras pour la conduire vers celui qui pourrait lui offrir cette seconde chance. Inutile de préciser que la belle épiait avec avidité les pensées du jeune homme à la recherche du raisonnement mit en place et de la nécessite ou non de venir glisser son grain de sel.

    ~~~~~~


    "Mesdames et messieurs, un peu en avance sur son planning, j'ai l'honneur de vous présenter l'organisateur de cette soirée de bienfaisance, Monsieur Howard Carter."

    Sous les yeux des convives, l'homme d'une trentaine d'années fit son apparition. Vêtu d'un costume impeccablement tracé et d'un noir profond, celui-ci offrait un large sourire à l'assemblée qui s'était tournée, dans son intégralité, vers l'estrade après l'annonce de son arrivée. L'homme semblait particulièrement satisfait de l'effet qu'il offrait à tous saluant d'un signe de la tête les êtres présent face à lui tout en prenant place au centre de l'estrade. Quelques pas derrière lui, Lily suivait, affichant un sourire sobre, le regard posé sur Fay et son accompagnateur déluré si aisément reconnaissable.

    "Merci à toutes et à tous d'être venus si nombreux. Comme toujours, je suis particulièrement fier de vous compter parmi les grands de ce monde à vous investir toujours plus dans la lutte qui nous rassemble tous ici ce soir. Grâce à vous, chaque jour la recherche avance afin d'offrir à nos enfants de meilleurs conditions de vies et c'est en cela que je vous remercie ! Aujourd'hui, une charmante jeune femme m'a offert une idée afin de rendre cette soirée mémorable, nous allons donc l’accueillir ici même. Je vous demande de faire un honneur à Mademoiselle Durango !"

    S'avançant vers le centre de la scène, Lily passa aux côtés de l'homme, laissant à tous le soin de l'admirer dans sa belle robe, avant de se glisser vers le bas de l'estrade attendant l'arrivée de Fay et de son accompagnateur indésirable. Pas de place pour lui et la vampire le lui ferait clairement comprendre. Cependant, il aurait à coup sûre sa chance une fois le rideau levé sur cette idée...

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:44    Sujet du message: I kissed a djinn! - And did you like it? [PV]

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